Une semaine après la victoire de la ligue des droites
menée par Silvio Berlusconi, victoire essentiellement due à une campagne ayant pour thèmes l’immigration l’insécurité, la vision d’un spot publicitaire passant
actuellement sur la RAI justifie à elle seule le ras le bol des italiens contre l’immigration .
Cette publicité qui vante les mérites d’ une lessive nous montre une italienne en train de préparer sa lessive quotidienne, sur ce arrive son mari pas très
sexy et à l’air fatigué.
La jeune femme excédée par le peu de dynamisme de son époux pousse ce
dernier dans la machine à laver avec le linge sale comme si une lessive allait le rendre plus
présentable.
Après une rapide utilisation de la machine, le capot de cette dernière s’ouvre pour laisser
échapper un rayon de lumière, dans le même temps on voit le visage de la jeune femme s’épanouir.
L’objet de son admiration est l’irruption en lieu et place
de son mari d’un athlétique africain avec un slip qui change de couleur !
Bravo pour le message raciste !
* Même les nazis n’auraient pas
osé !
Que n’auraient pas dit la gauche et les associations antiracistes si
les rôles avaient été inversés dans ce spot publicitaire.
On aurait parlé d’un message raciste d’un appel à la
haine et le spot aurait pris fin à sa première diffusion !
Puisque ces publicitaires nous prennent pour des imbéciles rappelons à ces
messieurs incultes que jusqu'à preuve du contraire l’auteur romain Tacite s’extasiait surtout sur la beauté des peuples germaniques et non pas sur celle des nubiens
!
Preuve qu’il faut connaitre ses classiques si on veut éviter
d’acheter n’importe quelle lessive.
STEPHANE
PONCET FN VILLEURBANNE
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NDLR
Voici la vidéo en question :
SCENE QUOTIDIENNE DANS LE METRO
Comme à mon habitude je m’apprête à prendre le métro à la station de métro hôtel de ville quand un touriste asiatique
me demande que faire avec son ticket de métro. Je tente de lui expliquer mais il a du mal à saisir
et reste un peu perplexe.
Sur ce, arrive une mère de famille Rom entourée de deux jeunes enfants. Le monsieur écoute les indications de la femme Rom et tandis qu’il s’apprête à composter son billet il découvre
que la femme vient de le délester de son portefeuille en guise de dédommagement pour son aide !
Profitant de la présence d’un agent TCL, je lui indique que la mère de famille est en
réalité un redoutable pickpocket. Ce dernier hausse les épaules et rajoute qu’il est habitué à ces
faits et que les nombreuses femmes avec enfants que l’on croise dans le métro sont en dehors de la mendicité, des pickpockets qui
écument les transports en commun lyonnais.
En tout cas on peut dire qu’il apporte un plus pour l’image de la ville auprès des touristes de
passage.
PAR STEPHANE PONCET FN
VILLEURBANNE
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A titre personnel, j'ajouterais que lors de ma dernière venue à Lyon, j'ai été contraint d'assister à une de ces scènes quotidiennes.
Je n'ai pas été surpris puisqu'étant né là bas et ayant vécu près de 25 ans en agglomération, je savais à quoi m'attendre ... et je n'ai d'ailleurs pas été déçu du voyage.
C'est ainsi que venu soutenir Stéphane Poncet pour sa candidature aux municipales de Villeurbanne, j'ai débarqué en gare de Lyon Part-Dieu le 8 mars dernier.
A la sortie du train, à peine sur le quai, j'ai vu devant à 50 mètres une bande de roumains à peine âges de 15 ans dévaliser une dame âgée puis prendre la fuite devant la passivité de tous.
A la sortie de la gare où des vieux maghrébins jonchaient les rebords de la descente de la station de métro, je vis un individu déployer ostensiblement son journal.
Curieux, j'ai observé la une de ce journal rhône-alpin qui était le suivant : "Faut-il financer les mosquées de la région ?"
A peine quelques pas plus loin, en me
dirigeant vers une station de tramway, je croisait le chemin d'une bande de jeunes loubards afro-maghrébins.
Le premier m'interpella en me lançant avec un certain ton : "Donne moi une clope toi !" ... ce sur quoi je réponds que je n'en ai pas.
Après avoir alors reçu des invectives, ils en sont restés à des menaces verbales, ce qui n'empêcha pas un type aux allures de kikuyu de cracher un mollard verdâtre à mes
pieds.
Ma plus grande peur fut finalement que ce crachat purrulent m'atteigne tant il semblait être infécté.
Mais le pompon de l'histoire c'est lorsque j'arrivais aux abords de l'avenue Marius Viver-Merle en face du centre commercial de la Part-Dieu.
Cet endroit où tous les samedis après-midi des jeunes afro-maghrébins vous accostent, vous poursuivent, déclarent vendre des cartes pour une pseudo association (association qui n'existe pas
d'ailleurs) en faveur des jeunes défavorisés des quartiers
Sauf qu'ils ne donnent jamais leurs cartes ce qui permet de recommencer éternellement leur charabia, que l'association pour laquelle ils sont censés oeuvrer ne porte pas le même nom d'un bonhomme à
un autre.
Le pire, c'est quand ceux-ci vous demandent : "Vous n'avez rien contre les jeunes ?"
Ces individus se livrent à ce commerce douteux y compris devant les cars de CRS qui
viennent à grands renforts lors de l'Aïd el Kébir, date de caillassage rituel du centre commercial par des voyous, les mêmes chaque année, qui repartent les poches pleines.
Un jour, un policier patrouillant dans le coin et à qui j'avais désigné ces larcineurs, m'a clairement répondu qu'il n'en avait je cite : "rien à foutre".
Revenu pour une semaine voir la famille que je n'avais pas vu depuis longtemps, là j'avoue que j'ai failli tourner les talons et repartir par où j'étais venu.
François Louis
(cette histoire n'est ni exagérée, ni enjolivée, mais tristement véridique au détail près .. ce n'est ni la première ni la dernière d'ailleurs)
Ci-dessus, un bureau de vote villeurbannais le 9 mars dernier