Vendredi 16 mai 2008

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Nicolas Sarkozy avait fait campagne en 2007 contre l’esprit de « repentance », « arme de guerre psychologique destinée à dégoûter les Français de leur histoire, leur patrimoine et leur identité », note Bruno Gollnisch. Mais avant même son investiture, dès le 10 mai 2007, M. Sarkozy avait participé à une cérémonie de « repentance » sur l'esclavage en compagnie de Jacques Chirac. Le mari de Carla Bruni en a remis une couche le 10 mai dernier à l'occasion de la « journée nationale de commémoration de l'esclavage », en annonçant que « la traite des Noirs, l'esclavage ainsi que leurs abolitions » seraient enseignés à l'école primaire « dès la rentrée prochaine ». Quant au très immigrationniste Yves Jégo, Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, il a indiqué pour sa part la prochaine création, sur internet, d'un « mémorial virtuel » sur l'esclavage. « Le Président de la République s’acharne sur les enfants de France », a relevé Jean-Marie Le Pen. « Après la mémoire obligatoire de la Shoah, voici la mémoire obligatoire de l’esclavage. M. Sarkozy fait de la France un bouc émissaire, que les écoliers doivent conspuer chaque année. C’est la destruction de tout esprit national. Une école qui n’apprend pas aux enfants à être fiers de leur pays et de leurs ancêtres est une entreprise de subversion des principes d’éducation et de la société. Car il n’y a pas de vie commune possible sans piété nationale », a affirmé le Président du FN.

Au nom de « la vérité historique »

Un esclavage qui est toujours vu sous l’angle de la culpabilisation anti-française et anti-occidentale, alors même que les Européens en ont été également les victimes. L’historien américain Robert Davis, professeur de l’université de l’Ohio, révélait dans son ouvrage « l’esclavage blanc en Méditerranée : esclaves chrétiens, maîtres musulmans », qu’entre entre 1 et 1,25 million d’Européens furent capturés entre 1500 et 1800 par les pirates barbaresques et « forcés de travailler en Afrique du Nord ». Raids qui ne cessèrent vraiment qu’avec la conquête de l’Algérie par les troupes françaises en 1830 (FDA Quotidien du 01/06/2005). Le premier Vice-président du FN, Roger Holeindre, rappelait pareillement que « c’est bien la colonisation qui a fait cesser l’esclavage (…), il est intellectuellement pour le moins malhonnête d’attaquer notre pays sur ce thème » (FDA Quotidien du 20/12/2005). Président du groupe FN au Conseil régional d’Aquitaine, Secrétaire départemental de la Gironde, le bordelais Jacques Colombier notait pour sa part en juin 2006 que « le commerce d’esclaves réalisé par les blancs ne peut être soustrait du commerce mondial de l’esclavage à travers les siècles pratiqué par d’autres peuples sur d’autres continents ». « Les musulmans ont réduit en esclavage, du IXème au XIXème siècle, 17 millions de noirs, mais aussi des blancs et d’autres groupes ethniques. Et les royaumes africains eux-mêmes se livrèrent à ce commerce, qui a concerné quelques 4 millions de personnes, pour leur compte ou celui des négriers européens ou arabes. Quant à la traite atlantique pratiquée par les Européens, du XVIème au XIXème siècle, elle a concerné 11 millions de personnes en provenance d’Afrique ». Aussi, « sans minimiser en quoi que ce soit la barbarie de ces pratiques, notait-il, les Européens n’ont pas été les seuls, loin de là, à la pratiquer. L’honnêteté intellectuelle et la vérité historique doivent donc prendre le pas sur toute démarche anti-blanc de repentance sélective et perpétuelle ! » (FDA Quotidien du 02/06/2006).

Via Front National Villeurbanne

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Vendredi 2 mai 2008
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La xénophobie à toutes les sauces

Dans le cadre de la fameuse banderole déployée par des supporters du Paris Saint-Germain lors de la finale opposant ce club au RC Lens, le verdict est tombé.
On le rappelle, la banderole de cette dizaine de supporters parisiens qui n'était pas du meilleur goût, et hélas d'un banal effrayant dans le monde du ballon rond, disait : "Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les ch'tis".
Cette affaire fait grand bruit, au point que les français la connaisse mieux qu'un certain nombre d'éléments politiques qui les concerne au premier plan.
C'est un sujet visiblement plus passionnant pour les journalistes, que les propos scandaleux tenu par la gauche française dans sa lutte pour la régularisation massive des travailleurs clandestins, par exemple.

Pour la Ligue, le Paris Saint-Germain est donc coupable de .... "xénophobie" (?).
Une banderole jugée "xénophobe" mais "pas raciste" selon la Ligue.
Apparemment, la Ligue a une très haute conception du distingo entre ces deux choses ...

Ce qui a donc valu une interdiction de participer à la Coupe de la Ligue de l'an prochain au club parisien, mais aucun retrait de points contrairement au SC Bastia, qui pour des faits similaires s'est vu retirer 3 points dans la division inférieure.

Du grec "xenos" étranger et de "phobos" peur ou rejet, on croyait la xénophobie réservée aux étrangers, principalement condamnable et condamnée lorsque ces étrangers sont noirs ou maghrébins, mais désormais cela est étendu entre gens supportant des équipes sportives différentes.

Ainsi, on apprend des appréciations d'ordre sémantique très passionnantes de la part de la Ligue cherchant à justifier cette décision qui a fait grincé quelques dents.
Par exemple, un parisien n'aimant pas un ch'ti est donc xénophobe, dans la mesure où le parisien s'identifie en tant que tel et qu'il identifie le ch'ti comme membre d'une autre communauté ; et que bien évidemment ce premier rejetterait le second.
Pourtant, lorsque l'on sait qu'une grande partie des parisiens ne sont pas de la région Ile de France, et que beaucoup sont originaires du Nord-Pas de Calais,n'y a-t-il aucun supporter d'origine nordiste au Parc des Princes ?

Si l'on pousse ce raisonnement, cela voudrait donc dire que ces supporters parisiens que l'on s'empresse de désigner comme étant nationalistes et pour certains du Front National, n'auraient donc aucune conception d'appartenance à une nation française à laquelle appartiennent tous autant ch'tis que parisiens.
En conséquence et puisqu'il en est ainsi, ces parisiens là ne sont donc pas des nationalistes ou des patriotes, puisque nationalistes et patriotes perçoivent la nation ou la patrie comme un ensemble indivisible composé de certains groupes : ch'tis et parisiens en étant des composantes.

Le nationalisme ou le patriotisme ne sont donc pas en cause.

Plus simplement, au delà des sentiments attribués à tel ou tel de ces supporters parisiens, le seul motif valable qui aurait pu être mentionné, c'est principalement "la bêtise humaine" ou l'imbécilité d'un petit nombre très minoritaire de jeunes gens, pour qui cette banderole relève surtout de la blague de mauvais goût.

C'est d'ailleurs généralement le "manque d'éducation" que l'on relève chez les sportifs du dimanche lorsque la récurrente insulte "sale blanc" est lancée.

Mais étant donné la mode actuelle, on préfère trouver une xénophobie comme motivation à ces stupidités, ce qui est politiquement correct pour le système passé d'une lutte des classes d'antan à une lutte de race actuelle, où tout le monde est "racialisé" au sein d'une communauté ; et d'un contexte de manichéisme, où le rôle du méchant est bien évidemment interprété par des gens que l'on désigne comme nationalistes ou patriotes .... ce qui arrange un certain nombre de personnes en fin de compte.

Un peu comme pour les récents propos qu'aurait eu tel ou tel personnage du FN, les journalistes ont surtout réussi l'habile manoeuvre qui consiste à détourner l'attention des français de leur malheur quotidien, dont UMP et PS sont pourtant coupables.

Patriote français en 2008, c'est comme juif autrefois : le bouc émissaire expliquant tout les malheurs de la société a été tout trouvé !
par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Vendredi 2 mai 2008

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Racisme UMPS au supermarché


Un haut fonctionnaire du Ministère de l'Immigration a été dénoncé pour "injure à caractère racial" et "diffamation".

L'objet du délit, ce sont les propos de Gautier Béranger, le responsable du pôle de communication du ministère de l'immigration et de (la destruction de) l'identité nationale ; alors que celui-ci passait en caisse d'un supermarché en région parisienne.

Ce collaborateur d'Hortefeux, le sinistre de l'immigration, aurait vu rouge après que la caissière ait sollicité un vigile noir pour les formalités d'usage qui incombent à un règlement par chèque au delà d'un certain montant.
 

Le vigile, chargé de la communication aurait été insulté de manière virulente par le chargé de communication de "Brice de Neuilly" :
"Monsieur, vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, sale noir, je vous connais, vous êtes sans papiers et vous faîtes du trafic de papiers. Vous ne savez pas qui je suis, vous pouvez faire une croix sur votre carrière", a rapporté le vigile.

SOS Racisme ayant eu vent que c'est l'homme noir qui aurait reçu des insultes racistes de la part de l'homme blanc et non l'inverse ; est immédiatement monté au créneau, et demande d'ores et déjà que le fonctionnaire soit démis de ses fonctions si ces insultes sont avérées (démission, radiation etc..)

Imaginez un seul instant si Jean-Marie Le Pen avait été l'objet de telles accusations après être allé à la supérette du coin à Saint-Cloud ... que de cris hystériques ! que de hurlements surrexcités ! auraient déclenché de tels évènements.
Mais la différence entre ce fonctionnaire et Jean-Marie Le Pen, c'est que le "racisme raciste" de l'UMP ou du PS, est moins grave que le "non-racisme raciste" du FN.
J'en veux aussi pour preuve les déclaration de Monsieur Frêche au PS,  ou celles de ceratins membres du Parti Communiste à l'encontre de Stéphane Durbec (FN).

Malheureusement, pour les médias, le Front national détient en matière de racisme la même exclusivité et le même monopole que Microsoft en informatique.
Non que le Front National ait un jour été surpris à lancer des injures raciales, mais parce qu'électoralement le système UMPS a trouvé le bon filon pour discréditer l'adversaire et conserver les rênes d'un pouvoir qui permet de bien manger et vivre au chaud lors des hivers froids.

Bien évidemment, les médias, impayables au jamais, n'en ont pas trop fait étalage et se sont contentés de se gausser les uns et les autres de chiffres hilarants annonçant la soi disant faible mobilisation des frontistes au défilé de Jeanne d'Arc (2.000 annoncés selon eux ; plus de 5.000 présents)

En même temps, cela ne change guère de d'habitude puisque pour les journalistes parisiens, les années passent et le discours reste le même : le Front National serait mort.
Il est visiblement mort depuis si longtemps, qu'il n'en resterait aujourd'hui que des os et des vers.
Cela fait 20 ans qu'on nous l'annonce depuis les scores décevants des cantonales 1989, et cela fait 20 ans que le FN est toujours là au garde à vous.
Le summum de la grossièreté dans le genre ayant été annoncé pour le défilé de 1999 après la scission FN-MNR, où les journaleux présents ont laissé le FN à l'état de cadavre, selon leurs dires.
Dommage pour eux, 3 ans après, c'est un Le Pen qualifié au second tour de la présidentielle, qui s'était présenté à eux, pour le même défilé, le même jour au même endroit .... et pour le coup, certains étaient déjà moins bidonnés.

En conséquence, les prédictions de la presse sur le prétendu déclin du Front National me font surtout penser aux piètres talents de prédiction de Paco Rabanne, et à la station Mir qui était censée s'écraser sur Paris le jour de l'éclipse solaire en août 1999.

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Jeudi 17 avril 2008
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Aimé Césaire, poète et homme politique martiniquais, est décédé aujourd'hui à l'âge de 94 ans.

Avec lui disparaît l'un des pionniers de la "négritude", ce courant littéraire qui va émerger à l'après-guerre.
Avec son ami Senghor, ils définissaient ainsi la négritude comme "l'ensemble des valeurs économiques, politiques, intellectuelles, morales, artistiques et sociales des peuples d'Afrique et des minorités noires d'Amérique, d'Asie et d'Océanie."
"La négritude, c'est l'homme noir qui s'assume"
concluent négrologues et négrophiles.

A l'heure de sa mort pourtant, et certains négrologues le confirment, jamais il n'aura été si peu assumé la couleur brune de sa peau.

J'en viens à plusieurs points :

- La sémantique moderne :

A l'heure actuelle, il semble qu'il soit devenu comme effroyablement raciste l'usage du terme "noir" pour qualifier un individu de peau noire.
Selon le Code Dalloz de la Pensée Unique, dans son article 5 alinéa 2, il n 'est plus permis d'utiliser ce mot sous peine d'être foudroyé, celui-ci se devant d'être remplacé par un anglicisme à la mode : "black".
L'homme noir n'est donc plus un noir, mais est devenu "un black", ce qui pourtant, traduit littéralement de la langue de Shakespeare revient au même.
Lorsque en société, dans un cadre mondain, vous employez ce terme, vous êtes immédiatement jugé comme un xénophobe indécrottable, un gougnafier de bas étage ...
On vous explique alors, à la suite de votre propre surprise devant tant de torpeurs, que ce mot est péjoratif, et qu'en conséquent il convient d'utiliser le mot "black", non seulement pour être dans le vent puisque les anglicismes sont "fun" et en vogue, mais en plus parce que ce terme serait quelque part la montre d'une certaine affectuosité.

Il y'a donc une négation subtile d'un état de fait, un reniement de soi imposé par la pensée unique.
C'est à mon sens une forme de racisme dérivé, dans le sens où l'individu noir n'aurait plus le droit de s'assumer comme tel, alors qu'il n'y a rien d'officiellement honteux à être né doté de telle ou telle couleur, qu'il n'y a aucune raison valable à un tel ressentiment.
C'est donc une forme de racisme déguisé qui résulte je crois d'un vestige colonialiste et qui consiste à la dénégation, ce qui m'amènera à mon second point.

Cette mode sémantique paraît donc plus que jamais aux antipodes de la négritude de Césaire et Senghor qui prône l'identité et la fierté noire.

D'ailleurs, a-t-on déjà vu la communauté chinoise du 13ème arrondissement de Paris se faire appeler les "yellow", ou les nord-africains des "brown", ou même les européens de souche des "white" ??

- Les traditions coloniales nourries par les gauches françaises :

Outre le reniement de l'identité de "noir" au profit du "black", il y'a d'autres subtilités quotidiennes qui interviennent, et qui, en y regardant de plus près, s'assimilent à des vestiges de la période coloniale.
Ainsi, Césaire en résumant la négritude disait ceci : « ce mot désigne en premier lieu le rejet. Le rejet de l'assimilation culturelle ; le rejet d'une certaine image du Noir paisible, incapable de construire une civilisation. Le culturel prime sur le politique. »

Ainsi, les individus qu'il est inutile de désigner une fois encore, et qui prône le métissage à toute les sauces (souvent des gens de gauche), que celui-ci soit culturel ou ethnique, forcent à l'assimilation culturelle de plusieurs peuplades ayant chacun des identités distinctes.
En outre, ces mêmes individus prônent aussi l'immigration à pleins tubes et l'accueil de toutes les populations lointaines opprimées ou non.
Toujours ces mêmes individus de gauche prônent ensuite la mixité, exigent de vastes agglomérations cosmopolites où pourraient se côtoyer puis se mélanger diverses ethnies et cultures.
Ce dictat imposé par le politiquement correct d'aujourd'hui s'assimile à une volonté d'étouffer les disparités entre les peuples, dans un monde cosmopolite, englobant des gens qui à terme deviendraient uniformes et homogènes.
Cela porte atteinte aux différences entre les peuples ou les individus qui font la beauté culturelle du monde humain.
Ce qui est paradoxal, puisque ces individus font à côté de cela l'éloge des différences, alors qu'ils escomptent pourtant les anéantir via divers brassages qui seraient de bon goût au nom du sacro-saint politiquement correct.

Dans la volonté de cosmopolitisme à toutes les sauces et de métissage à grande échelle, on ressent la mission civilisatrice du colon de l'époque, qui persuadé que son modus vivendi vaut mieux que les autres, imposent aux hommes de ce monde, son code de pensée, son système politique, économique ....
La Françafrique chère à nos dirigeants en est je crois un exemplaire illustratif.

D'ailleurs que ne furent les discours d'illustres politiciens de gauche, tels Ferry ou Blum :
"Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures." Jules Ferry
Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture, et de les appeler aux progrès réalisés grâces aux efforts de la science et de l'industrie". Léon Blum

- Le spectre d'une société contestataire décadente :

Dans un article du Conservateur que l'on a publié sur ce site, il était écrit avec justesse à propos du goût de la contestation qu'il faudrait insuffler :
" Est-il nécessaire de rappeler comment ont fini les petits prophètes poudrés des salons de 1788, ces momies libre-pensantes et parcheminées professant de fausses lumières à l'abri de leur lambris dorés, et ces catins philosophantes de la bonne société cachant sous leur giron des pamphlets libertaires ? La plupart ont rendu leur misérable existence la chemise en sang sur l'échaffaud ou au fond d'un caniveau massacré à coup de piques par les "outils" même qu'ils prétendaient manier, et dont le contrôle avait échappé à tous "
Ce goût de l'autoflagellation, du sadomasochisme à l'état pur et du reniement de soi s'est ensuite retrouvé aux origines d'autres mouvements de contestation tel Mai 68, où la bourgeoisie amorale, dans son confort, s'est prise dans les méandres de la contestation.

L'état actuel d'une société consumériste où la seule valeur morale est de consommer ajoute au goût de la débauche pour ceux qui disposent.
Finalement, il est toujours bon de consommer, peu importe le produit. Il est toujours bon de faire de l'argent avec, quitte à ce qu'il ne soit pas très propre.

Ainsi, l'aristocratie de l'époque s'en donnait-elle déjà à coeur joie autour d'orgies lugubres dans les palais. Les orgies de la Tour de la Nesle, le bal des ardents, le cénacle des mignons d'Henri III ... la "négresse de Moret" de sang royal.
Ainsi, dans le confort et la luxure aristocratique, la reine Marie-Thérèse d'Autriche, épouse du Roi Soleil, délaissée de celui-ci et entourée de dames d'honneur, ne s'était-elle pas laissé aller, au cours d'une lugubre orgie avec le "négrillon" Nabo, esclave noir et nain, ramenée d'une escursion africaine par le duc de Beaufort, qui distrayait et amusait l'entourage de la reine et des demoiselles poudrées qui l'entouraient ?
"La légende du sexe surdimensionné des Noirs" de Serge Bilé en relate l'histoire, en démontrant également le préjugé infondé relatif au titre de son ouvrage, et qui remonte à l'époque coloniale et repose sur des fondements racistes à l'encontre des colonisés. Propos corroborés par les études scientifiques élaborées sur ce vaste sujet passionnant.

Aussi, il est du devoir de ceux qui réclament ce même cosmopolitisme, qui cherchent à insuffler un vent libertaire "peace and love", faites l'amour (avec tout le monde) et pas la guerre", qui cherchent à raviver la flamme de Mai 68 à travers des manifestations estudiantines qui tombent à pic - d'annihiler toute forme de valeur morale et d'alimenter un certain nombre de mythes et légendes factices pour arriver à ses fins. J'entends par là, la destructions des identités et des différences, que ce soit pour les africains ou les européens, ce qui je crois va en fin de compte, à l'encontre de la "négritude".

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Lundi 14 avril 2008
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"Ce que nous vivons n'est que le début d'une nouvelle guerre de Cent Ans. Une guerre implaccable dont l'enjeu le plus immédiat est le maintien ou la disparition de la France comme puissance méditerranéenne et européenne.
Parce que notre flanc sud est le plus exposé à une poussée de fièvre dans le monde arabe, parce que notre natalité marque le pas depuis longtemps devant la démographie musulmane, conquérante s'il en est, parce que l'Histoire a montré que les nations jeunes finissent toujours par imposer leur loi aux nations vieillies."


Michel Debré (RPF, Premier Ministre sous De Gaulle de 1959 à 1962) - en 1991

"La France ne peut accueillir la misère du monde"

Michel Rocard (PS, Premier Ministre sous Mitterand de 1988 à 1991) - en 1990

"Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs [...] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler... si vous ajoutez le bruit et l'odeur, hé bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela... "

Jacques Chirac (RPR, Président de la République de 1995 à 2007) - en 1991

« Pendant toutes les années du mittérandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste. Donc tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le fn, qui est un parti d'extrême droite, populiste aussi à sa façon. Mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, même pas face à un parti fasciste.»

Lionel Jospin (PS, Premier Ministre sous Chirac de 1997 à 2002) - en 2007

« Il est juste de reconnaître le rôle positif de la présence française en Algérie. »

Georges Frêche (PS, Président de la région Languedoc-Roussillon) - en 2005

"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine"

Georges Frêche (PS, Président de la région Languedoc-Roussillon) - en 2006

"Je crois que le pire est encore à venir. Lorsque je dis que sont perceptibles les germes d’une guerre civile, je n’exagère pas. Je ne noircis pas le tableau. Au contraire je suis en dessous de la vérité. Pour moi, on est réellement assis sur un volcan qui va nous péter à la gueule. "

André Gérin (PCF, Maire de Vénissieux depuis 1985) - en 2007

"Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » ; - En raison de « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».

Georges Marchais (PCF - Secrétaire général du PCF de 1972 à 1994) - en 1981
par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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