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Jeudi 3 juillet 2008

 

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Les conséquences de 15 années de gestion catastrophiques de l'immigration

L'Institut national de la statistique italienne (Istat), dans un communiqué, a estimé à presque 60 millions la population résidant en Italie (59.619.290 personnes fin 2007 contre 59.131.287 fin 2006).


C'est la première année, depuis plus d'une décennie, que la population vivant en Italie augmente (+488.003 personnes, soit une hausse annuelle de 0.8%). Malheureusement pour nos voisins transalpins, derrière la nouvelle se dissimule bien des causes.


Ainsi, on apprend que c'est principalement l'arrivage massif d'immigrés qui a engendré le retournement de situation d'une population désormais numériquement à la hausse.

L'Istat estime d'ailleurs que cette hausse est "totalement due à l'immigration étrangère", avec un solde migratoire estimé à + 492.823 personnes.

Le solde naturel reste donc négatif, puisque le solde migratoire est à lui seul plus important que le solde de la population totale (+492.823 contre +488.003).


Autrement dit, sans immigration, il y'aurait eu une forte décroissance de la population italienne, ce qui nous ramène à une double préoccupation que sont celles de la natalité et de l'absolue non nécessité de l'immigration, à laquelle mènerait une politique familiale ambitieuse comme celle que propose par exemple le Front National en France, à l'image du revenu parental.
Autre préoccupation, celle d'une forme actuelle d'immigration qui ne saurait s'intégrer tantôt en raison de ses caractéristiques trop éloignées, tantôt de par un contexte économique et sociale qui vouerait à l'échec toute tentative d'assimilation, tantôt par les formes de communautarismes qui en découleraint etc ...

Parmi la zone Euro, ces dernières années, l'Italie est la nation qui a le plus été victime des déferlements migratoires tiers-mondistes avec la venue d'environ 500.000 immigrés supplémentaires en 2007. Le terme "d'invasion pacifique" (plus ou moins pacifique d'ailleurs) trouvant là un emploi qui n'apparaît pas excessif, bien au contraire.

Situation d'autant plus grave que l'Italie qui fut autrefois un pays d'émigration, est devenue depuis une petite quinzaine d'années seulement, le pays d'accueil de près de 3,5 millions d'immigrés.


Cette tragédie à l'italienne s'explique principalement par la politique sempiternellement laxiste de l'ancien gouvernement de centre-gauche de M. Prodi, celle-ci étant combinée à la régularisation massive de près de 600.000 clandestins en 2006 par le gouvernement d'une fausse droite euromondialiste qui l'a précédé.


Ceux-ci, successivement, en créant des appels d'air béants et en flattant les concepts euromondialistes, ne considérant les nations que comme l'étal d'un vaste marché "sans frontières" ; ont déchaîné le zèle des passeurs d'homme et surexcité les convoitises de centaines de millions d'africains, qu'ils soient de la brousse ou du bled.


L'Istat poursuit le brossage du sombre tableau en précisant que l'Italie a pulvérisé son record de naissances depuis plus de 14 ans, et indique que la recrudescence des naissances en Italie provient tout particulièrement des populations immigrées.

Les naissances d'enfants étrangers ont ainsi représenté 11.3% des naissances en 2007, contre 1.7 % en 1995.


Il s'agit d'une "francisation" de la situation italienne, qui bientôt, si cela continue, connaîtra à son tour les joies du multiculturalisme et le bonheur de se réveiller le matin après une nuit d'émeutes ethniques façon Vitry le François ou Villiers le Bel.


Point positif à l'horizon et qui sauvera sans doute l'Italie : la "bien pensance" transalpine n'étant pas tenue par quelques gauchistes bien pensants ou euromondialistes bedonnants, il est apparue comme à la fois évident et inacceptable que cette situation de gangrène s'amplifie davantage.

La gauche a donc été remerciée par les électeurs, qui ont dans le même temps plébiscité une droite allant de Berlusconi à la Ligue du Nord, en passant par l'Alleanza Nazionale, coalition qui a promis de "muscler" la politique vis-à-vis des immigrés.


C'est principalement sous l'égide de Roberto Maroni, le Ministre de l'Intérieur (Ligue du Nord) que l'Italie est en passe de retrouver sa dignité en faisant notamment de l'immigration clandestine un délit pénalement répréhensible, ou bien encore en pratiquant la prise des empreintes digitales de certaines populations non sédentarisées, dans le but de rétablir une sécurité bafouée.


Nous comptons sur Roberto Maroni, l'Alleanza Nazionale et la Ligue du Nord pour faire le ménage en Italie, avant d'inspirer, on l'espère, d'autres nations comme la France à passer un sérieux coup de balai via le vote Front National.

Par François Louis - Publié dans : Immigration
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