Face aux candidats de l'UMPS : Le Pen est une urgence
Après avoir promis le karscher pour les banlieues et n'avoir rien apporté à celle-ci en terme d'emplois ou de logement, Jean-Marie Le Pen affirme que "Dans les cités, on s'apprête massivement à voter pour moi. Les jeunes ont plus peur de Sarkozy que de Le Pen. Partout, je sens monter la colère".
Il compare cette colère au tsunami : "Sur les plages, les gens se baignaient et bronzaient. Pourtant au loin, la vague déferlante était déjà en route et allait tout emporter".
Le candidat Front National estime que le congrès d'intronisation du candidat UMP à la présidentielle "est le dernier volet en date d'une omniprésence médatique qui semble tenir lieu de stratégie au ministre de l'Intérieur". "A moins de soutenir que la publicité n'a aucune valeur, ce matraquage doit avoir, j'imagine, un certain effet", dit-il.
Ironisant sur Jacques Chirac et à Nicolas Sarkozy qui "soudain" ont découvert le "problème du logement" et qui "aussitôt font une lo i: article 1: la pauvreté est abolie. Article 2: il est interdit d'être pauvre. Et personne n'ose prononcer le mot tabou d'immigration".
S'agissant de la duchesse Royal du Poitou, il a affirmé sur ses conseillers qui "ne sont pas toujours des experts en géopolitique", au regard de son déplacement en Chine. Quant à son compagnon, Jean-Marie Le Pen considère qu'il est "chargé de remettre sur rails Ségolène quand cette dernière a tendance à vagabonder".
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