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La solution finale kosovar
Le Tribunal Pénal International pour l'ex Yougoslavie avait blanchi Ramush Haradinaj, Idriz Balaj et Lahi Brahimaj, il y'a 10 jours de manière grandguignolesque, des accusations de torture, persécutions, meurtres et viols des population serbes.
Sans honte ni retenue, indiquant le caractère soi-disant vague des preuves du nettoyage ethnique perpétrés par ces albano-kosovars, le TPIY avait ordonné leur libération sur le champ, dédouanant ainsi ces criminels de toute responsabilité dans le génocide du peuple serbe.
Cela aurait dû être, et je pèse mes mots, un procès de Nuremberg bis.
La peur de sortir des concepts, préceptes et prêches du politiquement correct de l'UE, le TPIY a fait preuve d'un négationnisme avéré à toute épreuve, et proprement scandaleux ; aux fins de satisfaire les vélléités indépendantistes des contemporains de l'immigration-invasion musulmane du Kosovo par l'Albanie ; le tout avec la bénédiction de l'UE et de la France de N. Sarkozy, qui avait écrit une lettre à son homologue kosovar pour le féliciter à ce titre.
Or, voilà que Carla Del Ponte sort du bois.
Carla Del Ponte, ancien procureur général du TPIY, qui vient de publier ses mémoires avance des aveux terrifiants sur le caractère pestilentiel de la guérilla kosovar.
Ainsi, elle y livre des révélations explosives sur un trafic d'organes, organisé pendant l'été 1999, sur des prisonniers serbes par des leaders kosovars. Selon elle, ce sont 300 prisonniers, dont de nombreuses femmes, qui ont été emmenées du Kosovo jusqu'à une prison officieuse en Albanie. Les détenus y ont alors été opérés par des chirurgiens, pour leur prendre un rein ou un poumon.
"Ces organes étaient ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient".
Plus sordide encore, "les victimes privées d'un rein étaient de nouveau enfermées dans une baraque jusqu'au moment où elles étaient tuées pour d'autres organes", précise-t-elle.
Elle accuse Hashim Thaçi, l'actuel Premier ministre du Kosovo, d'avoir trempé dans ce trafic. Les responsables de l'UCK, l'armée de libération du Kosovo, "d'un niveau intermédiaire et élevé étaient au courant et étaient impliqués de manière active dans la contrebande des organes", accuse-t-elle. A l'époque des faits, les deux principaux dirigeants de l'UCK étaient Agim Ceku, Premier ministre du Kosovo de mars 2006 jusqu'en janvier 2008, et Hashim Thaçi.
Les deux hommes ont évidemment démenti ces accusations ... on s'en serait douté : les chers anges, auréolés d'Innocence.
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