
La pensée unique à l'action
Le journal de la pensée unique Le Monde, faisant suite à la diffusion du film de Geert Wilders le député néerlandais sur l'islam, est allé à la rencontre des "chances pour les Pays-Bas".
Dans un article récent, le quotidien a interrogé Hussein, un habitant de Slotervaart.
Hussein s'est plaint aux journalistes français : selon ce jeune colon marocain de 19 ans, Geert Wilders est un "cafard" qui mériterait "le mépris ou bien ...." en mimant un égorgement au couteau le tout en riant aux éclats. Peut-être, dans ses gesticulations, pensait-il à l'assassinat de Théo Van Gogh il y'a quelques mois par un marocain n'ayant supporté qu'il se soit exprimé librement dans sa propre patrie.
Le jeune Hussein est assurément un être délicat et sensible, tolérant, pacifique et soucieux de la liberté d'expression chère au pays qui l'a accueilli et extirpé de la crasse dans laquelle il vivait.
Peu après, le journaliste note la frustration d'Hussein, "comme 71% des jeunes marocains précise-t-il".
Ainsi si Hussein réagirait violemment, ce serait la faute des abominables méchants néerlandais, qui ont refusé de l'intégrer.
Hussein exprime d'ailleurs son mal être dans des propos incohérents.
Tout d'abord, il se plaint de "l'ennui à l'école" ... soit ! Pourtant plus loin, il exprime sa colère vis-à-vis des autochtones en précisant "l'hypocrisie des patrons qui traînent à l'embaucher" ...
Bien sûr, Hussein s'attendait, en venant aux Pays-Bas, à ce que des billets tombent du ciel ou que des pièces bourgeonnent sur les arbres.
Il pensait sûrement qu'il suffisait de se baisser et de ramasser le tout pour vivre dans le faste.
Il devait croire que l'on pouvait vivre dans la paresse et toucher le gros lot, avoir moults serviteurs, domestiques et danseuses à l'heure du thé à la menthe.
Hussein s'attendait sans doute à ce qu'on l'embauche comme cadre voir PDG adjoint, après avoir traîné ses babouches durant toute sa formation scolaire par exemple.
Vraisemblablement, Hussein semble éberlué que ce ne soit pas le cas.
Alors Hussein s'en prend à la "condescendance des services sociaux" auxquels il est donc voué.
Mais Hussein prend tout de même le soin de préciser qu'il aime "plutôt bien" le quartier que les autochtones lui ont bâti grâce au contribuable local pour lui et ses voisins, et bien souvent "ses frères" qui s'en remettent pour leur survie à la toute puissance d'Allah le magnifique et miséricordieux.
Bien évidemment, Hussein s'en prend avec virulence aux forces de l'ordre qui multiplient les contrôles aux abords de son quartier, malgré les émeutes ethniques qui s'y sont déroulées quelques mois auparavant.
La presse de la pensée unique verse une larme pour lui, en apprenant par exemple que 200 familles dont la majorité sont étrangères, ont été poussé à quitter leur logement social, après de multiples plaintes déposées par des riverains qui trouvent insupportables de vivre comme s'ils se retrouvaient soudain au souk de Marrakech.
Il pense ainsi être victime d'un racisme inexistant perpétré par des fascistes invisibles.
Hussein pensait visiblement que la police chargée de restaurer le calme et la sécurité allait contrôler l'identité des aristos ou des gosses de riche qui cheminent le long des canaux.
Hussein pense être victime d'un délit de faciès ... car il est bien connu que le portrait robot du délinquant est toujours celui d'un grand blond aux yeux bleus avec sa chaussure noire, bien connu pour son agressivité notoire, ses débordements et ses accès de violence en bande.
A force d'avoir eu le crâne bourré d'aneries, Hussein semble subir un trop plein et s'être mis à les régurgiter par la bouche à chacune de ses paroles.

Heureusement pour Hussein, les "grands frères" sont là pour veiller à ce qu'il puisse un jour prospérer.
Ainsi, Monsieur Harchaoui, grand manitou d'un forum louant les vertus du multiculturalisme y veille.
Celui-ci chevauche à travers la contrée hollandaise pour prêcher la bonne parole cosmopolite, l'Evangile d'aujourd'hui selon Saint Mrap et Sainte Licra.
L'apôtre Harchaoui prophétise ainsi : "l'attitude de la majorité des musulmans est relax, patriotique, loyale" ... Amen !!
Dans sa quête du "Saint Graal pluriculturel", il n'est pas seul.
M. Scheffer est pris en exemple, lui qui souhaite instaurer le débat entre les indécrottables racistes néerlandais et les éternelles victimes étrangères qui subiraient leur effroyable
xénophobie.
Par exemple, Scheffer se ferait point d'orgue que de réunir deux femmes symbolisant pour lui les temps forts des débats auquel il a participé : la très tolérante marocaine qui se disait angoissée
que son enfant "se perde dans une société tellement étrange (la société hollandaise de racine chrétienne)" et l'abominable raciste néerlandaise qui dit ne plus reconnaître son quartier depuis
qu'il abrite une mosquée.
Et pour en revenir à notre ami Hussein, ce brave et sympathique marocain victime de l'intolérance des méchants autochtones - lorsqu'on lui dit que Geert Wilders à l'opposé "réclame l'arrêt total de l'immigration, la fin de la construction des mosquées (il en existe environ 500 dans le pays) et la suspension des subventions accordées aux écoles coraniques (42 à l'heure actuelle). et qu'il veut aussi priver les délinquants musulmans de leur nationalité néerlandaise." - "Trop fou", rétorquent Hussein et "sa dame' soudain dotés d'une conscience politique aiguisée.
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