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Les chiens aboient, la caravane "antiraciste" passe
Une dépêche nous apprend que plus de 60 des derniers fermiers blancs du Zimbabwé ont été chassés de leur terre depuis le week-end.
Selon Trevor Gifford, président du Syndicat national des exploitants agricoles, la chasse à l'homme blanc a été orchestrée (une fois encore) par les partisans du président - dictateur Robert Mugabé.
Ce pays d'Afrique australe est donc revenu à ses péripéties de la décennie dernière où des milliers de gens jugés trop pâles ont été victimes d'un apartheid, ont du s'exiler, abandonner leur terres, ont vu leurs exploitations familiales réquisitionnées, leur familles molestées ...
On est revenu au temps des cavernes, des abilis et du cannibalisme en ancienne Rhodésie. Il ne manque plus qu'un os planté dans les narines du "Petit Robert" pour assister aux parodies des temps coloniaux au Congo belge ou ailleurs.
Nul doute que n'importe quelle tribu zoulou ou masaï, y compris dans son dénuement le plus complet, affiche plus de raffinement et de civilisation que la tripotée d'ânes bâtés à la solde d'Harare.
Le tout intervient dans un climat de tensions liées à l'attente des résultats des dernières élections, une belle occasion de distraire la populace, certains ont-ils pu penser.
Si autrefois "du pain et des jeux" était l'adage des empereurs romains pour distraire la plèbe face aux multiples scandales des sénateurs ou des patriciens, au Zimbabwé en revanche on organise un safari et on prend en chasse des individus qui ont comme tort exclusif celui d'avoir la peau trop claire.
Voilà une belle occasion d'amuser la foule analphabète pour mieux lui éviter de penser aux multiples magouilles sordides et comptages crapuleux des partisans de Mugabé, qui tentent désespérément de maintenir le vieux fou à leur tête, lui et son derrière octogénaire inlassablement assis sur son trône.
Car les zimbabwéens ont voté il y'a désormais 10 jours pour élire leurs représentants, mais les résultats n'ont pas encore été dévoilés ... de fait, soit certains apprennent encore à compter au delà de 5 dans l'ex Rhodésie, soit on ne sait vraiment plus quoi inventer pour se foutre du suffrage universel souverain et truquer les résultats sans que cela se voit excessivement, bien que ces pratiques se sachent pertinemment.
Alors en attendant, les sbires de Mugabé profitent de leurs dernières occasions pour "s'éclater" entre "potes".
Le jeu à la mode de chez eux, c'est de faire un virée, d'exproprier les fermiers blancs de leurs exploitations : un jeu très excitant qui ne soulève pas de levées de boucliers "antiracistes". Effectivement, contrairement aux "méchants européens", le racisme des zimbabwéens est tout aussi "positif" que la discrimination "positive" à la mode de Caen et de chez nous.
On nous explique qu'ils ont subi l'apartheid, à "un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître" comme le chantait le barde arménien.
En ce sens, ils ont un prétexte valable à leurs exactions racistes, ils peuvent continuer tels les plus brillants bacheliers : avec les félicitations du jury "antiraciste", qui à défaut de pouvoir remettre une médaille, leur confèrent le droit à toute leur vénérable estime.
Le hic c'est que le Zimbabwé, moins de dix ans après avoir perpétré un véritable massacre, un génocide des populations blanches, après avoir pillé les familles d'ascendance boer, violé femmes et battu enfants ; le Zimbabwé est ruiné, subit une inflation annuelle qui dépasse les 110 %, la population affamée, et l'agriculture nationale dévastée.
Nous verrons bien alors, si maigrichons tels des stockfish, les invétérés de "Bob" Mugabé auront encore l'énergie pour ratonner ...
En chassant les fermiers de leurs propriétés agricoles, les sous-fifres de Mugabé ont donc affamé leur propre population.
Les blancs n'ont pourtant absolument aucune une prédisposition génétique favorable à tirer mieilleur parti de la terre, les prédispositions naturelles étant totalement étrangères à la couleur qu'a tel ou tel individu ; mais tout simplement parce qu'ils avaient un savoir-faire légué par l'enseignement de leurs pères.
Malgré tout, l'occasion était trop belle pour Mugabé et ses complices de s'empêcher de laisser libre cours à leurs délires paranoïaques.

Une albophobie planétaire qui va débarquer sur les côtes françaises ...
Dans ce monde largement globalisé rompu à la victoire de la spéculation financière, on en vient sempiternellement à se comparer aux autres, le monde économique internationalisé n'étant qu'une vaste compétition inter-marchés.
Il est rare dans cette compétition, que les forces en présence attribuent leur défaite ou leur insuccès à leur propre gestion de cette même compétition.
Or, dans ce contexte internationalisé incluant rapports de force politico-économiques, les lieux et places mêlant cosmopolitisme et melting pot sociologique et démographique ne peuvent qu'être les témoins passifs des flambées de communautarisme, dès lors que des individus ayant échoué dans leur acculturation post-migration s'identifient comme membres d'une communauté.
Une immigration massive vouée à l'échec dans des sociétés où emplois et donc logements sont saturés amplifie davantage le processus.
Ainsi, lorsque le Zimbabwé attribue ses propres échecs économiques qui concernent pourtant le pouvoir en place, mais qu'au lieu de cela on trouve en la minorité des anciens colons un parfait bouc émissaire pour l'expliquer ; cela résonne dans la tête du "frère" de peau, "frère" puisque c'est comme cela que certains se reconnaissent et même s'appellent en lieu mondain à des lieues de là, en terre hospitalière européenne ou occidentale.
Ainsi, le "frère" sentant la fratrie et donc la famille menacée, va donc aller porter secours via l'agression physique parfois, à ses utérins, en état de légitime défense.
Etant interdit à la victime, grâce à l'avènement de la "pensée unique", l'idée même de se défendre comme membre d'une communauté identifiée comme telle par ses agresseurs, toute tentative d'autodéfense ou de réaction est d'emblée annihilée et vouée au mythe établi selon lequel certaines communautés ne sauraient souffrir d'intolérance puisque ayant infligé tant de souffrances il y'a des siècles à leurs vis-à-vis.
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