
Travailleurs pauvres et retraites misérables : les mensonges des gouvernements sur la dette publique et le chômage
Dans la dernière ligne droite de la course à la présidentielle, les 3 lièvres du système UMPS (Bayrou, Royal et Sarkozy) qui perdurent depuis 30 ans, prennent peur qu'une fois encore la tortue Jean-Marie ne les coiffe sur le poteau.
L'un est le fils spirituel de Chirac, l'autre est l'héritière naturelle de Mitterand, et le dernier de la bande c'est le poulain de Giscard : les trois présidents des Trente Piteuses.
Alors que les incidents majeurs de notre société que sont l'insécurité et l'immigration ont pris des proportions graves et corrélés d'ailleurs, avec ce congolais clandestin, délinquant multirécidiviste qui a provoqué une émeute de ses "frères" en Gare du Nord ; les médias aimeraient continuer à faire taire cette réalité, ce qu'ils s'étaient si bien efforcés à faire jusqu'ici.
Les ténors du système UMPS pratiquent le massage, et Le Pen pratique le message : ils vous disent "relaxez-vous" et Le Pen vous dit "réveillez-vous".
Ils vous diagnostiquent un simple rhume et nous un cancer mortel. Et un cancer mortel, ça se soigne par la chimiothérapie et non avec un simple sirop pour la toux.
Alors pour nous endormir, ils nous ont sorti deux mensonges de leur chapeau : la baisse du chômage parait-il, et la catastrophe (qu'ils ont minoré) relative à la dette de l'Etat. Surtout pour ne pas faire parler de l'immigration et de l'insécurité qui fait "engranger tellement de voix à Le Pen" selon Le Monde.
Dette de l'Etat :
Le déficit public de la France a atteint 44,9 milliards d'euros en 2006, soit 2,5% du PIB et la dette publique s'est établie à 1142,2 milliards, soit 63,9% du PIB, selon les comptes provisoires des administrations publiques publiés par l'Insee et notifiés à la Commission européenne.
Le taux des prélèvements obligatoires est ressorti à 44,4% en hausse de 0,6 point par rapport à 2005 (43,8%).
Le déficit des comptes publics au titre de l'année 2005 ressort à 3,0% du PIB et la dette publique à 66,2% du PIB.
Telle est l'analyse qui ressort de la gestion catastrophique des dépenses publiques par l'UMP, continuant l'oeuvre destructrice de leus amis et prédécesseurs socialistes.
Bien évidemment, c'est la collectivité qui continue à payer les pots cassés et à qui on réclame toujours plus d'impôts et de taxes.
Tant que ne sera pas résolu le problème de l'immigration, nous ne pourrons rien espérer.
Le coût de l'immigration pour la France, selon les économistes, varie de 24 à 36 milliards d'euros par an, soit 60% à 80% du déficit public.
Ce déficit s'explique par toutes les dépenses pour les immigrés.
95% d'entre eux, arrivant en France ne travaillent pas et n'ont pas suffisamment de qualifications.
- Il faut donc les soigner en leur accordant la CMU (Couverture Maladie Universelle) qui les exonère de tout paiement : leurs soins sont donc gratuits et à volonté .... un peu comme les légumes à Flunch.
- Il faut les loger et avec des loyers pas chers : il y'a une carence annuelle de 400.000 logements sociaux en France.
Une carence qui se perpétue chaque année, malgré que ces logements soient construits.
A chaque fois, qu'on construit 400.000 logements sociaux, il y'a 400.000 nouveaux immigrés arrivés en France : il y'a 300.000 à 400.000 immigrés qui s'installent chaque année en France selon tous les rapports unanimes.
- Il faut les nourrir : en leur accordant le RMI, couplé aux allocations familiales, importantes car ils sont les premiers contributeurs à la fulgurante natalité en France.
- Il faut leur enseigner : en leur accordant la prime de rentrée scolaire puis les bourses d'études diverses et variées.
Puis lorsqu'ils auront enfin obtenu un CDD, on leur versera les ASSEDIC et la Prime pour l'emploi.
Tout cet argent public, ce sont les deniers des contribuables, qui se saignent aux 4 veines pour payer leurs impôts. Et lorsque d'un côté l'impôt sur le revenu baisse, la compensation est faite par les taxes locales : taxe d'habitation et taxe foncière.
Ce sont donc les français qui payent, la collectivité toute entière pour le laxisme et l'immigrationnisme menés depuis 30 ans à très grande échelle par les socialistes, et à grande échelle par l'UDF et l'UMP.
Il ne faut pas s'étonner qu'il y'ai ensuite 10 millions de travailleurs pauvres ... l'immigration tire par le bas les salaires, les retraites et le niveau de vie de tous.
Les victimes, ce sont vous : travailleurs pauvres et retraités.
Vous les retraités, à qui l'on a menti pendant des années sur l'avenir de vos retraites et vous travailleurs pauvres, qu'on a dupé en ne prenant pas le taureau par les cornes.
Chômage :
L'UMP et leus amis des grands médias ont claironné une baisse du chômage de 1%, soit un taux de chômage s'établissant à 8,4% de la population active.
Ces chiffres sont mensongers.
Par ailleurs, l'INSEE s'est tu alors qu'elle devait en mars, comme chaque année, remettre les résultats relatifs au chômage. Comme par hasard, ils ne publieront ceux-ci qu'après la présidentielle ... hasard purement fortuit ou volonté délibérée de cacher la réalité aux français ?
Quoiqu'il en soit, les statisticiens du département études du ministère de l'Emploi annoncent déjà un taux de chômage supérieur de 0,3 point supérieur à celui annoncé.
En outre, seules sont comptabilisées les données de la 1ère des 8 catégories d'inscrits à l'ANPE. Au total, il ne s'agit pas de 2 millions de personnes qui cherchent un emploi, mais plus exactement entre 4,5 et 5 millions de personnes concernées. Un cataclysme !
Les statistiques de comptage ont été remaniées en 1995 afin de mentir aux français pour calmer les ardeurs.
Les contrats précaires, les salaires inférieurs à 818 euros mensuels, les déclassements professionnels n'ont jamais connu pareille rerudescence.
Sans oublier les salariés que l'on met bon gré malgré en préretraite, ni les chômeurs radiés de l'ANPE.
En tout, il y'a 11,4 millions de personnes qui attendent un emploi adéquat.
Il y'a près de 10 millions de travailleurs pauvres.
Les camouflages et les tromperies statisticiennes doivent cesser.
Les socialistes sous Jospin, dans toute leur démagogie populo-gauchiste, s'en étaient largement servi pour faire croire à une soi disante baisse du chômage ; l'UMP continue à parachever l'oeuvre mensongère du PS.