Le FN près de chez vous

Galerie Nationale

Mardi 8 avril 2008


Les chiens aboient, la caravane "antiraciste" passe

Une dépêche nous apprend que plus de 60 des derniers fermiers blancs du Zimbabwé ont été chassés de leur terre depuis le week-end.
Selon Trevor Gifford, président du Syndicat national des exploitants agricoles, la chasse à l'homme blanc a été orchestrée (une fois encore) par les partisans du président - dictateur Robert Mugabé.

Ce pays d'Afrique australe est donc revenu à ses péripéties de la décennie dernière où des milliers de gens jugés trop pâles ont été victimes d'un apartheid, ont du s'exiler, abandonner leur terres, ont vu leurs exploitations familiales réquisitionnées, leur familles molestées ...
On est revenu au temps des cavernes, des abilis et du cannibalisme en ancienne Rhodésie. Il ne manque plus qu'un os planté dans les narines du "Petit Robert" pour assister aux parodies des temps coloniaux au Congo belge ou ailleurs.
Nul doute que n'importe quelle tribu zoulou ou masaï, y compris dans son dénuement le plus complet, affiche plus de raffinement et de civilisation que la tripotée d'ânes bâtés à la solde d'Harare.

Le tout intervient dans un climat de tensions liées à l'attente des résultats des dernières élections, une belle occasion de distraire la populace, certains ont-ils pu penser.
Si autrefois "du pain et des jeux" était l'adage des empereurs romains pour distraire la plèbe face aux multiples scandales des sénateurs ou des patriciens, au Zimbabwé en revanche on organise un safari et on prend en chasse des individus qui ont comme tort exclusif celui d'avoir la peau trop claire.

Voilà une belle occasion d'amuser la foule analphabète pour mieux lui éviter de penser aux multiples magouilles sordides et comptages crapuleux des partisans de Mugabé, qui tentent désespérément de maintenir le vieux fou à leur tête, lui et son derrière octogénaire inlassablement assis sur son trône.

Car les zimbabwéens ont voté il y'a désormais 10 jours pour élire leurs représentants, mais les résultats n'ont pas encore été dévoilés ... de fait, soit certains apprennent encore à compter au delà de 5 dans l'ex Rhodésie, soit on ne sait vraiment plus quoi inventer pour se foutre du suffrage universel souverain et truquer les résultats sans que cela se voit excessivement, bien que ces pratiques se sachent pertinemment.

Alors en attendant, les sbires de Mugabé profitent de leurs dernières occasions pour "s'éclater" entre "potes".
Le jeu à la mode de chez eux, c'est de faire un virée, d'exproprier les fermiers blancs de leurs exploitations : un jeu très excitant qui ne soulève pas de levées de boucliers "antiracistes". Effectivement, contrairement aux "méchants européens", le racisme des zimbabwéens est tout aussi "positif" que la discrimination "positive" à la mode de Caen et de chez nous.
On nous explique qu'ils ont subi l'apartheid, à "un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître" comme le chantait le barde arménien.
En ce sens, ils ont un prétexte valable à leurs exactions racistes, ils peuvent continuer tels les plus brillants bacheliers : avec les félicitations du jury "antiraciste", qui à défaut de pouvoir remettre une médaille, leur confèrent le droit à toute leur vénérable estime.

Le hic c'est que le Zimbabwé, moins de dix ans après avoir perpétré un véritable massacre, un génocide des populations blanches, après avoir pillé les familles d'ascendance boer, violé femmes et battu enfants ; le Zimbabwé est ruiné, subit une inflation annuelle qui dépasse les 110 %, la population affamée, et l'agriculture nationale dévastée.

Nous verrons bien alors, si maigrichons tels des stockfish, les invétérés de "Bob" Mugabé auront encore l'énergie pour ratonner ...


En chassant les fermiers de leurs propriétés agricoles, les sous-fifres de Mugabé ont donc affamé leur propre population.
Les blancs n'ont pourtant absolument aucune une prédisposition génétique favorable à tirer mieilleur parti de la terre, les prédispositions naturelles étant totalement étrangères à la couleur qu'a tel ou tel individu ; mais tout simplement parce qu'ils avaient un savoir-faire légué par l'enseignement de leurs pères.
Malgré tout, l'occasion était trop belle pour Mugabé et ses complices de s'empêcher de laisser libre cours à leurs délires paranoïaques.



Une albophobie planétaire qui va débarquer sur les côtes françaises ...
Dans ce monde largement globalisé rompu à la victoire de la spéculation financière, on en vient sempiternellement à se comparer aux autres, le monde économique internationalisé n'étant qu'une vaste compétition inter-marchés.
Il est rare dans cette compétition, que les forces en présence attribuent leur défaite ou leur insuccès à leur propre gestion de cette même compétition.
Or, dans ce contexte internationalisé incluant rapports de force politico-économiques, les lieux et places mêlant cosmopolitisme et melting pot sociologique et démographique ne peuvent qu'être les témoins passifs des flambées de communautarisme, dès lors que des individus ayant échoué dans leur acculturation post-migration s'identifient comme membres d'une communauté.
Une immigration massive vouée à l'échec dans des sociétés où emplois et donc logements sont saturés amplifie davantage le processus.
Ainsi, lorsque le Zimbabwé attribue ses propres échecs économiques qui concernent pourtant le pouvoir en place, mais qu'au lieu de cela on trouve en la minorité des anciens colons un parfait bouc émissaire pour l'expliquer ; cela résonne dans la tête du "frère" de peau, "frère" puisque c'est comme cela que certains se reconnaissent et même s'appellent en lieu mondain à des lieues de là, en terre hospitalière européenne ou occidentale.
Ainsi, le "frère" sentant la fratrie et donc la famille menacée, va donc aller porter secours via l'agression physique parfois, à ses utérins, en état de légitime défense.
Etant interdit à la victime, grâce à l'avènement de la "pensée unique", l'idée même de se défendre comme membre d'une communauté identifiée comme telle par ses agresseurs, toute tentative d'autodéfense ou de réaction est d'emblée annihilée et vouée au mythe établi selon lequel certaines communautés ne sauraient souffrir d'intolérance puisque ayant infligé tant de souffrances il y'a des siècles à leurs vis-à-vis.


par François Louis publié dans : Insécurité/Racisme AntiFrance communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Mardi 8 avril 2008



Communiqué de Marine Le Pen du 8 avril 2008


Si les violences commises par le régime communiste chinois au Tibet ont été largement commentées et condamnées par la classe politique, pas une voix ne s’est élevée pour dénoncer les propos stupéfiants du maire communiste de Nanterre, Patrick Jary.

Réagissant le 7 avril dans les colonnes du Parisien au prochain déménagement du siège du Front national dans la préfecture des Hauts-de-Seine, l’édile communiste affirme “qu’il faut que les gens comprennent qu’il y a des lieux où le FN n’a pas le droit de venir”.

Au Tibet comme à Nanterre, le communisme, fidèle à sa vision totalitaire du monde, démontre une fois encore son caractère antidémocratique et la vision toute particulière qu'il se fait de la liberté ...

Le Front National dénonce l’hypocrisie d’une classe politique qui sait être bruyante quand il s’agit de stigmatiser les violations des droits de l’homme à l’étranger mais reste étrangement silencieuse quand certaines libertés fondamentales sont bafouées en France.

par François Louis publié dans : Contre l'Extrême Gauche communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Lundi 7 avril 2008

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Dans le cadre de la mort du sans-papier malien, le Monde a publié le témoignage d'une personne qui dit avoir été témoin de la course-poursuite entre les policiers et ce malien * (voir en bas de l'article)

La réalisatrice qui relate des faits auxquels elle dit avoir assister conclue à cet hypothétique constat par une critique acerbe des policiers à qui est reproché d'avoir fait le noble travail pour lequel ils sont rétribués.
D'autre part, on asssiste à un concert de louange à la mémoire de l'immigré malien clandestin, qui pleinement libre de ses actes, a pris tout seul la terrible résolution de se jeter dans la Marne.

Le journal de la 'pensée unique' en relatant cela, procède à ce qui s'appelle 'l'inversion culpabilisante des responsabilités et de la causalité'.
Ce processus est d'ailleurs d'effet rétroactif, dans la mesure où nos contemporains réhabilitent certaines données historiques comme forcément avérées ou inversement, au gré des vents idéologiques où les dispersent les politiques du système UMPS.

Le 'processus culpabilisant d'inversion des responsabilités et de la causalité' :

Ainsi, on a renversé la vapeur "coupables - victimes".

Pourtant les faits qui aboutissent à une conclusion grottesque sont autres.
Les policiers chargés de la sécurité du territoire et de la bonne application des lois républicaines, ont à juste titre, comme leur fonction leur incombe, pris en charge un individu s'étant soustrait à un contrôle d'identité.
L'individu, libre de ses mouvements et de ses gestes, s'est jeté dans la Marne, pensant probablement pouvoir traverser la rivière d'une rive à l'autre et échapper à ses poursuivants.
Résolution terrible puisque cela entraîna sa mort.

Est-ce donc le rôle de la Police que de laisser s'enfuir n'importe quel individu ne se soumettant pas à son obligation ?
Les policiers auraient-ils du se doter d'une boule de cristal ou de marc de café pour tenter de déceler l'avenir funeste de ce fuyard, qui dans la course-poursuite se sera finalement tuer lui-même ?
La Police va-t-elle embaucher des charlatans se prétendant mages ou devins capables de lire dans le futur, afin d'éviter plus tard des incidents de ce type ?

Par la transcription de ce discours, l'imaginaire collectif va être abondemment alimenté et la responsabilité des policiers ne faire aucun doute, au point qu'ils sont désignés pour avoir commis un pêché mortel ou du moins un homicide involontaire.

Au point que sûrement, crâne bourré et abruti à grands coups de politiquement correct, le français lambda finira par ignorer que l'acte déclencheur de ce drame est le double délit du décédé : 1/ En situation irrégulière sur le sol national 2/ S'étant soustrait à un contrôle d'identité.

Il s'agit là d'une inversion typique de la 'pensée unique', alternant tartine de gauche caviar nappée d'une bonne couche de démagogie 'droits de l'hommiste', et euromondialisme UMPS aux nécessités immigrationnistes.

Ainsi, ce mécanisme de pensée aboutit à une légitimation d'autres faits inadmissibles.

Par exemple, un violeur multirécidiviste d'origine subsaharienne n'est jamais tout à fait coupable vis-à-vis d'une victime de faciès européen, puisque les ascendants lointains de cette dernière sont issues de nations ayant colonisé et esclavagisé les lointains ascendants de ce violeur noir.
Autre exemple, un agresseur maghrébin ne peut être totalement coupable de ses forfaits envers des victimes de faciès européen, puisque ces derniers sont accusés d'avoir ghettoïsé et paupérisé les premiers au point de le rendre foncièrement mauvais dans ses actes.
Dans l'un ou l'autre des cas, la victime l'est doublement : 1/ elle est victime d'une agression manifeste portant atteinte à son intégrité physique ; 2/ elle est victime d'un processus d'inversion des responsabilités et de la causalité la rendant un tant soit peu coupable.
Or, dans l'un ou l'autre des cas, ce n'est pas le cas, le violeur violant aussi pour son bon plaisir, et le second s'étant ghettoïsé lui-même en incitant à l'exil les autres communautés qu'il a préalablement dépouillé.

Ainsi, dans tous les cas, , l'immigré ou le visiteur venu d'un pays lointain ne saurait être totalement responsable de ses gestes.
C'est le cas de ce malien, qui pourtant libre comme l'air a sauté dans la Marne sans qu'on l'y ait poussé.

C'est en ce sens je crois, qu'abonde le témoignage de cette dame, dont l'opinion 'politiquement correct' est parue dans un journal de la 'pensée unique' 'politiquement correct'.


*  Témoignage en question paru dans Le Monde : " J'ai envie de vomir. La mort d'un homme pour ça ? Cette poursuite démente pour un homme qui court et n'a rien fait ? Pas un criminel, même pas un petit délit de vol à la tire, non, juste un homme qui court parce qu'il n'a pas de papiers et vient mourir dans cette rivière de la banlieue parisienne. Que se serait-il passé sans cet acharnement, sans ce scooter ? Le policier sur le pont était d'origine étrangère ; qu'est-ce que ça lui fait de vivre avec ce moment-là dans la tête, de savoir que cette course acharnée a tué un homme ? Ces deux policiers si convaincus sont les artisans zélés d'ordres terrifiants. Quelque part en haut, dans la sphère politique, quelqu'un a déclaré une guerre impitoyable à ces hommes et ces femmes venus de loin pour essayer de vivre ici un peu mieux. D'autres hommes prennent le relais, décident de stratégies policières, de mesures à prendre pour lancer la chasse à l'homme et l'exclusion du territoire. Au bout de la chaîne, deux policiers courent sans savoir après qui, ni pourquoi, juste parce qu'un jeune homme court et qu'il est présumé sans papiers. C'est insupportable, et nous le supportons."

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Dimanche 6 avril 2008

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Soutien aux policiers, victimes de l'anarcho-gauchisme névrosé

Un malien âgé de 29 ans, en situation irrégulière, s'est jeté dans la Marne et y a péri en fuyant un banal contrôle d'identité.

A l'origine, c'est un contrôle de validité de titre de transport, comme il s'en pratique quotidiennement, qui a attiré l'attention. L'homme ayant été incapable de présenter une pièce d'identité, hormis une carte Navigo utile à son transport, c'est en toute logique qu'il a été appréhendé.
S'étant enfuit face aux agents, celui-ci s'est ensuite jeté à la mer délibérément, de son plein gré, sans qu'il y ait contact avec les agents l'ayant pris en chasse.

Il n'en fallait pas moins pour susciter la rage de toutes les mouvances d'extrême gauche, des socialo-communistes, en passant par bobos, anars et autres raclures mondaines.
Les "antiracistes" quant à eux ont trouvé un os à ronger et de quoi alimenter leur fonds de commerce.

Les plus hystériques d'entre eux furent assurément le RESF (Réseau Éducation sans Frontières) qui fait de l'aide au clandestin le hobby préféré de certains profs de gauche, qui pullulent dans les lieux d'enseignement où ils apprennent à leurs élèves les bienfaits du maoïsme, du Petit Livre Rouge et de la Révolution culturelle.
Le tout au déni de l'article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile * (voir plus bas)

Ainsi, dans son délire, RESF affirme que ce malien a été tué par la politique de la France.
Les associations "antiracistes" immigrationnistes, pour qui les immigrés sont aussi des clients qui rendent leur business juteux et les subventions publiques qui vont avec, précisent : "La politique d'immigration de la France tue" et la police française serait sa complice.

Ce qu'oublient ces individus dégénérés, c'est que ce malien s'est jeté de son plein gré par dessus bord, et que personne ne l'y avait contraint. De plus, la police a effectué son travail qui consiste à assurer la sécurité intérieure.
A ce titre, elle est donc chargée du contrôle de l'identité des individus aux lieux et places où les suspects se trouvent.
La DGPN n'a donc rien à se reprocher, a fait son travail pour lequel elle est rétribuée.
La politique migratoire quant à elle est laxiste et stérile puisque mise en place par l'UMPS.
Preuve supplémentaire de sa défaillance, la présence de ce malien en situation irrégulière sur notre sol, où il n'avait rien à faire et qui n'aurait sans doute jamais été inquiété en absence de banal contrôle à la sortie d'un RER.

Dans un nouveau communiqué délirant, le collectif fustige une "politique répressive" qui touche "non seulement les sans-papiers mais aussi les étrangers ayant un titre de séjour et les Français, surtout ceux d'origine étrangère". "Pour chacun(e) des sans-papiers piégé(e) par des contrôles d'identité inique au faciès, combien d'étrangers en règle ou de Français 'issus de l'immigration' se voient humilier quotidiennement.

Bien évidemment, RESF s'attend sans doute à ce que demain afin d'accroître l'efficacité de la lutte contre les clandestins, la Police contrôle systématiquement les personnes qui ont les cheveux blonds, le teint pâle et les yeux bleus.
Il est bien connu que les clandestins sont souvent des suédois et des danois, qui viennent chercher chez nous un peu de soleil.
Sous vernis "antiraciste" politiquement correct, on apprend donc que RESF estime judicieux que les personnes de couleur noire ou de ressemblance maghrébine ne soient jamais inquiétées.
En somme, ils réclament un abandon total de la lutte contre l'immigration clandestine.
Pour être "antiraciste", il semblerait qu'il faille faire preuve d'une mauvaise foi certaine et de proclamer qu'il n' y a aucune ressemblance de faciès entre les immigrés clandestins, que c'est un fantasme raciste.
Donc pour faire dans l'antiracisme demain, on suppose qu'il faudra également dire par exemple que l'intégrisme musulman qui nous menace est tout autant due à la petite communauté norvégienne de France qu'à la numériquement très importante communauté algérienne.

En stigmatisant les uns et les autres, et en dénigrant le rôle de la police face au politiquement correct, RESF, la LDH et leurs amis poussent à ce que les forces de l'ordre n'ait plus de mission à exercer au motif qu'un étranger pourrait être concerné par celle-ci.
Ainsi, RESF et ses amis participent à une volonté de démantèlement de la police nationale et de la gendarmerie par la critique de l'application de ces missions.
La phase à venir serait celle de l'Armée, où ils nous expliqueront qu'il n'y a aucune menace extérieure et que l'entretien d'une armée de métier ayant un coût, il faille prononcer sa dissolution.
Il est donc très clair d'établir les liens unissant RESF, la LDH et d'autres avec les mouvances anarchistes appelant à l'insurrection ou même extrême gauchistes.
Il s'agit donc de fait d'aboutir à une société sans frontières et sans ordre, où la loi du plus fort sera la règle, et si possible celle du Kominterm.

Car l'extrême gauche était bien évidemment à la parade pour dénoncer les mêmes faits, la loutre ouvrière et le facteur de Neuilly en tête.
Montrant ainsi un signe fort à son électorat néo-français par application du jus soli, et à tous ceux sur liste d'attente.
Arlette Laguiller a été pris en flagrant délit de mensonge, proclamant qu' "En Espagne et en Italie, il y'a eu 600.000 immigrés régularisées et que cela n'a pas crée d'appels d'airs nouveaux contrairement à ce qui est dit".
Ce qui est complètement bidon. On dénombre en Espagne et en Italie plus de 100.000 arrivées clandestines via Lampedusa, les Canaries et Gibraltar, soit une très nette augmentation depuis les régularisations.
On dénombre rien qu'en Espagne, 100.000 nouvelles demandes de titres de séjour, soit un regain de demandes.
Assurément, le laxisme socialo-communiste espagnol en la matière a suscité les convoitises subsahariennes.

Sauf que les vrais assassins dans le domaine, ce sont les gauchistes et les "antiracistes" qui par leurs actes, lorsqu'ils se savent dans toute l'Afrique après que le journalistes aient écrit comme on les a défendu, poussent des centaines de milliers d'individus à se jeter dans les griffes des passeurs et des trafiquants d'êtres humains qui organisent un commerce lucratif.
Il ne resterait plus qu'à ce que ces trafics de flibustiers se constituent en société, soient cotées au CAC 40 , et les gauchistes pourraient aller prendre des actions en continuant à agir de la sorte, ils feront ainsi fortune.

Quant au rôle de la police de demain sera-t-il celui de nounou, chargée de réconforter et de cajoler les clandestins en situation de mal-être intérieur ? ... répondant ainsi à la reconversion à laquelle sont appelés nos forces de l'ordre par l'extrême gauche délirante et les "antiracistes" déments.
Sûrement pas.
Et la première des missions que l'on pourrait confier aux forces de l'ordre serait d'aller fouiller les poches des gauchistes présents à la manifestation, qui généralement entre eux, font tourner sachets de drogues, joints et marijuana ....

* "Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros."
Article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.


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"L'antiraciste" de la première moitié du 20 ème siècle

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Samedi 5 avril 2008


Le TPIY remercie les kosovars qui ont violé, torturé et massacré des civils serbes


Le Tribunal Pénal International pour l'ex Yougoslavie a remercié jeudi dernier trois criminels de guerre albano-kosovars.

Accusés de "nettoyage ethnique" durant la guerre civile menée par l'insurrection islamo-albanaise, Ramush Haradinaj, Idriz Balaj et Lahi Brahimaj ont été innocentés et blanchis par un TPI qui il y'a quelques années de cela, érigeait des bûchers à l'encontre des responsables militaires serbes, qui eux avaient nettement moins de morts sur la conscience.

Ramush Haradijn était l'ancien commandant de l'UCK, la milice sanguinaire albanaise.
A la tête de son troupeau de scélérats coranistes à la conquête de l'Europe chrétienne, il s'est livré à des crimes contre l'Humanité pour lesquels il était à bon droit jugé : meurtres, viols, persécutions et tortures de civils des 'minorités' serbes, minoritaires mais pourtant dans leur pays puisque le Kosovo est bastion et coeur historique de la Serbie avant que les vagues migratoires albanaises s'emparent de la région.

Idriz Balaj était le commandant des "Aigles Noirs", qui ont torturé et assassiné des dizaines de civils serbes dont les dépouilles ont été retrouvées près du lac Radonjic, au nord ouest de la province.

Quant au dernier larron de la bande, Lahi Brahimaj, dirigeait le camp de détention de Jablanica, un véritable camp de concentration n'ayant rien à envier à Buchenwald, au vu des traitements inhumains et des châtiments corporels réservés aux serbes.

Pour l'ensemble de ces crimes contre l'Humanité, les viols et tortures perpétrés par ces hommes et tous les autres forfaits, qui n'ont à rien à envier aux soldats de la Wehrmacht en 40-44, le TPI leur a exprimé sa gratitude : "La chambre vous estime non coupable des crimes qui vous sont reprochés et ordonne que vous soyez libéré dès que possible"
... Sinécure !
Pour tenter d'expliquer ce simulacre de Justice, le TPI s'est ainsi dédouané : "la cour a estimé que la plupart des preuves sont vagues, peu concluantes, ou absentes".


Quant au procès, il a été dominé par la peur des témoins : "La peur a été une raison prépondérante pour les témoins de ne pas vouloir témoigner. La chambre a rencontré des difficultés significatives à recevoir des témoignages", a souligné le juge.
Une vingtaine d'entre eux ont refusé de déposer, avant que la chambre ne réussisse à les y forcer, et nombre d'entre eux se sont plaints d'avoir subi des intimidations afin de ne pas venir à l'audience.

Nous prenons acte que le TPI pour l'ex Yougoslavie félicite donc les soudards albanais qui ont pillé la Serbie, l'ont dépouillé de son territoire, massacré ses enfants et violé ses femmes ...

Nous prenons donc acte qu'au vu de la Justice internationale, il vaut mieux tenter de démanteler les nations que les protéger, ce qui n'est d'ailleurs pas une surprise de la part de cette cour européiste, oligarchique aux basques d'un mondialisme sans frontières, inféodé à l'uniformisation des peuples par le cosmopolitisme international.

Nous prenons acte que le TPIY s'inscrit donc dans sa logique de culpabilisation des défenseurs des patries, et encourage l'avancée islamiste en Europe, y compris par la force et par des actes davantage inadmissibles lorsqu'ils sont corroborés par une cour censée incarner ce qui est juste.

Nous prenons acte que le TPIY encourage la sécession et le démantèlement des nations, pourvu que ce soient de nouvelles nations musulmanes qui prennent corps en Europe.
Cela laisse augurer ce qui arrivera un jour en Seine Saint Denis par exemple.

Les rues du Kosovo ont essuyé un concert de klaxon pour accueillir la bienveillance de cette parodie de Justice à leur égard.
Quant aux serbes, une fois encore soumis à la folie euromondialiste et cosmopolite du Tribunal Pénal International, Vojislav Kostunica estime : "Avec ce verdict, le tribunal de La Haye se moque de la justice et des victimes innocentes de Haradinaj",

Le TPIY "a commis un nouveau crime grave contre les Serbes", a-t-il déclaré.

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Jeanne d'Arc jugée par le TPI

par François Louis publié dans : Islamisme/Chrétienneté/Famille communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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