Alors qu’une nouvelle
campagne tente d’obtenir du gouvernement la régularisation des clandestins (tous en même temps ou au cas par cas, cela revient finalement au même), dans Présent, Jean Cochet cite Michel
Godet, qui a écrit quelques vérités incorrectes dans le JDD. Extraits :
“près de 20% des jeunes, souvent issus de l’immigration, sont en échec scolaire et relégués dans des quartiers où la violence et les frustrations dominent : le taux de chômage de ces jeunes restera de l’ordre de 40% car beaucoup ne sont pas employables faute d’un minimum de savoir-être. […] Comment les intégrer dans des écoles où 50% à 100% des enfants ne sont pas de langue maternelle française ? Sujet d’autant plus tabou que l’on refuse de savoir que 25% des naissances en France sont d’origine immigrée, cette proportion dépassant les 40% pour l’Ile-de-France. […]
Le dernier rapport Immigration et présence étrangère en France en 2006 que devait diffuser la Documentation française a été imprimé, retiré de la vente et sera sans doute mis au pilon. Dommage, car il est très instructif : on y apprend par exemple, que les étrangers ne représentent que 8% des actifs de l’Ile-de-France, mais 25% des chômeurs ! (…) Ou encore que la France accorde (…) très généreusement la nationalité française à 140 000 étrangers par an. Cela fait un million de Français en plus par apport migratoire depuis l’an 2000. […]
Ce rapport est donc officiellement condamné par les grands inquisiteurs de l’idéologie antiraciste à finir en autodafé parce que les chiffres qu’ils montrent «sont différenciés en fonction des origines ethniques et cela est prohibé par le Conseil constitutionnel». […]
En Espagne, le taux d’emploi des étrangers est supérieur de 7 points à celui des nationaux, alors qu’il est inférieur de 20 points en France. Le taux de chômage des étrangers non européens est trois fois plus élevé que celui des Français. Sur les 2,9 millions d‘étrangers en âge de travailler, à peine un tiers de femmes ont un emploi et un peu plus d’un homme sur deux. Au total, sur cinq étrangers présents sur le territoire, seuls deux ont un emploi. Les Maghrébins représentent 30% des travailleurs étrangers, mais près de la moitié des chômeurs de cette catégorie. » […] Par contraste, les Portugais représentent 24% de la population active étrangère et seulement 7% des chômeurs. Ils ont même un taux de chômage presque deux fois plus faible que celui des Français.”
Michel Janva Source : Le Salon Beige via FN
Villeurbanne
--------
NDLR :
J'ajoute que si le taux d'emploi des étrangers vivant en Espagne est supérieur à celui des nationaux, c'est aussi sans doute dû aux effets d'une immigration récente.
Dans la France des années 60 et 70, les étrangers proposant de travailler pour moins cher dans des conditions lamentables étaient du pain béni pour les "patrons-voyous" qui y voyait là
une main d'oeuvre corvéable à exploiter. Ils n'étaient que peu touchés
par l'inactivité y compris après le premier choc pétrolier et l'apparition du chômage de masse.
Ils ont indirectement contribué à la dévaluation des salaires des employés nationaux en s'offrant deux fois moins cher.
Ensuite, et c'est ce qui en arrivera en Espagne avec la seconde et troisième génération, et c'est ce qui nous est arrivé, leurs rejetons s'aligneront ensuite sur les exigences
salariales nationales, tout étant persuadé que le fait d'avoir vu le jour sur ce sol leur conférerait un droit imprescriptible à pouvoir éructer sur nos nations et vivre
selon leurs propres coutumes, d'où cette carence de savoir-être les rendant donc inemployables.



