
Le chantage et la mythomanie pour alimenter les délires, les mythes et les fantasmes
Vendredi 14 septembre dans le petit stade de Libourne avait lieu le match de football Libourne-Bastia en Ligue 2.
On y a assisté à une scène tragique de pathétisme : celle du joueur noir qui a entendu des voix ou plus exactement des cris de singe dans une tribune dont absolument persone ne peut attester. Et celle de la LICRA, qui sans connaître le fin mot de l'histoire avait déjà réalisé le scénario délirant habituellement établi par ce genre de sinistre nébuleuse groupusculaire.
A la 85e minute d'une rencontre très heurtée entre deux formations déjà réduites à dix, les deux équipes se retrouvaient sur un score de parité 2-2.
Soudain, Boubacar Kébé, attaquant noir du club de Libourne s'effondre dans la surface de réparation adverse, de manière quasi grottesque, sans dans l'espoir d'obtenir un pénalty indu.
Malheureusement pour l'attaquant africain, l'arbitre du soir était vigilant et ne s'est pas laissé berner en laissant le jeu se dérouler.
Les quelques supporters bastiais, qui étaient davantage des locaux d'origine corse, ont réservé des sifflets pour ce manque de sportivité criant.
C'est alors que Kébé salua la petite foule bastiaise d'un geste auguste, dont l'obscénité lui a valu l'expulsion du terrain.
Le joueur africain quitte le terrain en adressant de nouveau des doigts d'honneur.
A la fin du match, les dirigeants de Libourne sont furieux contre leur joueur et sont prêts à le mettre à l'amende, mais aux journalistes venus lui demander de se
justifier, M. Kébé se dit "victime" de cris d'animaux, de cris de singe et d'insultes à caractère raciste de la part des supporters corses" ... enfin c'est ce que dit kébé pour justifier son
geste.
La presse s'en donne à cœur joie sans avoir la moindre preuve de ce qu'elle avance.
Mais, les licrasseux de la LICRA pressent la ligue d'intervenir pour sanctionner Bastia, un peu comme lors de l'affaire Zidane-Materrazzi où sans savoir quoique que ce soit sur les
faits de leur heurt, SOS Racisme a hurlé au racisme contre l'européen de souche, qui ne pouvait évidemment qu'être raciste, à l'encontre du pauvre maghrébin qui lui ne pouvait être que la
malheureuse victime du premier.
Tant il est vrai, paraît-il, que le racisme est le monopole des occidentaux.
Le seul malheur pour ce Kébé c'est qu'absolument personne y compris les africains eux-mêmes, ni dans le stade, ni dans les loges, ni aux micros radio, ni aux antennes télé, ni ailleurs, n'a
entendu quelque insulte que ce soit, hormis de simples sifflets qui étaient les bienvenus.
D'ailleurs, lorsqu'il a été entendu à la ligue jeudi dernier, Boubacar Kébé aurait dit avoir entendu "une insulte raciste de la part d'un supporter corse" (!!!), ça ne serait déjà plus "des cris
de singes et des insultes racistes."
C'est sûr qu'il est si simple de pouvoir accuser fortuitement le peuple corse que les médias parisiens baignant dans la bien-pensance ont montré injustement du doigt comme un peuple
définitivement raciste.
Mais entre ne pas vouloir se la faire mettre et supposer la supériorité de certains sur d'autres, observons la nuance ...
On voit qu'il est aisé de pouvoir se réfugier derrière des fantasmes véhiculés par des groupuscules "terroristes" comme la LICRA. Terroristes intellectuels car faisant régner leur loi du
politiquement correct, qui finalement arrangent les premiers au service des seconds et vice versa.
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