Le socialiste Manuel Valls a estimé hier, qu'il fallait régulariser des "dizaines de milliers" de travailleurs sans-papiers.
Le député socialo-immigrationniste d'Evry a frappé un grand coup dans le domaine du clientélisme électoral auquel se voue la gauche comme dernier espoir de revenir un jour sur le trône.
Cela n'est pas dénué de tout sens stratégique lorsque l'on voit les statistiques du nombre de naturalisations accordées depuis les années 70, et le vote des "chances pour la France" à chaque élection.
A coup sûr, Monsieur Valls s'est positionné comme un champion de la bobocratie socialisante, et gagne indéniablement des points auprès de l'anti-France en vue de la nomination prochaine du secrétaire général du Parti.
Voilà un nouveau gauchiste à l'unisson des patron-voyous, ayant eu vent des profits qu'il pouvait tirer de cette alliance de circonstance.
Ces mêmes personnages peu scrupuleux qui défendent l'embauche, volontaire ou non, de clandestins arrivés là en toute connaissance de cause et de fraude ; Ces mêmes qui en Asie, défendent le droit de faire travailler des enfants jusqu'à 70 heures par semaine au nom de la productivité.
Le député socialiste d'Evry (91) s'indigne que ses gens qui payeraient (selon lui) l'impôt, ne soient pas régularisés en conséquence.
Mais Monsieur Valls oublie bien vite les réformes fiscales entreprises par ses amis sous Jospin ; et qu'un employé payé au SMIC horaire n'est non seulement généralement pas redevable de l'impôt sur les revenus , mais qu'en plus c'est l'Etat qui peut lui faire un chèque en lui versant une prime pour l'emploi qui peut rapporter jusqu'à 900 euros ... alors à d'autres l'argument fallacieux sur les redevables-clandestins !
Quant à ce socialo-rigolo qui prédit la nécessité économique d'une telle ineptie en déclarant "il faut aussi régulariser et notamment ceux (les sans-papiers) qui apportent un plus incontestable à notre économie" ; il est rejoint par un gouvernement socialo-umpiste pour qui "étude au cas par cas" est l'expression dérivée et fleurie pour dire "régulariser massivement".
Donc, en plus de pouvoir prétendre au poste de secrétaire général du PS, Monsieur Valls apparaît aussi avoir suffisamment de goût pour la destruction de l'identité nationale de la France : il s'affiche donc égalemnt comme un potentiel successeur à Brice Hortefeux.
A vrai dire, un socialiste de plus ou de moins au gouvernement, on ne verra pas trop la différence ....
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander






