Dans le cadre de la mort du sans-papier malien, le Monde a publié le témoignage d'une personne qui dit avoir été témoin de la course-poursuite entre les policiers et ce malien * (voir en bas de
l'article)
La réalisatrice qui relate des faits auxquels elle dit avoir assister conclue à cet hypothétique constat par une critique acerbe des policiers à qui est reproché d'avoir fait le noble travail
pour lequel ils sont rétribués.
D'autre part, on asssiste à un concert de louange à la mémoire de l'immigré malien clandestin, qui pleinement libre de ses actes, a pris tout seul la terrible résolution de se jeter dans la
Marne.
Le journal de la 'pensée unique' en relatant cela, procède à ce qui s'appelle 'l'inversion culpabilisante des responsabilités et de la causalité'.
Ce processus est d'ailleurs d'effet rétroactif, dans la mesure où nos contemporains réhabilitent certaines données historiques comme forcément avérées ou inversement, au gré des vents
idéologiques où les dispersent les politiques du système UMPS.
Le 'processus culpabilisant d'inversion des responsabilités et de la causalité' :
Ainsi, on a renversé la vapeur "coupables - victimes".
Pourtant les faits qui aboutissent à une conclusion grottesque sont autres.
Les policiers chargés de la sécurité du territoire et de la bonne application des lois républicaines, ont à juste titre, comme leur fonction leur incombe, pris en charge un individu s'étant
soustrait à un contrôle d'identité.
L'individu, libre de ses mouvements et de ses gestes, s'est jeté dans la Marne, pensant probablement pouvoir traverser la rivière d'une rive à l'autre et échapper à ses poursuivants.
Résolution terrible puisque cela entraîna sa mort.
Est-ce donc le rôle de la Police que de laisser s'enfuir n'importe quel individu ne se soumettant pas à son obligation ?
Les policiers auraient-ils du se doter d'une boule de cristal ou de marc de café pour tenter de déceler l'avenir funeste de ce fuyard, qui dans la course-poursuite se sera finalement tuer
lui-même ?
La Police va-t-elle embaucher des charlatans se prétendant mages ou devins capables de lire dans le futur, afin d'éviter plus tard des incidents de ce type ?
Par la transcription de ce discours, l'imaginaire collectif va être abondemment alimenté et la responsabilité des policiers ne faire aucun doute, au point qu'ils sont désignés pour avoir commis
un pêché mortel ou du moins un homicide involontaire.
Au point que sûrement, crâne bourré et abruti à grands coups de politiquement correct, le français lambda finira par ignorer que l'acte déclencheur de ce drame est le double délit du décédé : 1/
En situation irrégulière sur le sol national 2/ S'étant soustrait à un contrôle d'identité.
Il s'agit là d'une inversion typique de la 'pensée unique', alternant tartine de gauche caviar nappée d'une bonne couche de démagogie 'droits de l'hommiste', et euromondialisme UMPS aux
nécessités immigrationnistes.
Ainsi, ce mécanisme de pensée aboutit à une légitimation d'autres faits inadmissibles.
Par exemple, un violeur multirécidiviste d'origine subsaharienne n'est jamais tout à fait coupable vis-à-vis d'une victime de faciès européen, puisque les ascendants lointains de cette dernière
sont issues de nations ayant colonisé et esclavagisé les lointains ascendants de ce violeur noir.
Autre exemple, un agresseur maghrébin ne peut être totalement coupable de ses forfaits envers des victimes de faciès européen, puisque ces derniers sont accusés d'avoir ghettoïsé et paupérisé les
premiers au point de le rendre foncièrement mauvais dans ses actes.
Dans l'un ou l'autre des cas, la victime l'est doublement : 1/ elle est victime d'une agression manifeste portant atteinte à son intégrité physique ; 2/ elle est victime d'un processus
d'inversion des responsabilités et de la causalité la rendant un tant soit peu coupable.
Or, dans l'un ou l'autre des cas, ce n'est pas le cas, le violeur violant aussi pour son bon plaisir, et le second s'étant ghettoïsé lui-même en incitant à l'exil les autres communautés qu'il a
préalablement dépouillé.
Ainsi, dans tous les cas, , l'immigré ou le visiteur venu d'un pays lointain ne saurait être totalement responsable de ses gestes.
C'est le cas de ce malien, qui pourtant libre comme l'air a sauté dans la Marne sans qu'on l'y ait poussé.
C'est en ce sens je crois, qu'abonde le témoignage de cette dame, dont l'opinion 'politiquement correct' est parue dans un journal de la 'pensée unique' 'politiquement
correct'.
* Témoignage en question paru dans Le Monde
: " J'ai envie de
vomir. La mort d'un homme pour ça ? Cette poursuite démente pour un homme qui court et n'a rien fait ? Pas un criminel, même pas un petit délit de vol à la tire, non, juste un homme qui court
parce qu'il n'a pas de papiers et vient mourir dans cette rivière de la banlieue parisienne. Que se serait-il passé sans cet acharnement, sans ce scooter ? Le policier sur le pont était d'origine
étrangère ; qu'est-ce que ça lui fait de vivre avec ce moment-là dans la tête, de savoir que cette course acharnée a tué un homme ? Ces deux policiers si convaincus sont les artisans zélés
d'ordres terrifiants. Quelque part en haut, dans la sphère politique, quelqu'un a déclaré une guerre impitoyable à ces hommes et ces femmes venus de loin pour essayer de vivre ici un peu mieux.
D'autres hommes prennent le relais, décident de stratégies policières, de mesures à prendre pour lancer la chasse à l'homme et l'exclusion du territoire. Au bout de la chaîne, deux policiers
courent sans savoir après qui, ni pourquoi, juste parce qu'un jeune homme court et qu'il est présumé sans papiers. C'est insupportable, et nous le supportons."
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander









