Vendredi 1 décembre 2006

Sarkozy déclare être candidat : cette gueule en transpirait d'impatience !

Nicolas Sarkozy a annoncé aux français sans en surprendre un seul, sa candidature à l’élection présidentielle après 5 ans de pré campagne, en prônant la rupture, celle qu’il est censé incarné à ses dires.

Il en écumait d'une folle envie meurtrière, le cuistre ! Il en dégoulinait de bave sur les babines le jean-foutre ! : de nous présenter son minois devant des caméras jactant son charabia UMP devant 5 millions de téléspectateurs !

Le mot « rupture » est un terme fort et grave, significatif de l’interruption qui affecte brutalement dans sa continuité la permanence d'un phénomène, tel qu‘il est défini. Nous sommes donc en droit de nous interroger légitimement sur ce leitmotiv du Ministre actuel.

La rupture évoquée ne serait en fait que la continuité, le longement d’une politique, menée à la baguette par Sarkozy lui-même et ses proches depuis 2002. Cette date est à retenir car elle est essentielle pour comprendre et mieux cerner le personnage du haut de ses un mètre soixante. Elle correspond effectivement à l’année de la propagande victorieuse post-21 avril, à la prise du pouvoir du petit homme de Neuilly-sur-Seine s’accaparant la complicité médiatique, gesticulant en discours puis bêlant devant un bilan peu flatteur, dessinant déjà ses projets, débordé qu’il est d’ambition personnelle toute aussi dévorante que suspecte, incarnant le gouvernement tenu fermement de sa propre poigne et suivi de ses collets jappant leur fidélité à leur maître, par médias interposés.

On ne peut pas incarner la rupture en étant membre du gouvernement déjà en place à moins d’avoir trahi ses propres collaborateurs, ce qui constitue une attitude qui n’est pas respectable, vile, déloyale et contraire à ce que la France devra représenter dans le monde. Les français ne peuvent se permettre de réitérer leur folie du second tour de 2002 et installer aux plus hautes destinés un bonhomme capable d’une telle lâcheté.

Si il puisse y’avoir une maladie mortelle, ce serait celle d’élire un président dévoué à la veulerie, dévoré et étouffé par sa propre ambition, rêvant secrètement de la présidence tout juste nommé ministre, fantasmant sur son destin présidentiel lorsqu’il lambine sa tronche le matin dans le miroir. Comment faire confiance à ce faux jumeau de Napoléon ayant trahi la confiance de son président à deux reprises ? le trahissant en 1994 pour suivre les basques d’un Balladur pour récidiver près de 10 ans plus tard en acceptant d‘endosser le poids des responsabilités que les sacro saints médias lui ont conféré, ne reconnaissant tacitement que son propre pouvoir, que sa propre parole ?

Il est impossible d’incarner la rupture lorsque l’on est président de l’UMP au sein d’un gouvernement UMP, un parti crée pour asseoir la majorité présidentielle recelant la volonté de destruction du centrisme.

Il est chimérique de croire qu’un homme pourrait incarner la rupture avec une politique qu’il a mené conjointement avec le système depuis sa propre entrée en politique voilà des années déjà.

Comment les français pourraient-ils confier les rênes du pouvoir, de leur propre image à travers le monde à un atlantiste plus convaincu que convainquant, livrant notre tutelle bruxelloise pour un nouvel handicap d’outre Atlantique ?

Est-il possible de croire à ce furoncle propre aux élections présidentielles que constitue la promesse mensongère des candidats de l’Établissement ?

Baisser l’impôt, réduire de manière conséquente l’insécurité ? Pourquoi ne pas l’avoir déjà fait puisque tout cela était possible ? Plus d’économie libérale à la Milton Friedman, un islam de France, consolider l’Union Européenne par un plan Marshall bis ? Est-ce cela que nous souhaitons ?

Assuré que non, j’augure un avenir radieux au seul candidat capable d’incarner cette rupture pour n’avoir jamais participé à un gouvernement, n’avoir jamais fait parti du système, incarner idéologiquement une cassure totale avec les années laissées derrière nous ; pour que cette élection présidentielle de 2007 devienne à l’issu du premier tour une nouvelle érection présidentielle, faites comme en 2002 : votez pour le candidat Le Pen !

 

 

par François Louis publié dans : Contre l'UMP
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Vendredi 1 décembre 2006

Le reportage de la semaine : Le FN a trente ans (1972-2002) partie 2/6

Le reportage de la semaine s'adresse notamment à tous ceux qui ont eu la bonne idée de balancer aux ordures leur télévision et à tous ceux qui ne l'allume plus.

 

par François Louis publié dans : Le Front National
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Vendredi 1 décembre 2006

Ancien village de Cours devenu Cours la Ville (69)

L'implantation humaine débute autour de Cours dès l'ère néolithique. En l'an -1400, le territoire de Cours est occupé par les Ambivarètes petite tribu celte indépendante. À l'époque gallo-romaine, aux Ier et IIème siècles, une des nombreuses voies secondaires reliant la Saône et la Loire passe par Cours, venant de Mardore et se dirige vers Cuinzier. Puis au IX siècle, alors que règne Charles Il Le Chauve, tout laisse supposer que la paroisse de Cours aurait pris naissance. La première mention connue de Cours date de l'an 1219 et se définit ainsi : "Capellanus de Cors". Reconstruit ou édifié, le château d'Elsthieugues semble l'être vers 1300, alors que Cours, sur le pIan religieux, dépend du diocèse de Mâcon. En 1496, les Damas sont alors seigneurs d'Esthieugues et, à la fin du XVIème siècle, ils acquièrent tous droits de justice sur leurs terres.

Après les reconstructions progressives du château de la Villette et du presbytère (actuellement la poste), Cours compte 346 feux en 1789 et prend le nom de Trambouze en 1792. En 1814, le cardinal Fesh, oncle de Napoléon se cache quelques jours à Cours et donne 500 francs pour la reconstruction d'une nouvelle église. Celle-ci s'élève en 1820. l'ancienne étant transformée en halles et son clocher en prison. A partir de 1825, ce sont 760 ouvriers qui travaillent à la fabrication des couvertures de coton. La Ville réclame son indépendance en 1846 (la population continuant à croître, avec 4.588 habitants), et I'obtiendra en 1865, réduisant Cours de 613 hectares et de 1200 habitants. En 1881, les premiers métiers à tisser mécaniques pour la couverture apparaissent et la population atteint son sommet : 6929 habitants à Cours et 1139 à La Ville. Le chemin de fer arrive à Cours en l882, en même temps que se construisent deux écoles et une gendarmerie. Enfin, le 22 juillet 1889, pour marquer la fin du siècle d'une pierre noire dans I'histoire coursiaude, 2000 ouvriers se mettent en grève sur le refus des patrons d'accorder l'unification et une augmentation des tarifs de façon lors de la mécanisation. Ce mouvement dure neuf mois, ponctué de défilés, d'échauffourées et d'explosion de bombes artisanales.

 Cours doit alors sa prospérité à la fabrication de la couverture, qui dans la seconde partie du XlXème siècle et le début du Xxème, est à l'origine de nombreuses usines très florissantes. La Première Guerre Mondiale afflige la population coursiaude en lui assignant le lourd bilan de 224 citoyens morts au champ d'honneur, dont 36 sont issus du bourg de La Ville. Durant les combats de 39-45, ce sont 31 soldats (dont un à La Ville) qui sont tués. Après le passage de l'armée Allemande en juin 1940, Cours vit en zone libre jusqu'en décembre 1942. Enfin, entre 1948 et 1960. les conflits meurtriers d ' Indochine et d'Algérie font quatre nouvelles victimes de guerre.

 Les dernières décennies ont étés marquées par une chute de la population, près de mille habitants en vingt ans, due au déclin de l'activité industrielle de pointe, la couverture, à la baisse de la natalité et à l'exode vers les communes voisines. De 6021 en 1962 (Cours et La Ville), le nombre d'habitants au recensement de 1990 est passé à 4659.

par François Louis publié dans : Islamisme/Chrétienneté/Famille
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