
Sarkozy déclare être candidat : cette gueule en transpirait d'impatience !
Nicolas Sarkozy a annoncé aux français sans en surprendre un seul, sa candidature à l’élection présidentielle après 5 ans de pré campagne, en prônant la rupture, celle qu’il est censé incarné à ses dires.
Il en écumait d'une folle envie meurtrière, le cuistre ! Il en dégoulinait de bave sur les babines le jean-foutre ! : de nous présenter son minois devant des caméras jactant son charabia UMP devant 5 millions de téléspectateurs !
Le mot « rupture » est un terme fort et grave, significatif de l’interruption qui affecte brutalement dans sa continuité la permanence d'un phénomène, tel qu‘il est défini. Nous sommes donc en droit de nous interroger légitimement sur ce leitmotiv du Ministre actuel.
La rupture évoquée ne serait en fait que la continuité, le longement d’une politique, menée à la baguette par Sarkozy lui-même et ses proches depuis 2002. Cette date est à retenir car elle est essentielle pour comprendre et mieux cerner le personnage du haut de ses un mètre soixante. Elle correspond effectivement à l’année de la propagande victorieuse post-21 avril, à la prise du pouvoir du petit homme de Neuilly-sur-Seine s’accaparant la complicité médiatique, gesticulant en discours puis bêlant devant un bilan peu flatteur, dessinant déjà ses projets, débordé qu’il est d’ambition personnelle toute aussi dévorante que suspecte, incarnant le gouvernement tenu fermement de sa propre poigne et suivi de ses collets jappant leur fidélité à leur maître, par médias interposés.
On ne peut pas incarner la rupture en étant membre du gouvernement déjà en place à moins d’avoir trahi ses propres collaborateurs, ce qui constitue une attitude qui n’est pas respectable, vile, déloyale et contraire à ce que la France devra représenter dans le monde. Les français ne peuvent se permettre de réitérer leur folie du second tour de 2002 et installer aux plus hautes destinés un bonhomme capable d’une telle lâcheté. Si il puisse y’avoir une maladie mortelle, ce serait celle d’élire un président dévoué à la veulerie, dévoré et étouffé par sa propre ambition, rêvant secrètement de la présidence tout juste nommé ministre, fantasmant sur son destin présidentiel lorsqu’il lambine sa tronche le matin dans le miroir. Comment faire confiance à ce faux jumeau de Napoléon ayant trahi la confiance de son président à deux reprises ? le trahissant en 1994 pour suivre les basques d’un Balladur pour récidiver près de 10 ans plus tard en acceptant d‘endosser le poids des responsabilités que les sacro saints médias lui ont conféré, ne reconnaissant tacitement que son propre pouvoir, que sa propre parole ? Il est impossible d’incarner la rupture lorsque l’on est président de l’UMP au sein d’un gouvernement UMP, un parti crée pour asseoir la majorité présidentielle recelant la volonté de destruction du centrisme. Il est chimérique de croire qu’un homme pourrait incarner la rupture avec une politique qu’il a mené conjointement avec le système depuis sa propre entrée en politique voilà des années déjà. Comment les français pourraient-ils confier les rênes du pouvoir, de leur propre image à travers le monde à un atlantiste plus convaincu que convainquant, livrant notre tutelle bruxelloise pour un nouvel handicap d’outre Atlantique ? Est-il possible de croire à ce furoncle propre aux élections présidentielles que constitue la promesse mensongère des candidats de l’Établissement ? Baisser l’impôt, réduire de manière conséquente l’insécurité ? Pourquoi ne pas l’avoir déjà fait puisque tout cela était possible ? Plus d’économie libérale à la Milton Friedman, un islam de France, consolider l’Union Européenne par un plan Marshall bis ? Est-ce cela que nous souhaitons ? Assuré que non, j’augure un avenir radieux au seul candidat capable d’incarner cette rupture pour n’avoir jamais participé à un gouvernement, n’avoir jamais fait parti du système, incarner idéologiquement une cassure totale avec les années laissées derrière nous ; pour que cette élection présidentielle de 2007 devienne à l’issu du premier tour une nouvelle érection présidentielle, faites comme en 2002 : votez pour le candidat Le Pen !




