
La Justice au service de l'Islam et de la pornographie anticléricale
L'affiche ci-dessus est une représentation de la peinture de la Cène de Léonard de Vinci (1498) où l'on aperçoit en guise d'apôtres des mannequins habillés de vêtements d'une marque. Jésus était une femme et seul un homme était présent, torse nu dans les bras d'une femme.
L'association Croyance et Libertés, émanation du haut clergé catholique, avait porté l'affaire en justice, alors que la polémique montait sur cette publicité. La justice avait alors reconnu que cette publicité constituait une injure aux sentiments religieux et à la foi des catholiques et causait donc un "trouble manifestement illicite nécessitant l'interdiction de la publicité".
La Cour de cassation a estimé mardi que la publicité des créateurs de mode Marithé et François Girbaud, qui avait été interdite en 2005 car elle parodiait la Cène, ne constituait pas une injure aux catholiques comme l'avait décidé la cour d'appel de Paris en avril 2005. Car, estime la Cour de cassation, cette parodie n'avait "pas pour objectif d'outrager les fidèles de confession catholique, ni de les atteindre dans leur considération en raison de leur obédience".
Voilà qui est intéressant ! Aux pays des libertés, offusquer le catholicisme procure aux publicitaires une jouissance, un prestige sans égal, une bouffée d'air commerciale pour les marques. On peut se permettre de parodier tout ce qui a attrait au catholicisme, c'est-à-dire à la France entre autre, née du règne de Clovis baptisé, terre de chrétienneté, des papes d'Avignon, des croisades ...
En revanche, quel publicitaire oserait-il représenter Mahomet et ses fidèles en string léopard par exemple ou la bite à l'air ? Voilà qui ferait jaser ! Voilà qui susciterait probablement une polémique interplanétaire, une guerre mondiale, des émeutes sanglantes en Afrique, au Proche et Moyen-Orient ! On en connut d'autres au Danemark, des journalistes, un peu trop libres au goût de l'islam, qui s'ils avaient été lâchés dans la fosse aux lions auraient été lynchés sommairement par un tribunal populaire. On connaît un pape qui fit pavoiser, jacasser, vomir et hurler dans le monde entier pour moins que cela, il n'y a pas si longtemps.
Il est vrai que les publicitaires, farouchement épris de liberté, de libertinage, de sexualité et de déviances en tout genre, non soumis à un véritable code déontologique continuent sans relâche, insatiablement à bafouer la morale chrétienne, comme des morfales se disputeraient un grain de riz.
L'anticléricalisme a encore de beaux jours devant lui : qui se souciera de cette polémique dans le monde chrétien ? Qui poursuivra jusqu'au tombeau les auteurs de cette tourbe, cette fiante agnostique, païenne à souhait ? Devant ce silence assourdissant, le grand gagnant s'appelle Islam, lui l'intouchable, le pieux, l'omnipotent, le ventripotent, celui à qui il faut pratiquer la fellation ... le tout sur le sol de Clovis.
Quand la justice se met au service de l'islam, de l'anticléricalisme, encourage la pornographie publicitaire, un monde sans moral, le tout au compte de la gueuse laïque, j'ai envie de citer Robert Brasillach : " Quand donc en finira-t-on avec les relents de pourritures parfumées qu'exhale encore la vieille putain agonisante, la garce boursouflée florant le patchouli : la République ! Toujours debout sur son trottoir !"
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