Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi à 10.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence
raciales, pour des propos sur les musulmans de France parus en avril 2004 dans le journal Rivarol.
Non satisfaite de son jugement soviétique, la cour d'appel a également condamné Jean-Marie Le Pen à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme qui s'était
constituée partie civile.
Le délit gravissime que Jean-Marie aurait commis, c'est d'avoir dit : “D’autant que quand je dis qu’avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français
raseront les murs, des gens dans la salle me disaient, non sans raison : Mais M. Le Pen, c’est déjà le cas maintenant ”.
Visiblement, certaines vérités révélées sur des sujets tabous coûtent nettement plus cher judiciairement que de molester, vilipender ou dépouiller une vieille dame, lui dérobant son
sac à l'arrachée.
Les peines infligées aux délinquants multirécidivistes, jugés par centaines chaque jour pour les quelques uns s'étant fait prendre, ayant commis des actes licencieux d'une violence toute
aussi gratuite qu'abominable bénéficient quant à eux du laxisme répétitif et ahurissant de cette même magistrature très impliquée dans le syndicat trotskyste et qui prétend encore incarner la
Justice.
Nous sommes néanmoins rassurés sur le fait que Jean-Marie soit aujourd'hui jugé pour 'hérésie' au politiquement correct et ainsi condamné par ce 'Tribunal populaire d'Inquisiteurs'.
D'autres avant lui y sont passés, puis ont été réhabilités ensuite, à bon droit, dans l'Histoire.
En 1633 par exemple, Galilée est condamné à la prison à vie pour avoir prétendu que la Terre était ronde et non plate, et que cette même Terre tournait autour du Soleil
signifiant qu'elle n'est donc pas immobile comme cela était établi à l'époque et donc politiquement et philosophiquement correct de dire.
Vers les années 1610, cette théorie de l'héliocentrisme a été censurée car contraire aux dogmes prédéfinis.
Galilée après sa condamnation ad vitam eternam a été prié d'abjurer sa foi en Belzebut par les bien pensant de l'époque.
Puis finalement, un beau matin de 1830, l'Eglise lui donna raison : Galilée avait donc vu juste. Tout comme Le Pen à son niveau et à son époque.
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