Mardi 14 novembre 2006

La Justice au service de l'Islam et de la pornographie anticléricale

L'affiche ci-dessus est une représentation de la peinture de la Cène de Léonard de Vinci (1498) où l'on aperçoit en guise d'apôtres des mannequins habillés de vêtements d'une marque. Jésus était une femme et seul un homme était présent, torse nu dans les bras d'une femme.

L'association Croyance et Libertés, émanation du haut clergé catholique, avait porté l'affaire en justice, alors que la polémique montait sur cette publicité. La justice avait alors reconnu que cette publicité constituait une injure aux sentiments religieux et à la foi des catholiques et causait donc un "trouble manifestement illicite nécessitant l'interdiction de la publicité".

La Cour de cassation a estimé mardi que la publicité des créateurs de mode Marithé et François Girbaud, qui avait été interdite en 2005 car elle parodiait la Cène, ne constituait pas une injure aux catholiques comme l'avait décidé la cour d'appel de Paris en avril 2005. Car, estime la Cour de cassation, cette parodie n'avait "pas pour objectif d'outrager les fidèles de confession catholique, ni de les atteindre dans leur considération en raison de leur obédience".

Voilà qui est intéressant ! Aux pays des libertés, offusquer le catholicisme procure aux publicitaires une jouissance, un prestige sans égal, une bouffée d'air commerciale pour les marques. On peut se permettre de parodier tout ce qui a attrait au catholicisme, c'est-à-dire à la France entre autre, née du règne de Clovis baptisé, terre de chrétienneté, des papes d'Avignon, des croisades ...

En revanche, quel publicitaire oserait-il représenter Mahomet et ses fidèles en string léopard par exemple ou la bite à l'air ? Voilà qui ferait jaser ! Voilà qui susciterait probablement une polémique interplanétaire, une guerre mondiale, des émeutes sanglantes en Afrique, au Proche et Moyen-Orient ! On en connut d'autres au Danemark, des journalistes, un peu trop libres au goût de l'islam, qui s'ils avaient été lâchés dans la fosse aux lions auraient été lynchés sommairement par un tribunal populaire. On connaît un pape qui fit pavoiser, jacasser, vomir et hurler dans le monde entier pour moins que cela, il n'y a pas si longtemps.

Il est vrai que les publicitaires, farouchement épris de liberté, de libertinage, de sexualité et de déviances en tout genre, non soumis à un véritable code déontologique continuent sans relâche, insatiablement à bafouer la morale chrétienne, comme des morfales se disputeraient un grain de riz.

L'anticléricalisme a encore de beaux jours devant lui : qui se souciera de cette polémique dans le monde chrétien ? Qui poursuivra jusqu'au tombeau les auteurs de cette tourbe, cette fiante agnostique, païenne à souhait ? Devant ce silence assourdissant, le grand gagnant s'appelle Islam, lui l'intouchable, le pieux, l'omnipotent, le ventripotent, celui à qui il faut pratiquer la fellation ... le tout sur le sol de Clovis.

Quand la justice se met au service de l'islam, de l'anticléricalisme, encourage la pornographie publicitaire, un monde sans moral, le tout au compte de la gueuse laïque, j'ai envie de citer Robert Brasillach : " Quand donc en finira-t-on avec les relents de pourritures parfumées qu'exhale encore la vieille putain agonisante, la garce boursouflée florant le patchouli : la République ! Toujours debout sur son trottoir !"

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Dimanche 12 novembre 2006

L'affaire Stavisky : encore une casserole au cul de la gueuse

Les faits

Le 23 décembre 1933, le directeur du Crédit Municipal de Bayonne, Gustave Tissier, fut arrêté pour escroquerie et mise en circulation de faux bons de caisse, pour 235 millions de francs. On découvrit rapidement que Tissier n'était que l'exécutant du fondateur du Crédit Municipal, Serge Alexandre Stavisky, qui avait organisé cette escroquerie avec la complicité du député-maire de Bayonne, Dominique-Joseph Garat. Alexandre Stavisky avait été plusieurs fois poursuivi pour escroquerie dans les années précédentes.

Les relations

L'enquête, menée tambour battant, permit de découvrir les nombreuses relations entretenues par l'escroc dans les milieux de la police, de la presse et de la justice : le député Bonnaure, le sénateur Renoult, le ministre des Colonies et ancien ministre de la Justice Albert Dalimier, les directeurs de journaux Dubarry et Aymard avaient profité de ses largesses en échange de leur appui ; le procureur général Pressard, beau-frère du président du Conseil Camille Chautemps, avait fait en sorte que Stavisky vît son procès indéfiniment reporté. Beaucoup de personnalités avaient été du dernier bien avec « le beau Sacha » et comptaient sur son silence, de sorte que lorsque la police retrouva Stavisky agonisant dans un chalet de Chamonix, le 7 janvier 1934, on se demanda à qui le suicide ou le crime (car les circonstances de la mort étaient mystérieuses) profitaient le plus. "Le Canard enchaîné" de l'époque titra " Stavisky s'est suicidé d'une balle tirée à 3 mètres. Ce que c'est que d'avoir le bras long."

Antiparlementarisme

L'affaire fit éclater un scandale politique puisqu'il se révéla que Stavisky était déjà poursuivi par la justice, poursuites étouffées sur intervention de ministres ou de parlementaires corrompus (chute du gouvernement de Camille Chautemps). Les adversaires du gouvernement affirmèrent que cette mort profitait le plus à la gauche, aux radicaux, à Chautemps. André Tardieu publia une liste fantaisiste de parlementaires ayant « touché », qui rappelait les « chéquards » de l'affaire de Panama. Léon Daudet dénonça en Chautemps le chef d'une bande de voleurs et d'assassins. Les adversaires du régime voyaient dans cette affaire une nouvelle preuve de son abaissement. Un accès d'antiparlementarisme saisit le pays, encore plus violent que celui occasionné par l'affaire Hanau, ou encore l'affaire Oustric. Il aboutit à l'émeute du 6 février 1934.

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Samedi 11 novembre 2006

Parrainage des maires : le marathon reprend

Jean-Marie Le Pen est intervenu ce samedi 11 novembre 2006 à propos des parrainages des maires, formalité administrative nécessaire pour sa présentation à l'élection présidentielle de 2007.

Il a dénoncé les menaces dont sont victimes les maires: "sur dix maires, il y en a cinq qui disent à mes envoyés: 'je voterai pour Le Pen' et là-dessus il y en a à peine un qui donne sa signature". On se souvient en effet du parcours du combattant en vue de l'élection présidentielle de 2002, pour laquelle le président du Front National a dû attendre la date limite pour obtenir ses 500 parrainages nécessaires. Est-il utile de rappeler la suite ? Le candidat Le Pen parvint au second tour de l'élection avec plus de 17%des suffrages exprimés, devant le Premier Ministre socialiste sortant. Lorsque l'on sait que le Front National représente depuis 20 ans 10 à 18% de l'électorat et que 30% des français ont déjà voté Le Pen ou Front National, il est clair que les prétendus démocrates ne respectent pas leur prétendue démocratie, car celle-ci n'est-elle pas censée respecter et être représentative du peuple, de ses jugements, ses attentes ? Ou l'étiquette "démocratie" ne serait-elle en France qu'un leurre, un voile dissimulant des trésors de dictature fondée sur le non respect des opinions de nos compatriotes.

C'est dû selon le président du Front National à un "harcèlement" qui consiste à téléphoner la nuit chez les gens, à les menacer, menaces qui vient des milieux de gauche et d'extrême gauche. En effet, au lendemain du 1er tour de la présidentielle 2002, combien de parrains de la candidature Le Pen se sont-ils vus menacés, politiquement comme personnellement, par une gauche écoeurée, abattue, impuissante face au constat de l'échec de sa politique menée ? Cette gauche pleine de morve, de bave, qui moussait sa haine du suffrage universel le 21 avril 2002 au soir, qui orchestra la propagande et la censure du candidat Le Pen 15 jours durant jusqu'à cette mascarade démocratique du second tour, catapultant artistes, démagos en tout genre, propulsés sur le devant du pavé aux côtés des aboyeurs du bitume, des professionnels du tissu associatif anti-français. Quelle belle leçon de démocratie ! Quelle fantastique respect de la liberté d'expression ! Quelle infecte hypocrisie que d'ouïr ces fils du maoïsme, pour la plupart en culotte courte et recouverts d'acnée, se targuer d'humanisme, d' idéaux démocratiques tout en refusant l'expression de la volonté populaire. Le paradoxe socialo-communiste ! Un peu le même paradoxe que celui du voleur honnête. Un frisson d'épouvante en apercevant au milieu de la foule l'assassin, le drogué, l'alcoolique, l'anti Le Pen de l'anti-france : Bertrand Cantat harguant la foule de flots mélodieux crispés par l'écume de ses babines, cette écume de rage qui frappa sa petite amie pourtant issue du même milieu politique.

"la lepénisation des esprits est en marche", a constaté le président du Front National. "Mes idées avancent" et "beaucoup des autres candidats viennent sur mon terrain", mais "je crois que le peuple préférera toujours l'original à la copie", a-t-il affirmé. Au sujet du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, "les gens se disent: pourquoi il attend 2007 pour faire ce qu'il a à faire?", a-t-il souligné. Ségolène Royal? "A chaque fois qu'elle parle, elle perd des électeurs", a-t-il souri à propos de la vidéo-pirate dans laquelle elle suggère les 35 heures pour les enseignants à l'intérieur des collèges. Et puis, "elle aussi, elle se lepénise un petit peu, lady duduche!". Pour le reste, "c'est assez brumeux quand même ses propositions, c'est assez vague". Le Pen est à la politique ce que Galilée fut à la science : tout les deux eurent le tort d'être des précurseurs. Tout deux connurent la censure, le jugement, l'opprobre. Tous deux ont eu raison. L'histoire réhabilitera sans nul doute la vérité, une fois encore. Aujourd'hui la lepénisation des esprits est à la France ce que l'avération des thèses de Galilée sont à l'humanité et à la connaissance.

Ci-dessous, le contre-la-montre des parrainages du candidat Le Pen : le 21 avril 2002 est la preuve que la République Française n'est ni plus ni moins qu'une vulgaire dictature, ordinaire, vacillante bridant la volonté de son peuple : un nouveau mensonge républicain, une nouvelle casserole qu'elle traîne au cul.

 


par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Jeudi 9 novembre 2006
Le film Indigènes s'inscrit dans une vaste campagne médiatique de désinformation visant à nier la vérité historique.
Ce film sorti de la cervelle de moineau de la France "black beur beur" dont les Debbouze et compagnie sont la triste illustration vise à culpabiliser les français une fois encore pour notre prétendu passé criminel, notamment en Algérie Française, aux fins de pouvoir à nouveau exercer une pression morale sur les épaules de notre nation.
Roger Holeindre, premier vice-président du Front National et président du Cercle National des Combattants, témoin privilégié de la guerre d'Algérie, a tenu à rétablir la vérité autour de cette affaire.
 

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Samedi 28 octobre 2006

Banlieues : médias et lobbys immigrationnistes main dans la main

Alors que le pillage et la mise à sac reprennent leur oeuvre dans les banlieues des grandes métropoles, la propagande médiatique de la France occupée ne tarit d'hommages envers deux jeunes d'origines nord africaines et d'Afrique noire victimes d'un accident mortel l'an dernier pour avoir tenté d'échapper à l'institution policière. Evènement qui avait entraîné la tentative de putsch de certaines minorités ethniques et religieuses en novembre dernier.

Pas un mot, pas une phrase sur l'assassinat sauvage dont deux de nos compatriotes ont été la cible quelques jours après : MM Irvoas, assassiné alors qu'il photographiait un lampadaire, et Le Chenadec. Passé sous silence encore, les témoignages scandaleux de jeunes au faciès méditerranéen qui justifiaient la mort de M. Irvoas au motif qu'il n'avait pas à se trouver à l'endroit où il était au moment de son effroyable assassinat.

Encore une fois, la presse française dans son ensemble vient de repousser les limites de la honte et de l'hypocrisie, préférant prendre fait et cause pour la défense des jeunes noirs et maghrébins de banlieues face aux institutions de l'Intérieur, sacrifiant le devoir d'informer pour faire la publicité d'un racisme fantasmagorique.

Faisant figure d'ange auréolé de pureté, d'agneau à la candeur innocente, le silence des médias démontre bel et bien son caractère de marionnette à la solde du lobbyisme pro migratoire.

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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