Sarkozy l'européiste aux obsèques de Lazare Ponticelli, le dernier poilu d'un conflit nationaliste : une manière pour Sarkozy,
de lui dire "casse toi, pauvre patriote "
Nicolas Sarkozy assiste ce matin même aux obsèques religieuses de Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la grande guerre 14-18, mort à l'âge de 110 ans mercredi
dernier.
Le président de la République déposera ensuite une gerbe en hommage aux poilus devant une plaque portant les mots : "Alors que disparaît le dernier combattant français de la première
guerre mondiale, la nation témoigne sa reconnaissance envers ceux qui ont servi sous ses drapeaux en 1914-1918. La France conserve précieusement le souvenir de ceux qui restent dans l'Histoire
comme les Poilus de la Grande guerre"
Lazare Ponticelli était donc un de ses hommes qui s'est battu avec honneur et courage dans les tranchées, dans la boue, pour la défense du territoire, pour son intégrité
territoriale et pour l'unicité de notre France orpheline de la Moselle et de l'Alsace.
En cela, Lazare Ponticelli que l'on dit grand patriote contrairement à tous ceux qui ont des velleités supranationales tel Sarkozy, aura contribué à la conservation de nos libertés nationales, de
notre territoire national , de notre identité nationale.
Lazare Ponticelli, comme tout poilu, a donc joué un rôle non négligeable dans l'esprit nationaliste au cours de cette guerre nationaliste.
Nicolas Sarkozy se rend ainsi coupable de nouvelles insultes après celle lancée à un visiteur au salon de l'Agriculture, où la poésie et le lyrisme de ces propos l'avait entraîné à lâcher "Casse
toi pauvre con" à un homme ayant refusé de lui serrer la main.
En effet, Sarkozy est le haut représentant de la perte de la souveraineté nationale de la France dissoute dans l'Europe de Bruxelles et réduite au rang de province.
C'est lui, qui par exemple, contre la volonté populaire s'étant exprimée en 2005 lors du "non" au référendum sur la Constitution européenne, a décidé de faire passer en douce le traité de Lisbonne,
jumeau de la Constitution avortée en le soumettant à l'approbation de parlementaires défraîchis et déconnectés qui en 2005 déjà auraient voté "oui" à 90% à une Constitution pour laquelle les
français sont massivement opposés.
C'est lui qui ensuite se complaît dans cette Europe actuelle, où 80% des décisions s'appliquant en France sont prises à Strasbourg et Bruxelles par des représentants étrangers ne connaissant rien
des spécifités nationales, si ce n'est en France le Moulin Rouge ou la Tour Eiffel qu'ils sont venus contempler en touristes peut-être.
C'est lui qui réaffirme les soi disant bienfaits de Schengen ou de Maastricht ayant détruit les frontières communautaires, dissout nos défenses immunitaires, et ouvert nos portes à tous les
vents fétides sans digue contre l'importation des trafics en tous genre menés par des mafieux qui prospèrent dans le commerce de la marijuana en provenance d'Amsterdam, dans le commerce de jeunes
femmes de l'Est qui seront ensuite prostituées sur nos trottoirs en provenance de maquereaux turcs ou albanais frappant à nos portes.
C'est lui enfin, qui feignant de s'opposer à l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, dépêche la constitution d'un comité de Sages chargé de son entrée progressive, entame des négociations
et des pourparlers avec ce pays qui se félicite de sa dernière loi favorisant le port du voile dans les universités.
C'est donc lui qui sera corresponsable d'une majorité de musulmans dans une Europe de tradition chrétienne que certains sarrazins autrefois s'étaient juré d'écraser, de l'entrée d'islamistes
aux affaires en Turquie au Parlement Européen, de frontières repoussées jusqu'en Iran des ayatollahs et en Irak ...
Nicolas Sarkozy offense déjà les catholiques par sa présence lors de funérailles religieuses chrétiennes, morale chrétienne à laquelle Sarkozy nous semble si parfaitement étranger.
Ce fils de hongrois, s'étant toujours targué de ses origines, fier que sa famille ait été hongroise, donc probablement fier de la guerre menée par les austro-hongrois à la France et ses alliés
entre 14 et 18, sa présence ajoute à l'offense.
L'injure suprême enfin résultant du goût que cultive Sarkozy dans la dissolution de la souveraineté nationale de la France intégrée comme un vulgaire département de l'Europe dont la capitale
est Bruxelles, intégrée non pour son identité nationale mais au titre d'une vaste zone de libre échange où tous les courants du monde pourraient venir s'approvisionner à nos dépends.