
On vient de retrouver les derniers témoins d'un régime communiste au
pouvoir
Le groupe communiste qui siège au Conseil de Paris organise un "contre rassemblement républicain" devant l'Arc de Triomphe" afin de protester contre une commémoration d'une manifestation du
26 mars 1962 des français d'Algérie, dont certains aidèrent ensuite l'OAS, et qui fit plus de 100 morts patriotes.
Dans un communiqué, le "grand timonnier" du groupe communiste, le camarade Brossat, précise que "ces nostalgiques ont fait tant de mal à la
République", que
"L'Arc de Triomphe, qui abrite toutes nos cérémonies républicaines, n'a pas vocation à réunir un ramassis d'anciens
terroristes et factieux".
Le camarade Brossat qui dépeint d'ailleurs ces gens comme des "terroristes et factieux" oublie trop vite que les terroristes étaient les poseurs de bombes du FLN, et que les
militants du PCF aidaient les terroristes en leur offrant planques et faux papiers.
Le camarade Brossat qui semble vouer tant de haine et déploit tant de jactance pour les "terroristes" patriotes, a pourtant sa carte au Parti Communiste, dont la
plupart réclament la relaxe des Brigades Rouges en voie d'extradition pour être jugés pour leus ignobles crimes en Italie.
Le camarade Brossat omet de préciser que "la République" qu'il semble admirer avec une certaine véhémence, aucun Parti Communiste arrivé au pouvoir (le plus souvent par les armes et en
déversant des litres et des flaques de sang) n'aura jamais imposé nul part la démocratie, hormis des Républiques Populaires qui furent les plus obscurs des régimes dictatoriaux.
Le camarade Brossat (porte-parole des communistes au Conseil de Paris), est donc un sacré pitre, lui qui est revêtu de l'étiquette
"marteau-faucille", représentant les derniers ectoplasmes d'une idéologie aux 120 millions de morts, qui n'aura fait que massacrer les républicains au profit de républiques populaires
totalitaires, assassinant les représentants de l'opposition au musèlement des libertés ou au suffrage universel, massacrant d'un bout à l'autre du globe tibétains, curés ou réfractaires ; encore
rouge et dégoulinant du sang des habitants de Lhassa qui manifestent pour retrouver leur liberté légitime ; organisant purges et camps de déportation en Sibérie ou au Cambodge ; piétinant à
l'aide de chars d'assaut les manifestants au régime en europe de l'Est comme en Hongrie en octobre 56 par exemple ; poussant à l'exil lettrés ou intellectuels tel Soljenitsine ;
plongeant tous les pays où ils sont passés à la dévastation ; livrant les paysages qu'ils contrôlèrent à la désolation ; usant de mensonges d'Etat, de stakhanovisme ou autres ; gérant de manière
cataclysmique les finances du pays ; expropriant ; vouant à la soupe populaire la moitié des populations : expropriant les propriétaires de leurs terres et de leurs récoltes ; privant
les agriculteurs de leur blé et du fruit de leurs labeurs au nom du collectivisme par la réquisition ....
Ces exactions portent en elle un nom : "Parti Communiste" : en Chine, en URSS, en Europe de l'Est, en Angola, à Cuba, au
Cambodge, au Laos, au Viet Nam etc ...
C'est en ce nom que ces massacres et exactions ont été perpétrées en toute impunité.
Le tout dans avec le soutien ardent d'Aragon pour les goulags staliniens, de Marchais lors du conflit soviético-afghan.
La réalité du communisme au pouvoir est à milles lieux des
enseignements professés par Marx dans "Das Kapital", Engels ou d'autres.
La situation chaotique traversée par les pays ravagés par des dizaines d'années de communisme en témoigne telle la Russie, les pays baltes ou les anciens pays de l'Est ruinés.
Encore une fois, un Parti Communiste européen excuse et légitime des abominations : quand ce n'est plus le goulag, c'est la liberté pour les terroristes et meurtriers des Brigades
Rouges. Lorsque ce n'est plus d'actualité, on vient cracher sur les cadavres des opposants ...
Que s'est-il exactement passé ce 26 mars 1962 ?
Extrait :
" Ce jour-là, c'est en toute confiance que les Algérois, drapeaux tricolores
en tête, marchent vers Bab El Oued. Ils n'y arriveront jamais. Ils trouveront la mort en chemin.
Il y a bien quelques barrages, mais qui s'écartent devant la foule. Rien n'est fait pour dissuader les
manifestants de continuer leur marche. Le piège est bien organisé. Tout est bien prémédité. Pour un rassemblement pacifique, les autorités ont prévu qu'elles auront besoin de leur équipement de
combat, de leurs casques lourds et de leurs fusils-mitrailleurs.
Soudain, une longue rafale, suivie d'autres. Des militaires, conditionnés pour tuer des Français sont là. Bien
sûr, il ne s'agit pas de l'armée qui avait choisi l'honneur, qui s'était battue pour garder l'Algérie française. Non, ce sont les autres, qui obéissent aveuglément à ceux qui ont décidé de nous
faire comprendre par la manière forte que nous n'étions plus chez nous.
L'armée va tirer sans sommation, ce 26 mars 1962, pendant 12
minutes.
La version officielle
dira qu'il y a eut un tir venant d'une terrasse vers l'armée. Curieusement, au lieu de riposter vers le tireur embusqué sur le toit, l'armée va tirer sur les manifestants. Beaucoup se sont jetés
à terre pour se protéger, d'autres se réfugient dans les immeubles mais rien n'arrête ces forcenés. Ils tirent dans le dos des manifestants qui fuient, qui se sont couchés sur le
sol. Ils achèvent des blessés, vont jusque dans les immeubles, montant dans les étages pour terminer leur sinistre besogne.
Peu importe que ces pauvres gens aient un drapeau bleu, blanc rouge. On tire sur les drapeaux. On tire à l'arme
automatique sur tout ce qui bouge. Des pompiers sont blessés. Un médecin est assassiné alors qu'il fait son devoir, celui de porter secours. Pendant un cours instant, un petit lieutenant
incapable de se faire obéir par ses hommes crie poussé par un civil : "Halte au feu", "Halte au feu".
Quelques secondes d'espoir, puis les tirs recommencent. Couchés sur la chaussée, certains blottis les uns contre
les autres, les algérois attendent que cette folie meurtrière s'achève. "
Ce compte-rendu est mis en ligne sur le site internet de Madame Nicole FERRANDIS (Association des familles des victimes du 26 mars
1962 et de leurs alliés): http://perso.orange.fr/isly/main.htm

La nostalgie des purges du camarade Joseph Djougachvili doit persister ....
Au nom du communsime, une fois encore, on éructe sur les victimes et on félicite l'assassin.
Le groupe communiste de Paris peut retourner s'asseoir sur son banc au Conseil.
Le PCF peut se taire, il n'a pas de leçon d'Humanisme à donner du haut de ses 120 millions de victimes.
Il peut retourner vaquer à ses occupations au Conseil, devenu en cette présence une véritable foire, une véritable porcherie infestée.
Elle est priée de ne pas aller pointer le bout de son groin dans une commémoration douloureuse où furent massacrés une centaine de personnes.
La "bête rouge immonde", ce ramassis de bourbe, empestant la matière fécale, est encore bien vivante, elle, sa fiante idéologique, les cadavres puants qu'elle traîne à ses bottes et les corps
encore chauds de ses dépouilles mortelles.