Dimanche 30 septembre 2007
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Insécurité : les mensonges du système pour se maintenir au pouvoir

On savait les statistiques de la délinquance bidons depuis longtemps et ne correspondant à aucune réalité.
Sarkozy, Ministre de l'Intérieur entre 2002 et 2007, avait accentué cette constante édictée de longue date pour masquer son échec monumental en matière de sécurité.
Rappelons pour mémoire que lorsque Sarkozy évoquait en tant que Ministre 3.000.000 de crimes et délits, l'INSEE et l'OND en relevaient 13.000.000 soit 4 fois plus.

Désormais, tout le monde en aura le coeur net :

Deux chercheurs dressent, dans un livre à paraître jeudi, un réquisitoire contre les chiffres officiels de la délinquance en France, un sujet tabou dans la police, y voyant une "manipulation" et une "instrumentalisation".

"Le système triche avec ces chiffres, c'est une manipulation", a affirmé à l'AFP Jean-Hugues Matelly, chercheur à l'Institut d'études politiques (IEP) de Toulouse, co-auteur avec Christian Mouhanna, chercheur au CNRS, du livre "Police, des chiffres et des doutes" (Editions Michalon).

Le livre est une charge sans concessions contre la façon dont le ministère de l'Intérieur traite et rend publics les chiffres de la délinquance.

Il fourmille de tableaux et de témoignages de policiers et de gendarmes anonymes illustrant la thèse des auteurs.

Ceux-ci, - dont l'un est par ailleurs gendarme en exercice -, estiment que policiers et gendarmes travaillent "sous pression". Ils dénoncent les "faiblesses structurelles" et "l'instrumentalisation" des statistiques pour "montrer que la politique du gouvernement réussit".

"Les chiffres de l'Intérieur sont aberrants", a ainsi estimé auprès de l'AFP M. Matelly.

Mouhanna et Matelly fustigent en particulier la façon "d'utiliser les chiffres en vue de servir une stratégie particulière".

"Chacun cherche à optimiser la situation", écrivent-ils, ajoutant que les "pratiques d'enregistrement (des statistiques) offrent nombre de failles, de possibilités de contournement" ou "d'évitement (...) sans le moindre contrôle externe".

"On triche plus depuis 12 ans", affirme M. Matelly, tout en nuançant son propos, dans son livre, selon les périodes, celle du gouvernement Jospin (1997-2002) et celles des gouvernements Raffarin et Villepin (2002-2007) lorsque M. Sarkozy a été ministre de l'Intérieur.

Sous Jospin, selon les auteurs, il y a eu "peu de motivation pour fournir de bons chiffres" et le "pouvoir politique en place (a été) sanctionné à l'élection présidentielle de 2002".

C'est l'inverse, argument-ils, sous les gouvernements suivants où "le système politique triche plus", selon eux.

Les auteurs énumèrent les "techniques de manipulation": "refus d'enregistrer une plainte", "déqualification d'une infraction de délit en contravention" (non prise en compte dans les statistiques), "regroupement de plusieurs délits sous un seul procès-verbal et en un seul comptage statistique" pour éviter toute hausse des +stats+, comme on appelle les chiffres de la délinquance dans le jargon policier.

"C'est bidon les stats", dit un gendarme dans le livre. "C'est un vrai problème de démocratie" et le "sujet est tabou", affirme de son côté M. Matelly.

Interrogé par l'AFP, Alain Bauer, le président de l'Observatoire national de la délinquance (OND) juge que l'outil de recueil des infractions, "l'état 4001", n'est pas satisfaisant. Il rappelle qu'il l'a toujours dénoncé sans employer les termes des auteurs.

Créé en 2003 par M. Sarkozy, l'OND, organisme indépendant situé dans des locaux du ministère de l'Intérieur, s'est vu confier "dans un souci de transparence" la maîtrise de la publication officielle des +stats+.

"Il n'y a aucune bonne solution", a estimé Bauer, pour qui le travail des deux chercheurs est "parcellaire".

Il cite en exemple les enquêtes de victimation (travail auprès des victimes d'infractions) de l'OND montrant, en 2005, que la délinquance est "trois fois supérieure aux chiffres officiels".
par François Louis publié dans : Contre l'UMP communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Dimanche 30 septembre 2007
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Les négriers des temps modernes !

Quand la gauche française est en manque d'électeurs pour remporter une élection nationale, elle a ses moyens pour les rechercher et elle sait en qui les trouver. 
Faire fi de la législation ne les freine en aucun cas.

Rappelons que 70% environ des votants de la communauté musulmane en pleine expansion démographique sur notre sol, vote régulièrement socialiste ou communiste ... c'est une mine d'or pour la gauche à qui les français de plus longue date ont définitivement tourné le dos dans leur majorité.
Rappelons qu'une immense majorité des étrangers non musulmans, devenus français par le droit du sol, sait également remercier son généreux bienfaiteur, puisque les socialo-communistes y retrouent leur compte électoralement.

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D'où des stratégies électoralistes tentantes pour les municipalités de gauche de conserver tous les étrangers français à en devenir, même s'ils y sont présents illégalement. Un pari sur le futur qui se fait au détriment de ceux qui sont déjà français.

A Villeurbanne, la municipalité socialiste trouve l'unique raison de son maintien en invoquant la mixité sociale des quartiers : c'est à dire que lorsque Bitru quitte son F2 qu'il louait à la municipalité, celui-ci est reloué à "une chance pour la France" fraîchement débarquée du quartier très exotique des Minguettes de Vénissieux la communiste.

C'est une réussite pour les socialiste qui s'accrochent laborieusement à leur siège, moins pour les villeurbannais qui en pâtissent tant en terme d'emploi que d'insécurité galopante.

C'est sans doute les raisons qui ont motivé 8 municipalités de gauche des Hauts de Seine qui ont claironné fièrement il y'a quelques jours qu'ils continueront de protéger les immigrés sans-papiers, et ce quelles que soient les poursuites éventuelles.

Les villes de Bagneux, Chaville, Clamart, Clichy-la-Garenne, Gennevilliers, Fontenay-aux-Roses, Nanterre, Malakoff réagissaient ainsi aux lettres reçues de préfets, qui les mettent en garde contre les opérations de soutien aux sans-papiers.

Or, l'aide au séjour irrégulier est un délit pénal. Les préfets dénoncent notamment les opérations de "parrainage" et diverses autres décisions de soutien en faveur d'étrangers en situation irrégulière.

Les socialistes s'ils étaient patriotes se tireraient une balle dans le pied puisque tous ces immigrés qui n'ont pas d'avenir en France n'ont pas de qualifications suffisantes, ni la même culture que la nôtre, en sachant que le chômage stagne a un niveau toujours très élevé.
Ne pas les ramener dans leur pays, c'est favoriser une délinquance inévitable car le coût de la vie est élevé dans les Hauts-de-Seine. C'est favoriser inévitablement l'augmentation des impôts puisque la collectivité va devoir prendre en charge ces étrangers pour leurs prestations sociales : allocations logement, CMU, allocations familiales,  RMI, gratuité des transports ...


La gauche socialo-communiste se comporte donc comme une vulgaire organisation négrière. 
En instrumentalisant les étrangers venus de loin pour en faire des électeurs assidus, elle ressemble à ces marchands de noirs qui autrefois s'en allaient eux aussi chercher quelques africains utiles à leur commerce.
par François Louis publié dans : Contre le Parti Socialiste communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Jeudi 27 septembre 2007
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La République bananière de France

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! 
A souligner que là dessus, l
es élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !

La plupart des médias n'en parlent pas !

A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement :
soit 1390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les parachutes dorés

Quant aux 5 ans, c'est précisément le temps d'une alternance législative.

Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les
Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat ! 

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné"
le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement si pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous
les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français. 

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet,
une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros brut.  Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! 

Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance
n° 58-1210 du 13 décembre 1958. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. 
Selon l'article 2
de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire. 

Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros 
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58  euros  

Soit brut mensuel 6952, 91 euros  .
 
Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :

- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros. 

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du
conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire
de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. 

Bien évidemment aucun des partis présents au Parlement (UMP, socialistes, communistes, MODEM, Nouveau Centre, Verts) n'a protesté,
vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré. 

Vive la République bananière ! Vive la France !
par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Jeudi 27 septembre 2007
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Le chantage et la mythomanie pour alimenter les délires, les mythes et les fantasmes

Vendredi 14 septembre dans le petit stade de Libourne avait lieu le match de football Libourne-Bastia en Ligue 2. 

On y a assisté à une scène tragique de pathétisme : celle du joueur noir qui a entendu des voix ou plus exactement des cris de singe dans une tribune dont absolument persone ne peut attester. Et celle de la LICRA, qui sans connaître le fin mot de l'histoire avait déjà réalisé le scénario délirant habituellement établi par ce genre de sinistre nébuleuse groupusculaire.

A la 85e minute d'une rencontre très heurtée entre deux formations déjà réduites à dix, les deux équipes se retrouvaient sur un score de parité 2-2.
Soudain, Boubacar Kébé, attaquant noir du club de Libourne s'effondre dans la surface de réparation adverse, de manière quasi grottesque, sans dans l'espoir d'obtenir un pénalty indu.

Malheureusement pour l'attaquant africain, l'arbitre du soir était vigilant et ne s'est pas laissé berner en laissant le jeu se dérouler.
Les quelques supporters bastiais, qui étaient davantage des locaux d'origine corse, ont réservé des sifflets pour ce manque de sportivité criant.
C'est alors que Kébé salua la petite foule bastiaise d'un geste auguste, dont l'obscénité lui a valu l'expulsion du terrain.
Le joueur africain quitte le terrain en adressant de nouveau des doigts d'honneur.

A la fin du match, les dirigeants de Libourne sont furieux contre leur joueur et sont prêts à le mettre à l'amende, mais aux journalistes venus lui demander de se justifier, M. Kébé se dit "victime" de cris d'animaux, de cris de singe et d'insultes à caractère raciste de la part des supporters corses" ... enfin c'est ce que dit kébé pour justifier son geste. 
La presse s'en donne à cœur joie sans avoir la moindre preuve de ce qu'elle avance. 

Mais, les licrasseux de la LICRA pressent la ligue d'intervenir pour sanctionner Bastia, un peu comme lors de l'affaire Zidane-Materrazzi où sans savoir quoique que ce soit sur les faits de leur heurt, SOS Racisme a hurlé au racisme contre l'européen de souche, qui ne pouvait évidemment qu'être raciste, à l'encontre du pauvre maghrébin qui lui ne pouvait être que la malheureuse victime du premier. 
Tant il est vrai, paraît-il, que le racisme est le monopole des occidentaux.

Le seul malheur pour ce Kébé c'est qu'absolument personne y compris les africains eux-mêmes, ni dans le stade, ni dans les loges, ni aux micros radio, ni aux antennes télé, ni ailleurs, n'a entendu quelque insulte que ce soit, hormis de simples sifflets qui étaient les bienvenus.

D'ailleurs, lorsqu'il a été entendu à la ligue jeudi dernier, Boubacar Kébé aurait dit avoir entendu "une insulte raciste de la part d'un supporter corse" (!!!), ça ne serait déjà plus "des cris de singes et des insultes racistes."

C'est sûr qu'il est si simple de pouvoir accuser fortuitement le peuple corse que les médias parisiens baignant dans la bien-pensance ont montré injustement du doigt comme un peuple définitivement raciste. 
Mais entre ne pas vouloir se la faire mettre et supposer la supériorité de certains sur d'autres, observons la nuance ...

On voit qu'il est aisé de pouvoir se réfugier derrière des fantasmes véhiculés par des groupuscules "terroristes" comme la LICRA. Terroristes intellectuels car faisant régner leur loi du politiquement correct, qui finalement arrangent les premiers au service des seconds et vice versa.

par François Louis publié dans : La racaille Anti-Frontiste
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Mardi 25 septembre 2007

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Ci-dessus, le militant antifrontiste lambda (il ne manque plus que les babines retroussées et l’écume aux lèvres)

Dans la série des amateurs de la littérature de Monsieur R et des discours de Besancenot, on recherche deux individus :

 

Samedi après-midi à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a été violemment agressée par deux individus dont l’un était manifestement armé d’un pistolet selon les témoins.

L'agression s’est déroulée vers 15h40 à la sortie d'un café où elle buvait un verre en compagnie de Steeve Briois, le numéro un de la liste FN, et de son équipe, pendant une braderie.

 

C’est un fait gravissime qui porte atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de se porter candidat à des élections.

Plus grave encore, le fait qu’au moins un des deux individus soit un multirécidiviste notoire, au casier judiciaire bien garni et vaquant à ses petites occupations en pleine nature plutôt que de croupir derrière des barreaux en fer.

 

Car en effet, les enquêteurs ont identifié l'une des deux personnes, toujours recherchées selon la sous-préfecture. Les deux hommes "n'étaient toujours pas interpellés dimanche matin, mais la police les recherche activement" a indiqué le sous-préfet de Lens. (tu parles Charles !)

Le "nom d'un individu, connu des services de police, a été donné" aux forces de l'ordre par plusieurs témoins qui ont également "transmis un signalement de l'autre individu", a-t-il ajouté.

 

Cet incident est le second en peu de temps à Hénin-Beaumont puisque le 17 juin dernier, au soir du second tour des élections législatives, la permanence de la candidate avait été prise pour cible par plusieurs « chances pour la France » qui avaient lancé des projectiles.

 

Mais ce n’est pas pour autant que ce fait gravissime fera la Une des quotidiens ou des JT. Ils préféreront parler de leur champion Nicolas Sarkozy et de savoir de ce qu’il a fait de beau de sa journée : un discours à l'ONU, un footing, un dîner au Fouquet’s etc… les éventuelles flatulences du Président sont sans doute plus importantes à révéler aux français que l’absence de démocratie ébouriffant qui règne dans ce pays où il n’est pas bon de dire tout haut certaines vérités que la majorité pense tout bas en silence.

par François Louis publié dans : La racaille Anti-Frontiste
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