Mercredi 23 avril 2008
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Le Conseil des Ministres a adopté mercredi le projet de réforme de la Constitution chère à Sa Majesté Nicolas Sarkozy.

Parmi les manoeuvres les plus crapuleuses mises en place : l'annulation de l'obligation d'un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau pays membre à l'Union Européenne.

Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ... de Turquie ?


Luc Châtel, porte-parole de la cour, a senti venir le constat évident de certains français, pas suffisamment endoctrinés pour ne pas avoir vu la tragicomédie qui se dessinait pour les nations d'Europe occidentale.
Aussi, s'est-il empressé de préciser quelques contrevérités qu'on tente de passer pour vraies.
Châtel s'est donc accaparé les micros pour prétendre que son Bon Sire "est opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Europe" ... premier mensonge mis en évidence par la proposition de la Constitution d'un comité de Sages sur cette épineuse question, par des tractations diverses et sournoises mises en place avec ce même pays aux détours des couloirs, par le traité de Lisbonne plagiat de la Constitution européenne avortée de 2005.

Désormais élargie à 25 pays, on ne voit plus vraiment jusqu'où s'élargirait une Union européenne difforme et sans homogénéité culturelle aucune ... si ce n'est à la Turquie.
Au Liechtenstein, aux Iles Féroés, à la Serbie ? Tout ce tintamarre invraisemblable alors que leur adhésion ne susciterait pas d'émotions particluières en nos contrées ?
Non, à l'évidence.
Tenterait-on désespérément de nous faire comprendre que le gouvernement a passé des heures entières à préparer un projet qui ne préparerait pas l'entrée en grandes pompes des seuls turcs raisonnablement susceptibles d'entrer dans ce vaste bordel bruxellois ?

Visiblement, nous avons élu un président de la République, qui n'aime pas que celle-ci soit plébiscitaire, dégoûté semble-t-il par le référendum populaire.
Privés de notre droit le plus fondamental à répéter notre "non" suite au coup fourré de Lisbonne et de son traité, copier coller de la Constitution rejetée par deux nations majeures et avec force ; voilà que désormais les peuples majoritairement opposés à la libre circulation de bachi-bouzouks et autres mamelouks au sein de l'espace Schengen se voient contraints d'accepter, malgré eux, le diktat de ce petit führer magyar.

La Turquie n'est pas un pays européen. Il ne l'est pas : géographiquement situé en Asie Mineure à 97% (à l'exception de la région stambouliote conquise par les sabres et la barbarie des guerriers ottomans) ; culturellement puisque musulmane et faussement laïque (en atteste d'ailleurs la loi sur le voile dans les universités) contrairement à une Europe aux racines chrétiennes millénaires qui ont fait les deux milles ans de son Histoire ; elle est gouvernée par un parti dangereux dit d'islamistes modérés qui formèrent pourtant il y'a peu un groupe de radicaux dissout (il n'y a pas d'islamisme modéré d'ailleurs).
L'entrée de la Turquie dans l'Europe, c'est la libre circulation de plus de 70.000.000 de musulmans qui deviendraient démographiquement majoritaires, ce sont des frontières repoussées jusqu'à l'Iran des ayatollahs et l'Irak, où se profile un peu plus chaque jour une guerre civile qui aboutira à l'avènement d'une théocratie islamique d'une violence rare.


Tout cela au nom du vaste marché que constitue la zone Europe et au nom de la sacro-sainte obligation morale de libre-échangisme ... à l'encontre de l'opinion nationale.
Nicolas Sarkozy n'est donc pas un républicain, ni un fana plébiscitaire, encore moins un démocrate ... en revanche c'est bel et bien un ploutocrate !

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par François Louis publié dans : Contre l'Europe de Bruxelles communauté : Libre parole
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Mardi 22 avril 2008

Image Hosted by ImageShack.usAlors qu’une nouvelle campagne tente d’obtenir du gouvernement la régularisation des clandestins (tous en même temps ou au cas par cas, cela revient finalement au même), dans Présent, Jean Cochet cite Michel Godet, qui a écrit quelques vérités incorrectes dans le JDD. Extraits :

“près de 20% des jeunes, souvent issus de l’immigration, sont en échec scolaire et relégués dans des quartiers où la violence et les frustrations dominent : le taux de chômage de ces jeunes restera de l’ordre de 40% car beaucoup ne sont pas employables faute d’un minimum de savoir-être. […] Comment les intégrer dans des écoles où 50% à 100% des enfants ne sont pas de langue maternelle française ? Sujet d’autant plus tabou que l’on refuse de savoir que 25% des naissances en France sont d’origine immigrée, cette proportion dépassant les 40% pour l’Ile-de-France. […]

Le dernier rapport Immigration et présence étrangère en France en 2006 que devait diffuser la Documentation française a été imprimé, retiré de la vente et sera sans doute mis au pilon. Dommage, car il est très instructif : on y apprend par exemple, que les étrangers ne représentent que 8% des actifs de l’Ile-de-France, mais 25% des chômeurs ! (…) Ou encore que la France accorde (…) très généreusement la nationalité française à 140 000 étrangers par an. Cela fait un million de Français en plus par apport migratoire depuis l’an 2000. […]

Ce rapport est donc officiellement condamné par les grands inquisiteurs de l’idéologie antiraciste à finir en autodafé parce que les chiffres qu’ils montrent «sont différenciés en fonction des origines ethniques et cela est prohibé par le Conseil constitutionnel». […]

En Espagne, le taux d’emploi des étrangers est supérieur de 7 points à celui des nationaux, alors qu’il est inférieur de 20 points en France. Le taux de chômage des étrangers non européens est trois fois plus élevé que celui des Français. Sur les 2,9 millions d‘étrangers en âge de travailler, à peine un tiers de femmes ont un emploi et un peu plus d’un homme sur deux. Au total, sur cinq étrangers présents sur le territoire, seuls deux ont un emploi. Les Maghrébins représentent 30% des travailleurs étrangers, mais près de la moitié des chômeurs de cette catégorie. » […] Par contraste, les Portugais représentent 24% de la population active étrangère et seulement 7% des chômeurs. Ils ont même un taux de chômage presque deux fois plus faible que celui des Français.”

Michel Janva       Source : Le Salon Beige via FN Villeurbanne

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NDLR :
J'ajoute que si le taux d'emploi des étrangers vivant en Espagne est supérieur à celui des nationaux, c'est aussi sans doute dû aux effets d'une immigration récente.
Dans la France des années 60 et 70, les étrangers proposant de travailler pour moins cher dans des conditions lamentables étaient du pain béni pour les "patrons-voyous" qui y voyait là une main d'oeuvre corvéable à exploiter. Ils n'étaient que peu touchés
par l'inactivité y compris après le premier choc pétrolier et l'apparition du chômage de masse.
Ils ont indirectement contribué à la dévaluation des salaires des employés nationaux en s'offrant deux fois moins cher.
Ensuite, et c'est ce qui en arrivera en Espagne avec la seconde et troisième génération, et c'est ce qui nous est arrivé, leurs rejetons s'aligneront ensuite sur les exigences salariales nationales, tout étant persuadé que le fait d'avoir vu le jour sur ce sol leur conférerait un droit imprescriptible à pouvoir éructer sur nos nations et vivre selon leurs propres coutumes, d'où cette carence de savoir-être les rendant donc inemployables.

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Lundi 21 avril 2008
 


Alors qu'on en est au 7ème jour de grève des sans-papiers parisiens, employés dans la restauration, la CGT et l'association Droits Devant ont gravi un échelon supplémentaire dans leur ascension vers l'assouvissement de leur fantasmes immigrationnistes.

L'association Droits Devant, subventionnée partiellement par l'argent du généreux contribuable, a l'audace de réclamer désormais des négociations avec le Ministère du Travail en vue de la régularisation de tous ces clandestins.
La CGT s'en est fait l'écho, même si au cas présent, personne ne doit être excessivement surpris.
La CGT se félicite que ces immigrés clandestins, qui réclament des salaires deux fois moindres que les employés nationaux qui eux ont les qualifications requises pour occuper ses postes ; dévaluent ainsi par 2 la valeur du travail de notre main d'oeuvre nationale qui a sué pour être qualifiée .... drôle de conception de la défense des travailleurs.

Bonne nouvelle pour les cocos de la CGT et les bobos soixante-huitards de Droits Devant, voilà que les patrons voyous, qui forment le gros des troupes sarkozystes, battent le rappel avec eux.
Ainsi, plusieurs syndicats de l'hôtellerie, de la restauration et du BTP, bien que généralement opposés à la démence trotskyste de la CGT, s'accordent à réclamer des papiers en bonne et due forme pour leurs employés qui coûtent pas très chers et sont peu revendicatifs en terme de salaires.

Pire, dans l'exaltation collective de ces amis de circonstance, voilà que André Daquin, président de la principale organisation patronale de l'hôtellerie-restauration, réclame dans un élan de surexcitation la régularisation de 100 000 immigrés clandestins, dont 50.000 travaillant dans la restauration, au nom de la "survie" du secteur "tourisme" ...

100 000 immigrés venus ici illégalement et  qui n'ont aucun  droit d'y rester sous peine de paupériser davantage la population déjà présente, à régulariser pour que Monsieur Daquin puisse faire tourner son business à moindre frais.

Les camarades de la CGT ont bruyemment applaudi et féliciter (en russe ?) le camarade sarkozyste Daquin .... bientôt on pourra insuffler un brin de stakhanovisme à ces salariés sous-payés pour satisfaire le plan quinquennal et ravir le soviet suprême.
Puis si jamais les salauds de koulaks français fulminent, ils seront emmenés en villégiature dans les camps sibériens, non ?

La FSU, à la rue comme d'habitude, réclame la régularisation de ces sans-papiers pour leur bien, pour "qu'ils bénéficient de droits", et pour atténuer "leur dépendance aux patrons" .... sauf qu'une fois régularisés et qu'ils coûteront plus chers, leurs patrons iront chercher d'autres immigrés clandestins encore moins coûteux.
Sans même parler de la presse africaine qui va annoncer que la France a régularisé 100.000 de ses "frères", et ainsi provoquer un regain de candidatures à l'immigration clandestine, se faisant bien souvent au péril de sa vie.

Quant au gouvernement UMP, tellement à la rue lui aussi qu'on devrait lui faire un tricot pour l'hiver prochain, l'affaire semble entendue.
Les propos de Xavier Bertrand sentent le roussi, lui qui parle de "régularisations au cas par cas" (on connaît le refrain et ce que cela donne). Quant à Hortefeux, après sa loi sur l'immigration pestilentielle de fin 2007, où il promettait déjà des emplois par milliers à de nouveaux immigrés pour les pourvoir, le voilà qui se met à vociférer et parler d'Humanisme : " (je procède) à la mise en ordre de tous nos systèmes d'intégration. Il faut qu'ils soient plus humains"... là aussi on connaît le couplet et il se termine par des dizaines de milliers de régularisation, des coûts qui se chiffrent en milliers ou millions d'euros en terme de logement et de prestations pour faire venir et vivre leurs familles nombreuses avec des revenus misérables etc etc ...


La gauche en a rêvé, Fillon-Sarkozy le font ....

Epilogue: à voir le commentaire n° 1 du présent article posté par Claurila : http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_54d63469gm

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Dimanche 20 avril 2008


Pour l'entraîneur de Strasbourg, Fabio Grosso joueur italien de l'OL est un "macaroni de merde" qui n'a pas "renié ses gènes  ou sa race" .... silence ahurissant des médias et des associations antiracistes.

Hier soir, le championnat de France de football voyait s'affronter le Racing Club de Strasbourg et l'Olympique Lyonnais, avec à la clef une victoire lyonnaise.

Ce match aura vu l'exclusion de Mouloungui, joueur africain (gabonais) du RC Strasbourg, vivement contestée par les dirigeants alsaciens, alors que celle-ci était logique au vu des agressions dont s'est rendu coupable le joueur africain, la dernière sur le joueur italien de Lyon, Fabio Grosso, qu'il a littéralement fauché, lui ayant valu l'expulsion.
L'entraîneur strasbourgeois, visiblement frustré de la décision arbitrale, a pourtant crié à la simulation de l'italien, sauf que les images ne parlent pas pour lui.
Bref, le plus intéressant n'est pas là ...

Le plus intéressant c'est la réaction de l'entraîneur Jean-Marc Furlan, quelques minutes après le terme de la rencontre :
" on ne peut pas dire que l'Italien (Grosso) a renié ses gènes ou sa race " ... (devant la caméra Furlan a dit : "l'Italien", mais pendant le match c'était "macaroni de merde" et "sale rital" le tout filmé par les caméras de Canal +)

En ces temps de 'chasse aux sorcières' dans le monde du ballon rond, on s'étonne du silence de la Ligue, de la FFF ou même des associations antiracistes qui ont été si promptes à réagir aux affaires Kébé (burkinabé), Ouaddou (marocain), à propos de la banderole parisienne sur les ch'tis ou bien encore quant à la dissolution par décret des Boulogne Boys ou d'un groupe de supporters messins.

Imagine-t-on un seul instant le tollé qui aurait été engendré si ces déclarations avaient visé "la race" d'un joueur africain ?
Il y'aurait-il eu ce silence, si Kader Keita, joueur lyonnais de nationalité ivoirienne, avait vu "ses gènes" ou "sa race" ainsi désignée ?

Il est vraiment très étonnant de ne pas voir réagir, ni même lever le petit doigt : la Halde, SOS Racisme, le MRAP, la LDH ou la Licra * .... un racisme en vaudrait-il moins qu'un autre ?
Pourtant, toutes ces officines des partis de gauche ont toujours été véloces pour dénoncer des formes de racisme subtiles, voire inexistantes parfois : on se souvient des propos délirants de SOS Racisme suite au coup de boule de Zidane sur Materrazzi, qui avait décelé un racisme inexistant, et vu en Materrazzi un fascisme invisible.

Il est vrai, en même temps, que Fabio Grosso est l'italien qui a marqué le dernier tir au but pour les azzuri, faisant perdre le mondial à la France ... ceci explique peut-être que personne ne vienne à son chevet pour le plaindre.

Maintenant, imaginez un seul instant qu'au soir de la finale de la dernière coupe du monde, le sélectionneur italien ait dit à propos du coup de boule de Zidane : "on ne peut dire qu'il a renié ses gènes ou sa race" 

Imaginez un seul instant les réactions offusquées du petit monde footballistique et de l'univers de l'antiracisme ...

Au vu du silence de tout ce petit monde, certains se demanderont peut-être s'il est permis de dénigrer la "race" et les "gènes" d'un italien, donc d'un européen ; d'autres se demanderont quelle est la définition du racisme selon la pensée unique.

Si l'on a bien compris, il est donc possible d'insulter un européen, d'évoquer l'origine génétique de ses forfaitures ; mais d'un autre côté, il serait raciste d'écrire sur une banderole à l'adresse d'un joueur burkinabé "on t'enc..." (affaire Bastia-Libourne II, qui  a valu le retrait de deux points au SC Bastia).

Il faudra qu'on nous explique la subtilité de certaines choses .....



FORZA FABIO !

* P.S (édition du 21 avril) : La Licra vient enfin de dénoncer les injures dont a été victime le joueur, 2 jours après les faits, et s'étonne elle-même d'être la seule à réagir dans cette affaire ... En revanche mutisme du MRAP, de SOS Racisme et des autres .... cette réaction de la Licra méritait d'être soulignée (pour une fois que cela arrive).
- François Louis - le 21/04/08.
par François Louis publié dans : Insécurité/Racisme AntiFrance communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Samedi 19 avril 2008


Charivari immigrationniste : le bal des ardents gauchistes

Le mouvement de grève des travailleurs sans-papiers continue de plus bel, soutenu avec ferveur par la CGT et l'ensemble du monde syndical bolchevik, main dans la main avec partis de gauche et d'extrême gauche, et la bouche en choeur avec les associations prétendument "antiracistes".

On apprend ainsi que plus de 300 clandestins sont déjà en grève et occupent leur entreprise.

De quoi donner des ailes aux associations immigrationnistes, aux cartels gauchistes de tout poil, avec la complaisance bienveillante de patrons voyous qui ont reniflé la bonne affaire pour produire à moindre coût sans délocaliser.

Ce beau linge a trouvé au cas présent de quoi nouer une alliance de circonstance pour que chacun ait de quoi faire fructifier son fonds de commerce en toute illégalité, de quoi faire tourner le business au détriment des français.

Au diapason des groupuscules d'extrême-gauche qui ont pour leur part trouver un os à ronger et l'occasion de faire parler d'eux, voilà que fleurit dans la presse de la pensée unique les appels d'une frange du patronat, boulimique en immigrés frais, à la régularisation de leurs employés clandestins.

Ainsi, l'UMIH et le Synhorcat, syndicats de l'hôtellerie-restauration, instrumentalisés pour le coup par la presse trotskyste, aux côtés de patrons voyous, dénoncent :
"la présence de milliers de travailleurs clandestins en France qui vivent dans des situations insoutenables" ; "le manque de main d'oeuvre", "la pénibilité du travail" qui répugnerait la main d'oeuvre française ; "les exigences salariales de la main d'oeuvre nationale diplômée qui exige le double des salaires proposés".
Au cours d'une interview, le responsable d'un restaurant de la capitale va jusqu'à feindre de s'étonner que Moussa, son cuisinier, ait été un jour en situation irrégulière.
Les gougnafiers de la gauche caviar et de l'extrême-gauche pétard vont même plus loin dans l'hypocrisie puisqu'ils insistent sur le fait, que ces travailleurs clandestins sont dotés d'un avis d'imposition, et qu'ils contribuent donc au bien être de la société comme des citoyens normaux.

Cela nous amène à plusieurs interrogations qui mettent d'ailleurs en lumière le caractère grossier et mensonger des prétextes servis à ces groupuscules d'extrême-gauche et de ce patronat négrier :

1- Pourquoi les formalités préalables à l'embauche ne sont-elles pas respectées par ceux qui embauchent des salariés qui sont des immigrés clandestins : carte vitale, document attestant du statut d'assuré du régime général, autorisation de séjour ou de travail etc ... ?
2- Pourquoi la législation n'est-elle pas appliquée contre les travailleurs clandestins et leurs employeurs, en conformité avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définit le caractère illégal et des sanctions prévues à cet effet ?
3- Comment se fait-il que la gauche et l'extrême gauche française ne sachent pas qu'un employé seul en France et qui perçoit le minimum légal ne paye pas d'impôt sur le revenu, qu'en conséquent son avis d'imposition est un avis de non imposition qui lui sert uniquement à faire des démarches pour obtenir des prestations sociales ou un logement HLM ; et qu'en plus de cela, il bénéficie d'une prime pour l'emploi qui peut aller jusqu'à 900 euros (donc non seulement il ne paye rien, mais la société lui fait un chèque) ?
4- Comment se fait-il que plus de 2 millions de demandeurs d'emploi percevant des allocations, soumis donc à des règles strictes en matière de réinsertion, ne pourraient-ils pas parvenir à pallier les quelques milliers de postes qui leur tendent les bras, et que de la main d'oeuvre qualifiée en la matière ne soit utilisée à bon escient ?
5- Comment se fait-il qu'aucune loi anti-discrimination ne permette de faire taire les bobards de la gauche sur la soi disant paresse des français, en relation avec des travaux jugés "trop pénibles", alors que ce qui est "pénible" pour les français à l'heure actuelle, c'est leur pauvreté et leur précarité ?
6- Comment se fait-il que la gauche, l'extrême-gauche française et les syndicats soutiennent le recours à une main d'oeuvre clandestine, alors que celle-ci a pour effet de diviser proportionnellement la valeur du travail de la main d'oeuvre française qualifiée puisque ses exigences salariales seraient de l'ordre du double des salaires offerts aux clandestins (donc, l'immigration dévalue et tire les salaires et le pouvoir d'achat des français vers le bas) ?

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par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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