Mercredi 19 décembre 2007

On apprend que l'avant projet de loi sur la réforme des institutions, prévoit que l'adhésion d'un nouvel Etat à l'Union Européenne, qui ne pouvait être que ratifié par référendum tel que le
prévoyait la Constitution depuis 2005, pourra désormais l'être également par le Parlement réuni en Congrès.
L'Union Européenne a donc bien compris que les parlementaires, à la botte des européistes les plus fervents, étaient totalement déconnectés des attentes de leurs concitoyens.
Ainsi, elle a trouvé la parade aux échecs cinglants essuyés après les "non" néerlandais et français, par voie référendaire, sur le projet de Constitution européenne, aboutissant à ce qu'il soit
avorté.
La ratification par le Parlement est donc un moyen déguisé pour les européistes d'imposer par la force leurs projets tout aussi nauséabonds qu'impopulaires.
Nicolas Sarkozy, l'avait déjà bien compris lui-même, puisque sa vengeance du "non" au référendum 2005 fut la même : la Constitution n'est pas passée, donc on la maquille pour lui donner l'air
d'avoir changé, et ensuite on la fait adopter par les parlementaires, dont 90 % étaient déjà prêts à approuver le premier texte que 55% de français ont rejeté par référendum.
La parade est subtile .... sauf qu'elle est antidémocratique au possible.
Il paraît qu'en démocratie, le plus important c'est l'expression du suffrage universel souverain : nous attendons donc que le peuple puisse avoir l'opportunité de réitérer son choix souverain,
c'est-à-dire qu'un référendum soit organisé pour le nouveau projet de Constitution.
Depuis quand, élire Sarkozy à la présidence ou tel et tel parlementaire entraînerait-il l'adhésion totale des citoyens aux prises de position de leurs élus ?
Cela fait belle lurette que ceux-ci choisissent dans l'isoloir le moins pire et non le meilleur !
Avec cette décision, il n'y a pas besoin d'être grand sorcier ou d'avoir étudié longtemps à Harvard, pour comprendre que les parlementaires européistes avaient la Turquie en point de mire dans leur
viseur, pourquoi pas ensuite, le Maroc, qui frappe à la porte depuis plusieurs années.
Or, en France, une large majorité de citoyens sont opposés à ce que les turcs entrent dans l'Union ... et on ne leur donne d'ailleurs pas tort !
Puisque la Turquie :
- c'est un pays d'Asie Mineure ne possédant que 5% de son territoire sur le continent européen, arraché d'ailleurs à la faveur de siècles de conquêtes sanglantes des ottomans contre d'autres
peuples.
- c'est un Etat islamique, non plus dirigé par Ataturk mais par des islamistes dit modérés dont la plupart semblent être de fervents radicaux, un Etat musulman, qui comme ses jumeaux, ne distingue
pas le politique du religieux ... contrairement aux apparences de laïcité pourtant définie dans leur Constitution.
Or, dans un pays laïc, le religieux est séparé du politique.
- c'est un Etat incapable d'avouer certains de ses crimes, le génocide arménien parmi tant d'autres.
- ce sont les cabots des américains, où fleurissent les bases militaires des Etats-Unis, servant de point d'appui aux guerres pour aller piller l'Irak ou d'autres en pétrole.
- ce sont des frontières repoussées jusqu'à l'Irak et l'Iran des ayatollahs.
Depuis 2005, nous avions la possibilité de pouvoir refouler la demande d'adhésion turque, désormais en présence de parlementaires dévoyés, cela sera mission impossible, que les peuples européens le
veuillent ou non.

Ce qui attend le peuple de France au tournant
Hortefeux s'est déjà rendu coupable de son abjecte loi sur l'immigration d'un laxisme époustouflant, qui va faire venir chez nous "l'immigration
choisie" de Sarkozy, c'est-à-dire la substitution de la main d'oeuvre française par une main d'oeuvre étrangère.
On note par exemple la volonté de Sarkozy d'augmenter la main d'oeuvre étrangère dans certains secteurs, certes présentant une carence de travailleurs, mais dont l'Etat devrait
y former des chômeurs nationaux déjà si nombreux, qu'ils y seraient probablement plus utiles qu'en s'agglutinant dans des filières surchargées.
On note aussi la ferme résolution du plus célèbre des cocus de l'Hexagone, que "l'immigration économique" puisse représenter 50% au lieu de 7%, autrement dit il s'agira bien au bout du compte d'une
substitution de travailleurs nationaux par des étrangers.
Mais le ministre Brice Hortefeux ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, puisqu'il a annoncé à Madrid son intention de promouvoir un "pacte européen sur l'immigration" dans le cadre de la
présidence française de l'Union européenne (UE), qui commence en juillet 2008.
"Le président Nicolas Sarkozy a indiqué trois priorités pour la présidence française de l'UE, dont la nécessité d'une réflexion commune sur la
gestion de l'immigration", a déclaré M. Hortefeux. "En ce sens, nous sommes partisans d'un pacte européen sur l'immigration", a
ajouté le ministre.
En conséquent, notre pays qui n'a pourtant aucun exemple à donner aux autres, ni aucune leçon à enseigner en matière de flux migratoire, avec
notamment les régularisations massives de clandestins sous l'ère de Sarkozy comme en septembre 2006 ; va désormais travailler main dans la main avec l'Espagne du socialiste Zapatero, l'ami
de Royal, qui se targue d'avoir régularisé des dizaines de milliers de clandestins il y'a quelques mois.
Mais tout comme avec l'Italie, dont le Ministre des Finances, pense je cite, que "les immigrés sont une bénédiction" et qui a elle aussi régularisé à tout va les immigrés sans-papiers.
A ces deux pays seulements, il y'a déjà plusieurs centaines de milliers d'immigrés régularisés qui peuvent aujourd'hui gambader et circuler dans la généreuse Europe qui ne veut plus de ses
frontières intra muros.
A l'issue de son entretien avec son homologue hibérique, M. Hortefeux s'est dit "intéressé" par certaines initiatives espagnoles dans le domaine
... ça promet déjà !
Un nouveau coup fourré dans le dos des français
Le soixante-huitard Kuchner, promu chef de la diplomatie française par Sarkozy démontre que ce dernier n'est justement pas du tout le personnage qu'il
prétend être.
Prince de la mythomanie et de l'imposture de grande ampleur, Nicolas Sarkozy a
menti (encore une fois) comme un arracheur de dents professionnel lorsqu'il a dit qu'il était opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
En effet, pour confirmer ses dires, le président Sarkozy n'a rien trouvé d'autre que d'approuver la promotion de M. Kuchner comme chef de la diplomatie nationale.
Or, en plus d'être un immigrationniste accompli et un européiste convaincu ... tout comme Sarkozy ; Bernard Kuchner est également un fervent partisan de l'entrée de la Turuqie en
Europe, qui ne s'en cache absolument pas et qui fait de cette entrée turque un enjeu national.
Aussi, Bernard Kouchner a effectué début octobre un déplacement beaucoup plus remarqué que remarquable à Ankara, où il est allé cirer les
pompes de Recep Erdogan, le premier ministre turc. Il est allé ensuite se vautrer aux babouches d'Ali Babacan son homologue et auprès du président Abdullah Gül.
Nicolas Sarkozy en a profité pour montrer sa face au grand jour à ce sujet :
Tout d'abord au mois d'août en évoquant une "réflexion" sur un partenariat étroit entre les deux entités.
Ensuite, en proposant la mise en place d'un groupe de "Sages" chargé de réfléchir à la question, dont tout le monde connaît l'issue de la réflexion par avance, étant donné que nos partenaires
européens que Sarkozy chérit tant lui font régulièrement savoir leur goût pour une Turquie dans l'Union.
Enfin, cerise sur le gâteau, le gouvernement réfléchit désormais à une possible suppression de l'obligation de consulter les Français par référendum pour les futures
adhésions à l'Union européenne, ce qui pourrait à terme lever une hypothèque pesant sur la Turquie.
Kuchner s'est quant à lui félicité d'avoir je cite "convaincu le président de ne pas casser l'ensemble du processus" de négociation entre turcs et
européens.
L'entrée de la Turquie dans l'Union semble donc inévitable.
Rappelons que comme Sarkozy l'avait dit lui-même lorsqu'il récitait sa leçon de Le Pen, la Turquie n'est pas géographiquement un pays européens mais un pays d'Asie mineure, l'Europe ayant ses
frontières naturelles à l'Oural et aux détroits de Bosphore et des Dardanelles.
La Turquie, rappelons le, n'a pas remis en cause sa participation à des génocides comme le génocide arménien sous l'Empire
ottoman.
Enfin, ce pays constitutionnelement laïc, est gouverné par des islamistes dit "modérés" mais qui ont
tout d'éléments radicaux.
Enfin, avec l'entrée de la Turquie, c'est la garantie d'une majorité de populations de confession musulmane au sein de l'espace européen, avec la
possibilité de s'éparpiller ensuite aux quatres coins du continent avec le jeu de l'ouverture des frontières.
L'entrée de la Turquie est donc un danger imminent pour notre culture et l'identité du peuple français, qui depuis Clovis baptisé au 5ème siècle à
1905 a été un pays chrétien, fille aînée de l'Eglise, encrée et forte de valeurs millénaires qui répondent bien sûr de son présent mais également de son passé qui a fixé ses
traditions.
Pour mémoire, rappelons que l'expansion ottomane a amené aux Balkans des populations muslmanes dans de vieux territoires à consonnance chrétienne,
qui plus tard tel au Kosovo, sont allé réclamer l'indépendance par les armes et le sang, une fois plus nombreux sur ce sol.
De cette décision, il en va de l'avenir de la France ...
Ci-joint la pétition du Front National contre l'entrée de la Turquie dans l'Union : cliquez sur l'image ci-dessous
L'Europe contre la volonté des peuples : Merci l'Europe !
Le président du Conseil italien Romano Prodi s'est dit favorable à la suppression
du droit de veto sur des questions importantes de l'Union européenne, ce qui permettrait à des Etats-membres d'avancer sur le projet de constitution.
"Pour progresser, nous devons nous débarrasser du droit de veto. Pour que l'Union se développe et se renforce, nous devons étendre le vote
à la majorité".
Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont également favorables à cette proposition. Le jour où la question de l'adhésion de la Turquie sera mise aux voix, si le non est
minoritaire, elle intégrera l'UE.
Michel Janva
Source : Le salon beige
UE : Pas de Turquie en Europe ! Pas d'ingérence en Turquie !
Nous le savons, ce n’est une surprise pour personne, le Conseil de l’Europe a souvent pour habitude de faire de l’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays,
y compris lorsque le pays en question ne fait pas partie (encore ?) de l’Union Européenne.
Cette fois-ci, le Conseil de l’Europe fait de l’ingérence dans les affaires intérieures turques et prend fait et cause pour les islamistes au pouvoir !
Ainsi, le Conseil de l’Europe s’insurge du rôle joué par l’armée turque. L’armée turque est la gardienne par excellence de la laïcité et celle-ci, s’oppose à une
islamisation totale du pouvoir avec la possible élection de Abdullah Gül comme Président de la Turquie.
A noter que la majeure partie de la population ottomane semble hostile à l’islamisation totale du pays (défilé hier de un million de personnes à Istanbul).
Dans cette affaire, on constate à quel point le Conseil de l’Europe constitue un vrai poison pour la civilisation européenne. En plus de s’ingérer dans les affaires
intérieures turques (alors que cette dernière n’est pas membre de l’Union Européenne) voilà que ce Conseil de l’Europe soutient les islamistes au pouvoir.