Le FN près de chez vous

Galerie Nationale

Lundi 7 avril 2008

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Dans le cadre de la mort du sans-papier malien, le Monde a publié le témoignage d'une personne qui dit avoir été témoin de la course-poursuite entre les policiers et ce malien * (voir en bas de l'article)

La réalisatrice qui relate des faits auxquels elle dit avoir assister conclue à cet hypothétique constat par une critique acerbe des policiers à qui est reproché d'avoir fait le noble travail pour lequel ils sont rétribués.
D'autre part, on asssiste à un concert de louange à la mémoire de l'immigré malien clandestin, qui pleinement libre de ses actes, a pris tout seul la terrible résolution de se jeter dans la Marne.

Le journal de la 'pensée unique' en relatant cela, procède à ce qui s'appelle 'l'inversion culpabilisante des responsabilités et de la causalité'.
Ce processus est d'ailleurs d'effet rétroactif, dans la mesure où nos contemporains réhabilitent certaines données historiques comme forcément avérées ou inversement, au gré des vents idéologiques où les dispersent les politiques du système UMPS.

Le 'processus culpabilisant d'inversion des responsabilités et de la causalité' :

Ainsi, on a renversé la vapeur "coupables - victimes".

Pourtant les faits qui aboutissent à une conclusion grottesque sont autres.
Les policiers chargés de la sécurité du territoire et de la bonne application des lois républicaines, ont à juste titre, comme leur fonction leur incombe, pris en charge un individu s'étant soustrait à un contrôle d'identité.
L'individu, libre de ses mouvements et de ses gestes, s'est jeté dans la Marne, pensant probablement pouvoir traverser la rivière d'une rive à l'autre et échapper à ses poursuivants.
Résolution terrible puisque cela entraîna sa mort.

Est-ce donc le rôle de la Police que de laisser s'enfuir n'importe quel individu ne se soumettant pas à son obligation ?
Les policiers auraient-ils du se doter d'une boule de cristal ou de marc de café pour tenter de déceler l'avenir funeste de ce fuyard, qui dans la course-poursuite se sera finalement tuer lui-même ?
La Police va-t-elle embaucher des charlatans se prétendant mages ou devins capables de lire dans le futur, afin d'éviter plus tard des incidents de ce type ?

Par la transcription de ce discours, l'imaginaire collectif va être abondemment alimenté et la responsabilité des policiers ne faire aucun doute, au point qu'ils sont désignés pour avoir commis un pêché mortel ou du moins un homicide involontaire.

Au point que sûrement, crâne bourré et abruti à grands coups de politiquement correct, le français lambda finira par ignorer que l'acte déclencheur de ce drame est le double délit du décédé : 1/ En situation irrégulière sur le sol national 2/ S'étant soustrait à un contrôle d'identité.

Il s'agit là d'une inversion typique de la 'pensée unique', alternant tartine de gauche caviar nappée d'une bonne couche de démagogie 'droits de l'hommiste', et euromondialisme UMPS aux nécessités immigrationnistes.

Ainsi, ce mécanisme de pensée aboutit à une légitimation d'autres faits inadmissibles.

Par exemple, un violeur multirécidiviste d'origine subsaharienne n'est jamais tout à fait coupable vis-à-vis d'une victime de faciès européen, puisque les ascendants lointains de cette dernière sont issues de nations ayant colonisé et esclavagisé les lointains ascendants de ce violeur noir.
Autre exemple, un agresseur maghrébin ne peut être totalement coupable de ses forfaits envers des victimes de faciès européen, puisque ces derniers sont accusés d'avoir ghettoïsé et paupérisé les premiers au point de le rendre foncièrement mauvais dans ses actes.
Dans l'un ou l'autre des cas, la victime l'est doublement : 1/ elle est victime d'une agression manifeste portant atteinte à son intégrité physique ; 2/ elle est victime d'un processus d'inversion des responsabilités et de la causalité la rendant un tant soit peu coupable.
Or, dans l'un ou l'autre des cas, ce n'est pas le cas, le violeur violant aussi pour son bon plaisir, et le second s'étant ghettoïsé lui-même en incitant à l'exil les autres communautés qu'il a préalablement dépouillé.

Ainsi, dans tous les cas, , l'immigré ou le visiteur venu d'un pays lointain ne saurait être totalement responsable de ses gestes.
C'est le cas de ce malien, qui pourtant libre comme l'air a sauté dans la Marne sans qu'on l'y ait poussé.

C'est en ce sens je crois, qu'abonde le témoignage de cette dame, dont l'opinion 'politiquement correct' est parue dans un journal de la 'pensée unique' 'politiquement correct'.


*  Témoignage en question paru dans Le Monde : " J'ai envie de vomir. La mort d'un homme pour ça ? Cette poursuite démente pour un homme qui court et n'a rien fait ? Pas un criminel, même pas un petit délit de vol à la tire, non, juste un homme qui court parce qu'il n'a pas de papiers et vient mourir dans cette rivière de la banlieue parisienne. Que se serait-il passé sans cet acharnement, sans ce scooter ? Le policier sur le pont était d'origine étrangère ; qu'est-ce que ça lui fait de vivre avec ce moment-là dans la tête, de savoir que cette course acharnée a tué un homme ? Ces deux policiers si convaincus sont les artisans zélés d'ordres terrifiants. Quelque part en haut, dans la sphère politique, quelqu'un a déclaré une guerre impitoyable à ces hommes et ces femmes venus de loin pour essayer de vivre ici un peu mieux. D'autres hommes prennent le relais, décident de stratégies policières, de mesures à prendre pour lancer la chasse à l'homme et l'exclusion du territoire. Au bout de la chaîne, deux policiers courent sans savoir après qui, ni pourquoi, juste parce qu'un jeune homme court et qu'il est présumé sans papiers. C'est insupportable, et nous le supportons."

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Dimanche 6 avril 2008

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Soutien aux policiers, victimes de l'anarcho-gauchisme névrosé

Un malien âgé de 29 ans, en situation irrégulière, s'est jeté dans la Marne et y a péri en fuyant un banal contrôle d'identité.

A l'origine, c'est un contrôle de validité de titre de transport, comme il s'en pratique quotidiennement, qui a attiré l'attention. L'homme ayant été incapable de présenter une pièce d'identité, hormis une carte Navigo utile à son transport, c'est en toute logique qu'il a été appréhendé.
S'étant enfuit face aux agents, celui-ci s'est ensuite jeté à la mer délibérément, de son plein gré, sans qu'il y ait contact avec les agents l'ayant pris en chasse.

Il n'en fallait pas moins pour susciter la rage de toutes les mouvances d'extrême gauche, des socialo-communistes, en passant par bobos, anars et autres raclures mondaines.
Les "antiracistes" quant à eux ont trouvé un os à ronger et de quoi alimenter leur fonds de commerce.

Les plus hystériques d'entre eux furent assurément le RESF (Réseau Éducation sans Frontières) qui fait de l'aide au clandestin le hobby préféré de certains profs de gauche, qui pullulent dans les lieux d'enseignement où ils apprennent à leurs élèves les bienfaits du maoïsme, du Petit Livre Rouge et de la Révolution culturelle.
Le tout au déni de l'article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile * (voir plus bas)

Ainsi, dans son délire, RESF affirme que ce malien a été tué par la politique de la France.
Les associations "antiracistes" immigrationnistes, pour qui les immigrés sont aussi des clients qui rendent leur business juteux et les subventions publiques qui vont avec, précisent : "La politique d'immigration de la France tue" et la police française serait sa complice.

Ce qu'oublient ces individus dégénérés, c'est que ce malien s'est jeté de son plein gré par dessus bord, et que personne ne l'y avait contraint. De plus, la police a effectué son travail qui consiste à assurer la sécurité intérieure.
A ce titre, elle est donc chargée du contrôle de l'identité des individus aux lieux et places où les suspects se trouvent.
La DGPN n'a donc rien à se reprocher, a fait son travail pour lequel elle est rétribuée.
La politique migratoire quant à elle est laxiste et stérile puisque mise en place par l'UMPS.
Preuve supplémentaire de sa défaillance, la présence de ce malien en situation irrégulière sur notre sol, où il n'avait rien à faire et qui n'aurait sans doute jamais été inquiété en absence de banal contrôle à la sortie d'un RER.

Dans un nouveau communiqué délirant, le collectif fustige une "politique répressive" qui touche "non seulement les sans-papiers mais aussi les étrangers ayant un titre de séjour et les Français, surtout ceux d'origine étrangère". "Pour chacun(e) des sans-papiers piégé(e) par des contrôles d'identité inique au faciès, combien d'étrangers en règle ou de Français 'issus de l'immigration' se voient humilier quotidiennement.

Bien évidemment, RESF s'attend sans doute à ce que demain afin d'accroître l'efficacité de la lutte contre les clandestins, la Police contrôle systématiquement les personnes qui ont les cheveux blonds, le teint pâle et les yeux bleus.
Il est bien connu que les clandestins sont souvent des suédois et des danois, qui viennent chercher chez nous un peu de soleil.
Sous vernis "antiraciste" politiquement correct, on apprend donc que RESF estime judicieux que les personnes de couleur noire ou de ressemblance maghrébine ne soient jamais inquiétées.
En somme, ils réclament un abandon total de la lutte contre l'immigration clandestine.
Pour être "antiraciste", il semblerait qu'il faille faire preuve d'une mauvaise foi certaine et de proclamer qu'il n' y a aucune ressemblance de faciès entre les immigrés clandestins, que c'est un fantasme raciste.
Donc pour faire dans l'antiracisme demain, on suppose qu'il faudra également dire par exemple que l'intégrisme musulman qui nous menace est tout autant due à la petite communauté norvégienne de France qu'à la numériquement très importante communauté algérienne.

En stigmatisant les uns et les autres, et en dénigrant le rôle de la police face au politiquement correct, RESF, la LDH et leurs amis poussent à ce que les forces de l'ordre n'ait plus de mission à exercer au motif qu'un étranger pourrait être concerné par celle-ci.
Ainsi, RESF et ses amis participent à une volonté de démantèlement de la police nationale et de la gendarmerie par la critique de l'application de ces missions.
La phase à venir serait celle de l'Armée, où ils nous expliqueront qu'il n'y a aucune menace extérieure et que l'entretien d'une armée de métier ayant un coût, il faille prononcer sa dissolution.
Il est donc très clair d'établir les liens unissant RESF, la LDH et d'autres avec les mouvances anarchistes appelant à l'insurrection ou même extrême gauchistes.
Il s'agit donc de fait d'aboutir à une société sans frontières et sans ordre, où la loi du plus fort sera la règle, et si possible celle du Kominterm.

Car l'extrême gauche était bien évidemment à la parade pour dénoncer les mêmes faits, la loutre ouvrière et le facteur de Neuilly en tête.
Montrant ainsi un signe fort à son électorat néo-français par application du jus soli, et à tous ceux sur liste d'attente.
Arlette Laguiller a été pris en flagrant délit de mensonge, proclamant qu' "En Espagne et en Italie, il y'a eu 600.000 immigrés régularisées et que cela n'a pas crée d'appels d'airs nouveaux contrairement à ce qui est dit".
Ce qui est complètement bidon. On dénombre en Espagne et en Italie plus de 100.000 arrivées clandestines via Lampedusa, les Canaries et Gibraltar, soit une très nette augmentation depuis les régularisations.
On dénombre rien qu'en Espagne, 100.000 nouvelles demandes de titres de séjour, soit un regain de demandes.
Assurément, le laxisme socialo-communiste espagnol en la matière a suscité les convoitises subsahariennes.

Sauf que les vrais assassins dans le domaine, ce sont les gauchistes et les "antiracistes" qui par leurs actes, lorsqu'ils se savent dans toute l'Afrique après que le journalistes aient écrit comme on les a défendu, poussent des centaines de milliers d'individus à se jeter dans les griffes des passeurs et des trafiquants d'êtres humains qui organisent un commerce lucratif.
Il ne resterait plus qu'à ce que ces trafics de flibustiers se constituent en société, soient cotées au CAC 40 , et les gauchistes pourraient aller prendre des actions en continuant à agir de la sorte, ils feront ainsi fortune.

Quant au rôle de la police de demain sera-t-il celui de nounou, chargée de réconforter et de cajoler les clandestins en situation de mal-être intérieur ? ... répondant ainsi à la reconversion à laquelle sont appelés nos forces de l'ordre par l'extrême gauche délirante et les "antiracistes" déments.
Sûrement pas.
Et la première des missions que l'on pourrait confier aux forces de l'ordre serait d'aller fouiller les poches des gauchistes présents à la manifestation, qui généralement entre eux, font tourner sachets de drogues, joints et marijuana ....

* "Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros."
Article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.


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"L'antiraciste" de la première moitié du 20 ème siècle

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Samedi 5 avril 2008


Le TPIY remercie les kosovars qui ont violé, torturé et massacré des civils serbes


Le Tribunal Pénal International pour l'ex Yougoslavie a remercié jeudi dernier trois criminels de guerre albano-kosovars.

Accusés de "nettoyage ethnique" durant la guerre civile menée par l'insurrection islamo-albanaise, Ramush Haradinaj, Idriz Balaj et Lahi Brahimaj ont été innocentés et blanchis par un TPI qui il y'a quelques années de cela, érigeait des bûchers à l'encontre des responsables militaires serbes, qui eux avaient nettement moins de morts sur la conscience.

Ramush Haradijn était l'ancien commandant de l'UCK, la milice sanguinaire albanaise.
A la tête de son troupeau de scélérats coranistes à la conquête de l'Europe chrétienne, il s'est livré à des crimes contre l'Humanité pour lesquels il était à bon droit jugé : meurtres, viols, persécutions et tortures de civils des 'minorités' serbes, minoritaires mais pourtant dans leur pays puisque le Kosovo est bastion et coeur historique de la Serbie avant que les vagues migratoires albanaises s'emparent de la région.

Idriz Balaj était le commandant des "Aigles Noirs", qui ont torturé et assassiné des dizaines de civils serbes dont les dépouilles ont été retrouvées près du lac Radonjic, au nord ouest de la province.

Quant au dernier larron de la bande, Lahi Brahimaj, dirigeait le camp de détention de Jablanica, un véritable camp de concentration n'ayant rien à envier à Buchenwald, au vu des traitements inhumains et des châtiments corporels réservés aux serbes.

Pour l'ensemble de ces crimes contre l'Humanité, les viols et tortures perpétrés par ces hommes et tous les autres forfaits, qui n'ont à rien à envier aux soldats de la Wehrmacht en 40-44, le TPI leur a exprimé sa gratitude : "La chambre vous estime non coupable des crimes qui vous sont reprochés et ordonne que vous soyez libéré dès que possible"
... Sinécure !
Pour tenter d'expliquer ce simulacre de Justice, le TPI s'est ainsi dédouané : "la cour a estimé que la plupart des preuves sont vagues, peu concluantes, ou absentes".


Quant au procès, il a été dominé par la peur des témoins : "La peur a été une raison prépondérante pour les témoins de ne pas vouloir témoigner. La chambre a rencontré des difficultés significatives à recevoir des témoignages", a souligné le juge.
Une vingtaine d'entre eux ont refusé de déposer, avant que la chambre ne réussisse à les y forcer, et nombre d'entre eux se sont plaints d'avoir subi des intimidations afin de ne pas venir à l'audience.

Nous prenons acte que le TPI pour l'ex Yougoslavie félicite donc les soudards albanais qui ont pillé la Serbie, l'ont dépouillé de son territoire, massacré ses enfants et violé ses femmes ...

Nous prenons donc acte qu'au vu de la Justice internationale, il vaut mieux tenter de démanteler les nations que les protéger, ce qui n'est d'ailleurs pas une surprise de la part de cette cour européiste, oligarchique aux basques d'un mondialisme sans frontières, inféodé à l'uniformisation des peuples par le cosmopolitisme international.

Nous prenons acte que le TPIY s'inscrit donc dans sa logique de culpabilisation des défenseurs des patries, et encourage l'avancée islamiste en Europe, y compris par la force et par des actes davantage inadmissibles lorsqu'ils sont corroborés par une cour censée incarner ce qui est juste.

Nous prenons acte que le TPIY encourage la sécession et le démantèlement des nations, pourvu que ce soient de nouvelles nations musulmanes qui prennent corps en Europe.
Cela laisse augurer ce qui arrivera un jour en Seine Saint Denis par exemple.

Les rues du Kosovo ont essuyé un concert de klaxon pour accueillir la bienveillance de cette parodie de Justice à leur égard.
Quant aux serbes, une fois encore soumis à la folie euromondialiste et cosmopolite du Tribunal Pénal International, Vojislav Kostunica estime : "Avec ce verdict, le tribunal de La Haye se moque de la justice et des victimes innocentes de Haradinaj",

Le TPIY "a commis un nouveau crime grave contre les Serbes", a-t-il déclaré.

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Jeanne d'Arc jugée par le TPI

par François Louis publié dans : Islamisme/Chrétienneté/Famille communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Samedi 5 avril 2008

Durbec

Incroyable mais vrai ! Le conseiller régional du Front National de la Région PACA Stéphane Durbec , né d'un père antillais et d'une mère basque et donc métis, c'est fait insulter lors d'une séance du Conseil régional aujourd'hui par une élue communiste qui a dit textuellement " il devrait aller se faire blanchir "... La conseillère du groupe communiste ayant refusée de s'excuser les élus du FN ont quitté l'assemblée afin de montrer leur mécontentement et Stéphane Durbec va porté plainte devant la juridiction compétente.

Il faut sans cesse rappeler que le Parti communiste français, depuis que l'Union Soviétique a fermé le rideau et que la dictature du prolétariat ne peut plus uniquement servir d'idéologie à cette organisation qui se dit être faussement proche des travailleurs, a fait de l'antiracisme, de la défense des droits de l'homme, de la lutte contre les multiples discriminations, etc, etc, le principal argument de son fonds de commerce. Dans cet optique il a par exemple permis l'élection aux dernières élections régionales en Ile-de-France de monsieur Aounit, le président sectaire du MRAP !

Derrière cette insulte qui touche un élu du Front National clairement désigné en raison de sa couleur de peau, l'élue communiste nous rends finalement grâce : non, le FN n'est pas raciste, il dit haut et fort qu'il faut cesser de faire l'autruche en matière d'immigration qui, qu'on le veuille ou non, tient beaucoup plus aujourd'hui de l'invasion. Cela nous remet en mémoire les discours d'avant 1981 de Georges Marchais ou encore des actions des militants et élus communistes qui, à l'époque, n'étaient pas franchement des partisans du " tout multiculturel " : l'exemple qui me vient à l'esprit est la destruction d'un foyer Sonacotra en construction à Vitry-sur-Seine par le maire communiste et ses camarades.

Le PCF : drôle de parti antiraciste !

Yann Redekker

par François Louis publié dans : Le Front National communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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Samedi 5 avril 2008

Via FN VILLEURBANNE

Le prix des TCL augmentent ( leur président Rivalta s'en met plein les poches ! )

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Les Transports en Commun Lyonnais (TCL) ont annoncé une nouvelle augmentation des tarifs de transport valable à partir du 1er avril. Ainsi, le prix du ticket à l’unité passe de 1,50 € à 1,60 €, soit une augmentation de 6,7 % et de 19 % depuis 2001. Le carnet de 10 tickets passe lui de 12,50 € à 12,80 €, soit une nouvelle augmentation de 2,9 %. On ne comprend plus : d’une part, la municipalité déclare chercher à rendre attirant les transports en commun et transforme parallèlement la vie des automobilistes en cauchemar (suppressions de rues, de parkings, politique des PVs, etc.). D’autre part, les prix des TCL augmentent sans cesse, ce qui rebute les usagers. Le déplacement dans le Grand Lyon devient donc de plus en plus cher et difficile.

Mais ce n’est pas le comble de l’histoire. En effet, Bernard Rivalta (PS), Franc-maçon et président du Sytral (organisme qui gère les TCL) ainsi que Georges Barriol, son suppléant, s’en mettent plein les poches. Ainsi, M. Rivalta aurait perçu un excédent d’indemnités de 161.000 € entre 2001 et 2005, et M. Barriol quant à lui, de 71.000 €. Ils se trouvent donc en infraction avec un décret de la loi du 25 février 2002, paru le 1er juin 2004. Vu leur absence lors de l’audience au Tribunal administratif ce jeudi 4 avril, il est clair qu'ils ne comptent pas rembourser les montants trop perçus pour se conformer à la loi. Par contre, ils augmentent les tarifs des TCL pour la septième fois depuis le début de leurs mandats en 2001. On n’est pas Socialiste et Franc-maçon pour rien...

Jean-Jacques Queyranne (PS) difame impunément Bruno Gollnisch

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Le président du Conseil régional Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS) avait lu publiquement le 14 octobre 2004 devant l’assemblée régionale de Charbonnières-les-Bains un texte condamnant les propos soi-disant négationnistes, racistes et fascistes de Bruno Gollnisch tenus 3 jours auparavant lors d’une conférence de presse à Lyon. Or, Jean-Jack Queyranne a lancé ces condamnations avant de connaître la teneur exacte desdits propos. Pourtant, Bruno Gollnisch n’a effectivement pas eut de telles paroles comme peut en témoigner l’auteur de ces lignes qui a assisté à la fameuse conférence de presse. Pire encore, le président du Conseil régional, démocrate autoproclamé, a refusé ensuite à Bruno Gollnisch la parole et le droit de se défendre devant cette même assemblée. Ce dernier a donc porté plainte pour diffamation et Jean-Jack Queyranne avait été mis en examen.

Mais comme on pouvait s’y attendre, le système judiciaire lyonnais, infesté de franc-maçonnerie, avait acquitté Jean-Jack Queyranne en première instance le 18 janvier 2007, ceci sans réelle argumentation !? Bruno Gollnisch a donc fait appel de ce jugement inique et a été débouté une nouvelle fois ce jeudi 3 avril, tant sur le plan pénal que sur le plan civil.

On peut en déduire qu’il est désormais possible dans une assemblée quelconque de diffamer publiquement quelqu’un sans connaissance de cause en refusant également à celui-ci le droit de se défendre. Jusqu’à présent, ceci fut considéré comme la caractéristique des dictatures et régimes despotiques. Mais peut-être que la «  démocrature » française n’est plus si loin de cela...

par François Louis publié dans : Le Front National communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
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