Mercredi 22 novembre 2006

Le communisme l'a assassiné !

Aujourd'hui ont lieu les élections législatives anticipées néerlandaises.

Aussi est-il important de rendre hommage à Pim Fortuyn, leader des patriotes néerlandais, assassiné par un militant d'extrême gauche. De revenir sur cette psychose politique que constitue le communisme : tout frais meurtrier sibérien, du goulag, des purges staliniennes, des Khmers Rouges, du grand timonnier Mao, des massacres, tortures et invasions, le plus grand serial killer ne comptant pas moins de 100 millions de morts ... le tout en un siècle à peine.

Le communisme : ce drapeau rouge tâcheté de sang, cette faucille pour arracher la langue des hommes libres, et ce marteau pour assommer ses oposants.

Nous vivons une époque où nous ne savons plus dénombrer exactement le nombre de morts engendrés par le communisme le plus extrême, ni mêmes les différentes tortures, menaces, pressions exercées sur les individus et sur leur liberté.

L'assassinat de Pim Fortuyn est le reflet du refus des éléments de l'extrême gauche au droit à la parole, un obstacle à la démocratie et à la liberté d'expression : cela s'applique aux meurtres comme au baîllonnage systématique des idées patriotes révélées par le Front National ou d'autres un peu partout en France ou dans ce bas monde.

Le communisme est un mal absolu, une gangrène dont le paysage politique doit se débarbouiller par tout les moyens et sur le champ.

En espérant que ces échos seront entendus, rendons hommage à un homme politique qui a su hisser les Pays-Bas jusqu'à la prise de conscience nationale et nécessaire des dangers liés à l'islam et l'immigration aux Pays-Bas comme dans le reste de l'Europe.

Wilhelmus Simon Petrus Fortuijn, plus connu sous le nom de Pim Fortuyn, est un homme politique néerlandais, né le 19 février 1948 à Velsen (Hollande septentrionale) et assassiné par un extrémiste antifasciste le 6 mai 2002 à Hilversum (même province).

Pim Fortuyn avait étudié la sociologie à l'université d'Amsterdam et devint plus tard maître-assistant en sociologie à l'université de Groningue et à l'Université Érasme de Rotterdam.

Son parcours politique fut relativement atypique, puisqu'il fut membre du parti socialiste néerlandais, qu'il tenta en vain d'adhérer au parti communiste néerlandais et, à la fin de sa vie, fonda un mouvement populiste (qualifié d'extrême droite par certains de ses adversaires, étiquette que lui-même récusait formellement).

Les positions politiques qu'il prit à la fin de sa vie furent marquées par son hostilité à l'islam et à l'immigration non-européenne aux Pays-Bas. Il basait son discours sur l'argument des différences culturelles et de l'absence de volonté d'assimilation de la part de nombreux immigrants, mais il n'a jamais évoqué de critères de race. De ce fait, Pim Fortuyn répéta à de nombreuses reprises qu'il n'avait rien de commun avec des partis habituellement classés à l'extrême droite tels que le FPÖ en Autriche, le Front national en France ou encore le Vlaams Blok (actuel Vlaams Belang) en Flandre. Il consentait tout juste à se reconnaître comme nationaliste.

Son homosexualité affichée contribuait en outre à le garder à distance de nombreux partis connus pour leurs programmes mettant l'accent sur la défense des valeurs familiales.

Le 26 novembre 2001, il fut élu lors des élections législatives de 2002, en tant que tête de liste pour le parti Leefbaar Nederland, nouvellement formé.

Le 9 février 2002, il déclarait au journal néerlandais De Volkskrant que seize millions d'habitants aux Pays-Bas était un chiffre de population suffisamment élevé, et qu'accepter chaque année l'accueil de 40 000 demandeurs d'asile dans le pays était une politique qui devait cesser. Il dit en outre qu'à ses yeux, l'article 7 de la constitution, qui garantit la liberté de parole, était plus important que l'article premier, qui s'oppose à toute discrimination. Il prit soin, à cette occasion, de prendre ses distances avec les positions exprimées dans les années 1980 par le Centrumpartij, qui prônait alors le départ des étrangers du pays, tandis que lui-même estimait que dès l'instant où ceux-ci étaient suffisamment intégrés, la question de leur présence ne se posait plus.

En dépit de ces précautions oratoires, le Leefbaar Nederland déclara qu'il refuserait désormais de le faire figurer sur ses listes.

Prenant acte de ce rejet, Pim Fortuyn, dès le 11 février 2002, fonda son propre parti en vue des élections législatives, la Liste Pim Fortuyn (Lijst Pim Fortuyn, LPF), mouvement que rejoignirent rapidement de nombreux membres et sympathisants du Leefbaar Nederland.

La section de Rotterdam du Leefbaar Nederland fit sécession et garda Pim Fortuyn comme leader. En mars 2002, elle remporta 36 % des sièges à Rotterdam lors d'élections pour le conseil de district, devenant ainsi le premier parti de la ville après trente ans de domination du parti social-démocrate, renvoyant celui-ci dans l'opposition.

Le 6 mai 2002, neuf jours avant les élections générales, Pim Fortuyn fut assassiné par Volkert van der Graaf, activiste d'extrême gauche, militant de la cause animale, alors qu'il sortait des studios d'une station de radio à laquelle il venait d'accorder un entretien dans le cadre de la campagne électorale.

Cet assassinat causa une vive émotion dans les Pays-Bas tout entier, la reine Beatrix elle-même faisant part de sa consternation. Peut-être partiellement influencé par l'émotion causée par cet assassinat, le peuple néerlandais accorda 1 614 801 voix à la LPF, ce qui permit l'élection de vingt-six députés à la chambre basse du Parlement (soit 17 % des cent cinquante sièges de l'assemblée). La LPF devint ainsi le second parti néerlandais.

Bien qu'intégrée à la coalition gouvernementale de Jan Peter Balkenende, le nouveau Premier ministre chrétien-démocrate, la Liste Pim Fortuyn, privée de son chef, entra rapidement dans une période de turbulences qui aboutit quelques mois plus tard à la dissolution de la chambre basse. Lors des élections de janvier 2003, le parti subit un fort reflux électoral et ne recueillit plus que 549 975 voix (5,7 %) et huit sièges, passant de la deuxième à la cinquième place, et rejoignant ainsi l'opposition.

par François Louis publié dans : Histoire/Littérature/Citations et Portraits
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Vendredi 17 novembre 2006
Les dessins de Konk
 

par François Louis publié dans : Histoire/Littérature/Citations et Portraits
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Jeudi 16 novembre 2006

Charles Maurras (1868-1952)

A l'occasion du 54ème anniversaire de la mort de Charles Maurras, retour sur un homme d'exception qui apporta tellement au nationalisme français, à travers une courte biographique (le personnage Maurras sera approfondi largement dans les jours et semaines à venir à travers les 4 états confédérés).

Charles Maurras est un journaliste, essayiste, homme politique et poète français, né le 20 avril 1868 à Martigues (Bouches-du-Rhône), mort le 16 novembre 1952 à Tours (Quartier Saint-Symphorien), Indre-et-Loire.

Biographie

Maurras naît dans une famille de la petite bourgeoisie provençale. Il fait d'abord ses études dans un collège religieux, mais perd la foi rapidement. Après avoir passé son baccalauréat en 1885, il part pour Paris et devient journaliste littéraire. Il se lie d'amitié avec Anatole France, qui renforce son agnosticisme et subit l'influence du positivisme d'Auguste Comte. Maurras évolue radicalement à partir de 1895-1896. Il rencontre le nationaliste Maurice Barrès, collabore à La Cocarde, mais surtout, rentre profondément changé de son voyage en Grèce, où il couvre les premiers Jeux olympiques modernes pour La Gazette de France. Il se range résolument dans le camps des antidreyfusards, se convertit à l'idée monarchique. Joseph de Maistre et Louis de Bonald inspirent ses idées politiques, Le Play et La Tour du Pin, ses idées économiques et sociales.

Il est le dirigeant et le principal fondateur du journal nationaliste, germanophobe, royaliste orléaniste et antisémite l'Action Française. Il déploya, avec ses principaux collaborateurs, une grande virulence, allant jusqu'à l'appel au meurtre explicite, notamment contre Abraham Schrameck, ministre de l'Intérieur, en 1925 (« Ce serait sans haine et sans crainte que je donnerais l'ordre de répandre votre sang de chien si vous abusiez du pouvoir public pour répandre du sang français répandu sous les balles et les couteaux des bandits de Moscou que vous aimez »), ou contre Léon Blum, président du Conseil, dans L'Action française du 15 mai 1936 : « C'est en tant que juif qu'il faut voir, concevoir, entendre, combattre et abattre le Blum. Ce dernier verbe paraîtra un peu fort de café : je me hâte d'ajouter qu'il ne faudra abattre physiquement Blum que le jour où sa politique nous aura amené la guerre impie qu'il rêve contre nos compagnons d'armes italiens. Ce jour-là, il est vrai, il ne faudra pas le manquer. » Son talent littéraire donnait à ses ouvrages théoriques une grande influence dans les milieux cultivés et conservateurs de France, et ses qualités de polémiste lui assuraient une réelle audience dans d'autres, comme l'Académie Francaise.

En 1905 il fonde la Ligue d'Action française pour lever des fonds en faveur de l'Action Française devenue l'organe de presse du mouvement au cœur de la politique de médiatisation (distribution de tracts, affichage, etc)

Maurras eut un important ascendant idéologique sur Salazar et les intellectuels du régime salazariste. Il soutint pleinement le général Franco et, jusqu'au printemps 1939, Mussolini, soulignant la parenté entre bon nombre de ses idées et celles du fascisme. Il appréciait tout particulièrement la symbiose entre ses épigones italiens et le Parti national fasciste (L'Action française, 18 juillet 1923). Sa germanophobie l'empêcha de faire de même avec Hitler, mais, jusqu'en 1941, il ne renia pas ses disciples qui admiraient le nazisme : Robert Brasillach, Lucien Rebatet et la plupart des autres journalistes exerçant à Je suis partout, Abel Bonnard, Paul Chack, etc.

Il fut élu à l'Académie française le 9 juin 1938, au fauteuil 16, succédant à Henri Robert. Sa réception officielle eut lieu le 8 juin 1939.

Pendant l'Occupation, Maurras fit reparaître l'Action française, soutenant le régime de Vichy, qui s'inspirait dans une large mesure de ses idées. Pour lui, l'accession au pouvoir de Pétain est une « divine surprise » (Le Petit Marseillais, 9 février 1941). Il continua ses polémiques contre les Juifs, les francs-maçons et les « métèques », sur le thème : « Je l'avais bien dit ! » Le principal tort de Pétain à ses yeux était de ne pas aller assez loin dans la politique antisémite : le statut des Juifs d'octobre 1940 était pour Maurras et ses collaborateurs une bonne chose, mais il devait être durci et appliqué plus rigoureusement. Le nouveau statut, en juin 1941, fut une satisfaction, mais partielle.

Refusant le collaborationnisme, Maurras fut cependant, au moins en pratique, l'incarnation d'une collaboration « dans la dignité ». Ainsi écrivit-il dans l'Action française du 28 août 1942 : « Avec toute la France, les prisonniers heureusement libérés remercient M. Hitler. » Déjà, dans son édition du 1er novembre 1940, l'Action française approuvait l'annonce d'une collaboration faite par le maréchal Pétain à Montoire. Maurras ne cessa, jusqu'en 1944 d'invectiver les résistants et d'appeler à des châtiments impitoyables contre eux, ou contre leurs proches s'ils ne pouvaient être arrêtés. Lui qui avait beaucoup apprécié Charles de Gaulle jusqu'au printemps 1940 (cf. ses articles très élogieux dans L'Action française du 1er, puis du 3 juin 1940) se déchaînait contre le général parti pour Londres.

À la suite de sa condamnation à perpétuité pour « intelligence avec l'ennemi », l'Académie, passant outre la lettre de l'ordonnance du 21 novembre 1944, ne procéda pas à la radiation de Charles Maurras, comme elle le ferait également quelques mois plus tard pour le maréchal Pétain : elle se contenta, dans sa séance du 1er février 1945, de constater la vacance du fauteuil et de décider de ne procéder à l'élection du remplaçant qu'après le décès du titulaire. Ce remplacement eut lieu en 1953, avec l'élection d'Antoine de Lévis-Mirepoix. Maurras commenta sa condamnation par une exclamation célèbre : « C'est la revanche de Dreyfus ! » En mars 1951, il bénéficie d'une grâce médicale et est transféré à la clinique Saint-Grégoire de Tours (Quartier Saint-Symphorien) où il meurt. Bien qu'affaibli, il collabora à Aspects de la France, journal fondé par des maurrassiens en 1947, suite à l'interdiction de l'Action française. Maurras restera pourtant probablement comme l'un des plus grands intellectuels francais du 20ème siècle; un véritable génie de la langue francaise.

par François Louis publié dans : Histoire/Littérature/Citations et Portraits
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Mardi 14 novembre 2006

In Memoriam : hommage à Jean-Pierre Stirbois décédé il y'a 18 ans le 5 novembre dernier, symbole de la première grande victoire du Front National aux municipales de Dreux en 1983.

Jean-Pierre Stirbois, né le 30 janvier 1945, décédé accidentellement le 5 novembre 1988 à Ponchartrain (Yvelines), était un homme politique français. Il fut le mari de Marie-France Stirbois, également engagée en politique.

Parcours politique

Après avoir participé en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour, il milite au Mouvement jeune révolution (MJR - solidariste). En 1975, il crée avec Michel Collinot l'Union Solidariste.

En 1977, il rejoint le Front national et il en devient Secrétaire général en 1981.

En 1983, aux élections municipales, il provoque la surprise en faisant plus de 16% des voix à Dreux (Eure-et-Loir). Il se fait, avec le maire RPR de Dreux Jean Hieaux dont il devient l'adjoint, l'artisan de la première alliance entre la droite et le Front national. Cette alliance est soutenue par la plupart des responsables politiques départementaux du RPR et de l'UDF qui en retiennent surtout un moyen de faire basculer la ville de gauche à droite. Ce score important et cette alliance sont considérés par plusieurs historiens comme la première victoire électorale d'importance pour le Front national.

Il est élu député européen en 1984 avec Jean-Marie Le Pen. En 1986, il entre à l'Assemblée nationale en tant que député des Hauts-de-Seine.

Jean-Pierre Stirbois fut pendant 8 ans l'homme qui mit en place l'organisation du Front national. Il disposait au sein du mouvement de solides réseaux qui, pour une partie d'entre eux s'éloigneront après sa disparition pour participer au lancement du Comité Espace nouveau autour de Jean-François Touzé, de Roland Hélie et de Robert Spieler. Il incarnait au sein du FN la sensibilité nationaliste et solidariste.

Membre du Bureau politique du FN , il devient le rival de Bruno Mégret lorque celui-ci commença à prendre de l'influence auprès de Jean-Marie Le Pen .

Après avoir effectué un voyage en Nouvelle-Calédonie pour défendre les liens entre celle-ci et la France, il trouvera la mort dans un accident de voiture en revenant d'une réunion publique à Dreux.

Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

Première victime du non respect de la démocrature gauchisante ne sachant reconnaître ses défaites, ne sachant respecter la voix populaire, usant d'arguments fallacieux comme dans la vidéo ci-jointe ; le succès de J-P. Stirbois à Dreux : les prémices d'un 21 avril 2002 pour une gauche française anti-démocratique :

par François Louis publié dans : Histoire/Littérature/Citations et Portraits
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