Samedi 19 avril 2008


Charivari immigrationniste : le bal des ardents gauchistes

Le mouvement de grève des travailleurs sans-papiers continue de plus bel, soutenu avec ferveur par la CGT et l'ensemble du monde syndical bolchevik, main dans la main avec partis de gauche et d'extrême gauche, et la bouche en choeur avec les associations prétendument "antiracistes".

On apprend ainsi que plus de 300 clandestins sont déjà en grève et occupent leur entreprise.

De quoi donner des ailes aux associations immigrationnistes, aux cartels gauchistes de tout poil, avec la complaisance bienveillante de patrons voyous qui ont reniflé la bonne affaire pour produire à moindre coût sans délocaliser.

Ce beau linge a trouvé au cas présent de quoi nouer une alliance de circonstance pour que chacun ait de quoi faire fructifier son fonds de commerce en toute illégalité, de quoi faire tourner le business au détriment des français.

Au diapason des groupuscules d'extrême-gauche qui ont pour leur part trouver un os à ronger et l'occasion de faire parler d'eux, voilà que fleurit dans la presse de la pensée unique les appels d'une frange du patronat, boulimique en immigrés frais, à la régularisation de leurs employés clandestins.

Ainsi, l'UMIH et le Synhorcat, syndicats de l'hôtellerie-restauration, instrumentalisés pour le coup par la presse trotskyste, aux côtés de patrons voyous, dénoncent :
"la présence de milliers de travailleurs clandestins en France qui vivent dans des situations insoutenables" ; "le manque de main d'oeuvre", "la pénibilité du travail" qui répugnerait la main d'oeuvre française ; "les exigences salariales de la main d'oeuvre nationale diplômée qui exige le double des salaires proposés".
Au cours d'une interview, le responsable d'un restaurant de la capitale va jusqu'à feindre de s'étonner que Moussa, son cuisinier, ait été un jour en situation irrégulière.
Les gougnafiers de la gauche caviar et de l'extrême-gauche pétard vont même plus loin dans l'hypocrisie puisqu'ils insistent sur le fait, que ces travailleurs clandestins sont dotés d'un avis d'imposition, et qu'ils contribuent donc au bien être de la société comme des citoyens normaux.

Cela nous amène à plusieurs interrogations qui mettent d'ailleurs en lumière le caractère grossier et mensonger des prétextes servis à ces groupuscules d'extrême-gauche et de ce patronat négrier :

1- Pourquoi les formalités préalables à l'embauche ne sont-elles pas respectées par ceux qui embauchent des salariés qui sont des immigrés clandestins : carte vitale, document attestant du statut d'assuré du régime général, autorisation de séjour ou de travail etc ... ?
2- Pourquoi la législation n'est-elle pas appliquée contre les travailleurs clandestins et leurs employeurs, en conformité avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définit le caractère illégal et des sanctions prévues à cet effet ?
3- Comment se fait-il que la gauche et l'extrême gauche française ne sachent pas qu'un employé seul en France et qui perçoit le minimum légal ne paye pas d'impôt sur le revenu, qu'en conséquent son avis d'imposition est un avis de non imposition qui lui sert uniquement à faire des démarches pour obtenir des prestations sociales ou un logement HLM ; et qu'en plus de cela, il bénéficie d'une prime pour l'emploi qui peut aller jusqu'à 900 euros (donc non seulement il ne paye rien, mais la société lui fait un chèque) ?
4- Comment se fait-il que plus de 2 millions de demandeurs d'emploi percevant des allocations, soumis donc à des règles strictes en matière de réinsertion, ne pourraient-ils pas parvenir à pallier les quelques milliers de postes qui leur tendent les bras, et que de la main d'oeuvre qualifiée en la matière ne soit utilisée à bon escient ?
5- Comment se fait-il qu'aucune loi anti-discrimination ne permette de faire taire les bobards de la gauche sur la soi disant paresse des français, en relation avec des travaux jugés "trop pénibles", alors que ce qui est "pénible" pour les français à l'heure actuelle, c'est leur pauvreté et leur précarité ?
6- Comment se fait-il que la gauche, l'extrême-gauche française et les syndicats soutiennent le recours à une main d'oeuvre clandestine, alors que celle-ci a pour effet de diviser proportionnellement la valeur du travail de la main d'oeuvre française qualifiée puisque ses exigences salariales seraient de l'ordre du double des salaires offerts aux clandestins (donc, l'immigration dévalue et tire les salaires et le pouvoir d'achat des français vers le bas) ?

img367/2857/tlm186lq8.gif    
par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Retour à la page d'accueil

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

Calendrier

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>
optimisation site web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus