Henry Chabert (UMP) : celui qui rêvait d'être député-maire de Villeurbanne ...
Henry Chabert, candidat UMP à l'élection du maire de Villeurbanne dans quelques jours, est l'énième parachuté de sa famille politique dans la commune.
Candidat girouette intéressé : comme Fraysse avant lui ....
Après avoir collaboré activement à la sinistre gestion municipale de Lyon par Michel Noir, mandat parsemé de scandales divers et variés, le tout ayant été
abondemment agrémenté de magouilles politico-financières ; Henry Chabert s'est présenté en 1995 pour perpétuer les péripéties de celui que l'on appelait son "mentor".
Battu par Raymond Barre, c'est ensuite la Justice qui s'est occupé de son cas personnel, l'évinçant de facto du scrutin de 2001, après avoir été rendu inéligible suite au scandale de la
SACVL pour lequel Chabert fut désigné du doigt pour avoir trempé dans une sinistre affaire de sous-facturation relative à des prestations réalisées dans
sa propre habitation secondaire par des entreprises travaillant pour la ville.
La désillusion dut être intense puisque la barre placée si haute, rendant ainsi la cagade douloureuse lorsque la Justice le ramena les 4 pieds sur Terre.
Comme si de rien était, Henry Chabert revint faire son show à Lyon après ses élécubrations personnelles. Sans doute pour y glaner un énième strapontin, les cumulant depuis 20 ans.
Sauf que pendant l'hibernation, un autre zèbre est venu manger dans sa gamelle : Domique Perben, garde des sceaux, ayant vu entre temps la municipalité lyonnaise comme un merveilleux tremplin vers
une folle ascension lui permettant de rejoindre son gourou préféré prénommé Nicolas.
Ce dernier pour étouffer la querelle naissante convoque Chabert et lui signifie que si Perben perd Lyon, ce qui est d'ailleurs en bonne voie de réalisation, Chabert pourrait s'offrir Villeurbanne
et ainsi présider aux destinées du Grand Lyon.
Ce n'est ni par hasard, ni par désintérêt que Monsieur Chabert compte aujourd'hui relancer sa carrière d'une manière historique en enlevant ce bastion traditionnellement "rose".
Nul doute que fort de cet éventuel succès, Chabert finira comme ses prédécesseurs RPR avant lui, débordant d'ambitions et de glorioles personnelles, tel Marc Fraysse qui avait fait fureur en
enlevant la députation à la gauche villeurbannaise en 1993.
Auréolé de ce succès inattendu, ce dernier bouclant immédiatement après ses valoches pour se présenter à Lyon, histoire d'amasser un peu plus de prestige sans doute. La désillusion fut d'autant
plus grande que celui-ci se ramassa par la suite, non sans déception d'ailleurs.
Fi des villeurbannais et de leur confiance : c'est le triste constat des représentants de le la droite molle, européiste et immigrationniste villeurbannaise.
Le candidat des scandales politico-financiers ...
Scandale de la SACVL : Le scandale de la Sacvl a été classé après trois ans d’enquête.
Mais outre les aspects mentionnés au paragraphe précédent, la Justice a également retenu 2 autres aspects de cette affaire : le financement des travaux réalisés dans la maison de campagne
de Chabert, à Chantemerle-les-Grignan dans la Drôme, par Billon, une entreprise de BTP de la Drôme qui travaillait pour la Sacvl. Et le financement par cette même entreprise du Forum Européen, une
association créée par Chabert pour sponsoriser sa carrière politique.
Chabert n'aura que comme réaction, des propos superbes à l'encontre de son ancien allié devenu ennemi Raymond Barre en criant au complot de la municpalité lyonnaise en place, précisant des
tractations avec l'équipe Barre (1995-01) qui l'auraient nnocenté ainsi, avec l'équipe Barre.
Sauf que Chabert fut mis en examen pour «recel d’abus de biens sociaux» à la suite de travaux effectués .... en 1992, à l'époque Michel Noir.
Scandale du TEO (transversale Est-Ouest) : Les habitants de l'agglomération lyonnaise de longue date ne peuvent que
difficilement ne pas se rappeler au bon souvenir d'Henry Chabert, lorsque adjoint à l'urbanisme de Lyon.
Le fameux périphérique qui coûtait à l'époque 16 Francs, déserté par les automobilistes à bon droit ... qui avait coûté la bagatelle de 6 milliards de francs pour la réalisation de l'ouvrage, alors
que 3 milliards avaient été annoncés (la moitié, rien que cela) ... le tout généreusement prélevé aux contribuables.
Le tout largement saupoudré de faillites des sociétés concessionnaires ... et dont les retombées se sont exercées sur le porte-feuille de ces mêmes redevables.
Une liste municipale aux goûts douteux ...
La stupeur provint il y'a peu d'une sinistre affaire de racolage électoral auquel Chabert s'est livré, sans prendre le soin sans doute d'en étudier
les conséquences cataclysmiques pour la municipalité.
On pensait ces basses opérations réservées à la démagogie, mais appremment il n'en est cure !
Ainsi, Monsieur Chabert a décidé de placer en n° 5 de sa liste municipale, c'est à dire de le propulser en quasi orbite, le n° 2 de la mosquée Othmane des Buers : Monsieur Aghassaf.
Monsieur Aghassaf est donc un intime de l'UOIF puisque cette dernière est gestionnaire de cette mosquée, la seconde de la commune après la mosquée Al-Rahma (à quand la 3ème ?).
L'UOIP est une organisation dangereuse, véhiculant des propos, postures et attitudes radicaux, et si proche de certains groupuscules comme Les Frères Musulmans, avec qui elle partage moultes
accointances.
Certains, voire beaucoup de ses sympathisants, n'hésitant pas à applaudir les discours ignominieux de Tarik Ramadan, de saluer le port du voile dans les lieux publics, de réclamer
l'interdiction du porc dans les cantines, ou encore de prohiber la mixité dans les piscines municipales, voire de brûler des voitures entre deux émeutes confessionnelles.
Il est clair qu'avec une telle présence, Chabert compte bien rafler l'électorat communautariste de cette communauté, qui bénéficiant de notree généreuse législation sur le droit du sol,
accordant cartes d'identité, de vote et de séjour à en pleuvoir, leur permettra de se déplacer en nombre aux urnes faire élire une forme de radicalisme en puissance.
Faisant ainsi fi de l'éthique qui consisterait à ne pas faire basculer cette ville dans l'intégrisme, chose que le quotidien de nos quartiers se charge déjà de nous rappeler sans cesse.