|
Profession : président ; Passe-temps : négrier
Nicolas Sarkozy, la "superstar pipolitique", en tournée en Tunisie, est allé vanter les soi disant mérites et vertus de son "immigration choisie".
C'est ainsi que devant 500 patrons (voyous ?), et sous des tonnerres d'applaudissements, celui-ci a déclaré goguenard : "Vous avez une main d'oeuvre qui ne demande qu'à être formée, nous
avons beaucoup d'intelligence et beaucoup de formation (...)C'est ça le partenariat"
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a "choisi" de faire venir
des milliers de travailleurs tunisiens pour occuper des postes dans 77 métiers. Cela après les 108 métiers ouverts à l’immigration sénégalaise.
Résumons donc la situation de plus près :
- Nous avons en France 2 millions de chômeurs officiels, mais 4.5 millions de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE qui ne demandent qu'à être formé et trouver rapidement un travail ou un autre
emploi.
- Nous avons des millions et des millions d'allocataires qu'il faut rétribuer en attendant qu'ils trouvent un emploi, ce qui coûte donc des milliards d'euros aux français, aux contribuables,
puisqu'il faut renflouer les caisses de l'Unedic avec vos impôts, les miens et ceux de tous.
- Il y'aurait, paraît-il, selon les patrons-voyous qui embauchent des clandestins en faisant mine de ne rien avoir jamais su, des pénuries de main d'oeuvre dans les secteurs de l'hôtellerie, de
la restauration, du nettoyage, et du bâtiment etc ...
- Il y'aurait dixit les patrons-voyous des syndicats voyous de ces mêmes branches, entre 50.000 et 100.000 clandestins à régulariser.
Nous pourrions faire preuve de bon sens, à savoir :
- Former immédiatement les chômeurs, de préférence ceux de longue durée ou les allocataires, dans ces secteurs où il y'aurait une telle pénurie .. pénurie au point d'embaucher le premier zèbre
venu, coiffé d'un turban ou baluchon sous le bras et muni de faux papiers d'identité, pourvu qu'ils n'aient pas trop d'exigence salariales et qu'ils acceptent de récurer les waters à la main.
- Investir ainsi en toute sécurité les milliards d'euros consacrés à la formation chaque année en France et rémunéré avec l'argent des français et des habitants de ce pays, pour qu'une fois
finie, la formation débouche en toute certitude vers un emploi.
Non ! Au lieu de cela, Nicolas Sarkozy en personne va faire une petite virée, il y'a quelques semaines au Sénégal comme d'autres autrefois certains flibustiers allaient y acheter des esclaves
dans les comptoirs ; aujourd'hui à la kasbah en Tunisie ... pour aller crier à la brousse et au bled que la France a besoin d'eux, qu'ils représentent une "chance pour la France", qu'ils
pouvaient venir aussi nombreux qu'ils le souhaitent accompagnés de leur grandes et belles familles.
Cela veut donc dire que les 4.5 millions de demandeurs d'emploi déjà en France voient s'éloigner leur chance de trouver un travail.
Cela veut dire qu'il faudra au besoin verser moultes allocations, RMI, pour la liste allongée de chômeurs ; puis bien sûr de grasses allocations pour les familles très nombreuses de nos prochains
hôtes.
Cela signifie qu'il va falloir leur créer des logements qu'on ne peut pas créer, donc rallongement des listes d'attente pour les demandeurs de logement ; qu'il va falloir aussi leur attribuer la
bourse de rentrée scolaire, mettre en place des services publics de proximité pour les prendre par la main etc ....
Nicolas Sarkozy est à l'image de ses amis patrons-voyous : un négrier des temps modernes, ni plus ni moins.
La différence avec ceux d'autrefois, c'est qu'à l'époque on les embarquait à bord pour qu'ils aillent dans les champs de cotons ... désormais ce sera pour les expédier dans les cuisines de nos
restos, et dans les chambres de nos hôtels où payés deux fois moins que les autres, ils diviseront par deux la valeur du travail des nationaux.
On pensait que le président se prenait pour un Napoléon Bonaparte. A son image d'ailleurs, il connaît aujourd'hui la Bérézina ; et Waterloo a été remplacé par une autre ville belge :
Bruxelles.
Mais en fait, Nicolas Sarkozy en agissant comme un corsaire marchand de nègres se comporte plutôt comme Francis Drake, ce pirate notoire qui faisait les beaux jours du sinistre commerce
triangulaire.
ajouter un commentaire commentaires (2) recommander


Alors qu’une nouvelle
campagne tente d’obtenir du gouvernement la régularisation des clandestins (tous en même temps ou au cas par cas, cela revient finalement au même), dans Présent, Jean Cochet cite Michel
Godet, qui a écrit quelques vérités incorrectes dans le JDD. Extraits :




