Jeudi 21 décembre 2006
Cette vidéo se révèle très instructive sur la considération envers les français de type européen dans nos banlieues : " les femmes françaises sont des proies faciles ".
Sous la menace de la barbarie du viol le plus sauvage, de la violence, certaines de nos compatriotes préféreraient être maghrébines. Cela en dit long sur les purges ethniques perpétrées dans de trop nombreux quartiers en toute impunité, bénéficiant de l'incessant laxisme des institutions, assourdissant du silence de l'UMP et du PS.
C'est dans ce genre de configuration que certains arriveront à convertir à l'islam les jeunes femmes français : la conversion par le mariage pour éviter le viol.
Ces agissements sont indignes d'un pays dit civilisé mais relève plus d'une nation décadente impuissante face à la barbarie.
Notre pays devient un nid confortable, un refuge pour la barbarie et la sauvagerie perpétrés par des hordes aux allures sarrazines, et l'islamisation ne peut que perdurer avec les hommes et femmes politiques qui ont participé à cette honte tels que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, tour à tour ministres et membres de partis au pouvoir depuis le début de leur carrière politique.
Il n'y a qu'un remède en 2007 : le Front National ; pour une "rupture", ce mot cher à Sarkozy, mais qui celle-ci, serait totale.
 
 
par François Louis publié dans : Insécurité/Racisme AntiFrance
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Jeudi 21 décembre 2006

Les méthodes communistes sont restées les mêmes

S’inscrivant dans la lignée d’une longue histoire dictatoriale parsemée de meurtres d‘opposants politiques, bâillonnant la liberté d’expression et sacrifiant le débat, le Parti Communiste vient de renouer avec ses chers démons.

Leurs victimes sont cette fois-ci leurs petits camarades de jeu du collectif antilibéral, qui pavoisent depuis un certain temps à la recherche d’un candidat pour l’élection présidentielle. Ceux-ci se sont livrés depuis quelque temps à une sorte de petit carnaval entre amis, au nom de l’antilibéralisme puisqu’il fallait y prêter un nom. Cette mascarade baptisée « collectif antilibéral » était censée être représentative des courants convergents de la gauche antilibérale, c’est-à-dire l’extrême gauche telle qu’on la connaît, ni plus ni moins, nous offrant l’horreur de son visage ; cette petite ballade entre amis devant déboucher sur la nomination d’un candidat unique.

Tout cette bande de joyeux camarades, dont certains attireraient même la sympathie par leur allure clownesque, parodie du bon vieux communiste si cher à Balasko, professeur, la pipe à la bouche, le front et le crâne dégarnis et la petite barbichette de pré patriarche en prime ; se sont disputés à la manière d’enfants turbulents dans les cours de récréation d’une école primaire qui se chamaillent pour un vulgaire sac de billes.

Les militants communistes n’entendaient pas de cette oreille l’imposition d’un candidat autre que celui du PCF et ont donc confirmé à 81,05% la candidature de leur secrétaire nationale Marie George Buffet pour l’échéance électorale à venir, après avoir empoisonné les votes du dit collectif. Il faut dire que le suspens a tourné court et que le choix n’était pas bien difficile puisque seul le nom de Buffet était proposé aux militants.

Cette burlesque mascarade électorale ressemble à s’y méprendre à celles du Soviet suprême au temps où le Kremlin organisait quelque fois des parodies d’élections et où il n‘y avait qu‘un seul candidat.

Ce score élevé ressemble d’ailleurs étrangement à ceux qu’obtinrent d’autres en URSS il y‘a quelques années.

La bobo communiste apparentée, Clémentine Autain s’est elle-même émue et insurgée des méthodes de division employées par le PCF tout comme Patrick Braouezec … que du beau linge ! Le gotha de la descendance léniniste en France en quelque sorte !

Le Parti Communiste n’en démordra donc jamais, et puisqu ils persistent et signent, de nouvelles divisions se profilent à l’horizon de l’extrême gauche. Ces dissensions internes sentent bon la chute aux enfers de cette nébuleuse : après les 6% de Lajoinie en 1988, les 6% puis les 3% de Hue en 1995 et 2002, l’heure de la fin a sonné.

Cette mort du communisme français est une merveilleuse journée pour les descendants et les proches des centaines de millions de morts qui sont tombés sous le joug des dictatures communistes en moins d’un siècle.

par François Louis publié dans : Contre l'Extrême Gauche
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Jeudi 21 décembre 2006

Liste du Figaro : Des méthodes dignes de l'URSS

Le Figaro a récemment diffusé le nom, le département et la qualité des élus ayant parrainé la candidature de Jean-Marie Le Pen pour l'élection présidentielle 2002. Ce recensement minutieux s'assimile à un fichage délibéré qui intervient dans des circonstances qui sont une aubaine pour les censeurs de Jean-Marie Le Pen, à la recherche de parrains pour la présidentielle 2007.

Le Figaro n'est pas censé ignorer les menaces, pressions et divers chantages reçus par ces élus qui n'ont fait que leur devoir de citoyen surtout dans le contexte actuel où les maires ont déclaré se sentir menacés, opressés par le chantage odieux des collectivités envers ces hommes de devoir concernant les subventions et les échéances électorales futures, opprimés par les menaces de mort reçues par les familles, jetés à l'opprobe publique comme les esclaves dans la fosse aux lions pendant les jeux du cirque.

Cette attitude scandaleuse et tout à fait indigne d'un journal prétenduement républicain rappelle à l'affaire des fiches où hommes de foi, catholiques furent fichés tout comme ses élus le sont désormais. Ce comportement est une continuité de la décision résolument anti-démocratique de réduire plus que considérablement le délai relatif au recueil des parrainages.

Vous verrez que si le candidat Le Pen obtient ses 500 signatures malgré tout, le Figaro diffuserait alors peut-être l'adresse et le numéro de téléphone de chaque signataire.

Je ne laisse pas le lien du Figaro dans cet article, bien évidemment, afin de protéger ces hommes et femmes courageux, de toute la haine de l'antifrontisme primaire.

L'affaire des fiches (parfois appelée affaire des casseroles) concerne un fichage et une ségrégation politique et religieuse menée dans l'armée française au début du 20eme siècle.

Les origines de l'affaire

Le général André est nommé en 1900 ministre de la guerre, pour remplacer le général de Galliffet démissionnaire, dans le gouvernement de défense républicaine de Waldeck-Rousseau, puis reconduit dans celui d'Émile Combes, après le triomphe du bloc des gauches aux élections de 1902. Désireux de républicaniser l'armée en la laïcisant, cet anticlérical farouche et un peu ridicule, méprisé par ses collègues et ses subordonnés, interdit en 1903 aux soldats de fréquenter les cercles militaires catholiques, en application des nouvelles lois laïques sur la "neutralité" supposée, exigée des institutions républicaines et de leurs membres.

L'année suivante André fait appel aux cellules locales (appelées loges ou ateliers) du Grand Orient de France, organisation maçonnique qui est à l'époque pleinement engagée dans la lutte pour la séparation de l'Église et de l'État, pour établir au total 25 000 fiches sur les opinions politiques et religieuses des officiers se rendant à la messe.

Dans la pratique, la direction du G.O. (le Conseil de l'Ordre) fait passer une circulaire aux vénérables maîtres (présidents) de chaque loge de cette obédience pour leur demander de rassembler à leur niveau le plus d'informations possibles sur les officiers des garnisons de leurs villes ou départements. Si de nombreux vénérables (généralement ceux des loges bourgeoises modérées qui désapprouvent les excès du combisme) ne donnent pas suite, ne voulant se compromettre dans une opération de "basse politique", d'autres, surtout ceux des ateliers les plus extrémistes (radicaux ou socialistes), se lancent avec enthousiasme dans l'opération par haine du clergé, de la religion ou même de l'armée. Sur les fiches ainsi constituées, on pouvait voir des mentions comme « VLM » pour « Va à la messe » ou « VLM AL » pour « Va à la messe avec un livre ». Les fiches ne se contentent pas de de rapporter uniquement des faits comme en témoignent les appelations de "clérical cléricalisant", "cléricafard", "cléricanaille", "calotin pur-sang", "jésuitard", "grand avaleur de bon Dieu", "vieille peau fermée à nos idées", "rallié à la République, n'en porte pas moins un nom à particule". Les fiches rapportent aussi la vie privé ou familiale des officiers : "Suit les processions en civil", "a assisté à la messe de première communion de sa fille", "Membre de la Société Saint-Vincent-de-Paul", "A ses enfants dans une jésuitière", "Reçoit La Croix chez lui", "A qualifié les maçons et les républicains de canailles, de voleurs et de traîtres", "richissime", "a une femme très fortunée", "Vit maritalement avec une femme arabe", "A reçu la bénédction du pape à son mariage par télégramme". Les fiches sont d'abord centralisées au secrétariat de la rue Cadet (Hôtel Murat), siège du GO, par un nommé Bidegain, sous-chef du secrétariat du Grand Orient de France, Chevalier Rose-Croix et ancien séminariste, puis transmises au capitaine Moulin, gendre d'Anatole France et secrétaire particulier du général André, et dont ce sera la seule mission importante de l'insignifiante carrière. Le nombre total de fiches était d'environ 19 000. Les officiers sont alors classés pour la constitution des tableaux d'avancement sur deux listes d'après les renseignements fournis, poétiquement nommées par André Corinthe (les officiers à promouvoir) et Carthage (ceux à écarter des promotions).

Le déclenchement de l'affaire

Mal payé, méprisé de ses employeurs et à court d'argent, Bidegain prend soudain conscience de la bombe politique qu'il possède entre les mains en cette période d'effervescence extrême due à la rupture des relations diplomatiques de la France avec le Saint-Siège suite aux malheureuses affaires des évêques Geay et Le Nordez, et il vend, connaissant paradoxalement, en tant que franc-maçon, la totale inexistence de la fameuse "vengeange maçonnique contre les parjures" chère aux lecteurs de Léo Taxil et aux conspirationnistes, les dites fiches au journal conservateur d'opposition Le Figaro. Elles sont publiées le 27 octobre 1904, et Louis André est contraint de démissionner quelques jours plus tard, après avoir été giflé sur le banc même des ministres dans un geste mélodramatique par le député nationaliste Gabriel Syveton, que l'on retrouvera mort mystérieusement quelques jours plus tard, suicidé les veines ouvertes dans son bain, la veille d'une séance où il s'apprêtait à faire de nouvelles révélations, probablement plus victime de son épouse et de son amant que du "poignard des Kadosh".

Les suites politiques et judiciaires de l'affaire

Les fonctionnaires n'ayant pas à l'époque de statut protecteur et étant considérés comme des agents du gouvernement d'une part, les militaires ayant un rôle et un statut très particulier sous la Troisième République d'autre part (ils ne votent pas et n'ont pas le droit d'exprimer publiquement des opinions politiques – du moins pas au sens de factions – durant leur service actif), le général André avait paradoxalement le droit – du moins dans l'idée des prérogatives politiques de l'époque – du gouvernement sur ses agents, bien qu'il soit ici tout de même aux limites de la légalité de faire surveiller ses officiers, y compris dans leur vie privée, au nom de l'intérêt supérieur de l'État. Aucune poursuite judiciaire ne sera intentée contre lui, mais c'est au niveau politique que se situe ici la crise. Seul Syveton est poursuivi sur le plan judiciaire, pour voie de fait sur la personne du ministre de la Guerre en plein parlement, mais son décès prématuré prive la France d'un de ces épisodes amusants dont elle raffole à l'époque. Par contre, l'affaire provoque la chute de Combes et sa fin politique, avec en prime l'ironie de certains radicaux comme Clemenceau, et la colère des républicains modérés du bloc des gauches, comme les futurs présidents Raymond Poincaré, Paul Deschanel ou Paul Doumer, qui démissionnera même quelque temps du Grand Orient. Cependant, elle n'empêchera pourtant pas la poursuite de la politique de républicanisation du personnel de l'État, et donc de l'armée, et l'offensive anticléricale, et plus généralement antireligieuse, de la majorité, qui sera reconduite et renforcée encore lors des élections de 1906 après la séparation des Églises et de l'État et l'affaire des inventaires.

Les suites morales de l'affaire

Plus gravement, l'affaire des fiches entammera profondément le moral et la cohésion du corps militaire à une époque où, à l'inverse des français, le gouvernement allemand se persuade de plus en plus, comme l'empereur Guillaume II dès son avènemment, qu'une guerre est à terme une nécessité inéluctable pour le développement et la prospérité politique et économique de son pays. Les officiers considérés comme « réactionnaires et cléricaux », généralement issus de familles traditionalistes, ont été souvent écartés des postes importants de l'armée, quelquefois au profit de carrièristes médiocres issus des loges ou de la clientèle des partis de gauche, et la France a dû se passer d'eux pendant la Première Guerre mondiale, en tant qu'officiers d'active à tout le moins.

Certains ont justifié les premiers succès de l'offensive allemande en 1914 par l'incompétence de ces officiers dont près de la moitié d‘entre eux a été limogée par Joffre pour incompétence.

En outre, suite à l'affaire Dreyfus, le service de renseignement de l'armée (2ème Bureau), considéré comme subversif, a déjà été épuré et complétement désorganisé durant un certain temps, ce qui donnera aux sevices allemands une longueur d'avance dans ce domaine en plein développement de l'art de la guerre.

Pour l'anecdote, le colonel Pétain, directeur de l'école de Saint-Cyr, connu à l'époque pour son athéisme et ses sympathies républicaines et dreyfusardes, sera abordé pour collaborer au fichage de ses subordonnés et étudiants, et peut-être aussi pour intégrer la loge "Alsace-Lorraine", la loge de prestige, d'ailleurs très modérée, du GO à laquelle appartiennent ou ont appartenu des notables républicains modérés de tendance plutôt nationaliste comme Jules Ferry ou le général Joffre. Son refus brutal et assez méprisant sera sanctionné par une stagnation de sa carrière qu'il reprochera durablement à la maçonnerie, qu'il considérera désormais comme une association néfaste de lobbyistes fanatiques ou douteux.

Tentative d'analyse et de conclusion

Il est à noter que le général André ne fut jamais, semble-t-il, franc-maçon lui-même, et qu'il avait choisi cette organisation pour des raisons essentiellement pratiques pour cette sorte de "flicage": le nombre important de ses membres pour l'époque et surtout leur dispersion géographique sur tout le territoire métropolitain et colonial, l'anonymat ou le secret de l'appartenance de la plupart des simples adhérents, leur culte apparent du secret et bien sûr leur bonne disposition politique de principe. Rétrospectivement pourtant, on ne peut que sourire de la naïveté du général André, qui, doutant de la loyauté républicaine de ses propres services internes, "trop réactionnaires" et discrédités aux yeux des bons républicains par l'affaire Dreyfus, confie à une simple association de citoyens de plusieurs dizaines de milliers de membres, composée non de professionnels mais, pourrait-on dire, de policiers du dimanche, une opération de police secrète, sans envisager apparemment un seul instant que l'affaire avait toutes les chances d'atterrir sur la place publique. Un tel amateurisme se rattache sans doute psychologiquement plus à un reste de la mentalité du romantisme des "sociétés secrètes" du XIXe siècle qu'à un travail sérieux de police politique moderne.

par François Louis publié dans : Politiquement correct/Magouilles
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Mercredi 20 décembre 2006

Les trucages statistiques de Sarkozy tombent à l'eau

Le bilan accablant de M. Sarkozy vient de prendre un nouveau coup suite à la dernière enquête de l'INSEE ménée en correlation avec l'OND qui avance des chiffres accablants sur l'insécurité et la délinquance, et démontre le fossé qui sépare la fiction des chiffres du Minitère de l'Intérieur de la réalité quotidienne des français. Encore un petit effort et nous apprendrons peut-être par voie officielle les chiffres tout aussi accablants du nombre d'immigrés sur notre sol  et du nombre de chômeurs et de précaires.

La délinquance a été trois fois supérieure en 2005 aux chiffres officiels constatés par les services de police et de gendarmerie, affirme une enquête de l'Insee et de l'Observatoire national de la délinquance(OND) rendue publique mardi.

Plus de neuf millions d'atteintes aux biens ont été commises en 2005.

Près de quatre millions de personnes ont déclaré avoir été victimes d'au moins une agression, soit plus de douze millions de faits de délinquance. Les statistiques officielles, regroupant les plaintes et déclarations auprès des services de police et de gendarmerie (état 4001), avaient fait état de 3.775.000 crimes et délits cette année-là.

Pour la délinquance, "il faut considérer plusieurs sources", a estimé Alain Bauer, président de l'OND, en commentant ces chiffres. L'Insee et l'OND, qui dépend de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), ont mené cette étude début 2006 auprès de 14.000 ménages français, soit quelque 25.000 personnes de plus de 14 ans. Il ne s'agit pas d'un sondage d'opinion, mais d'une enquête auprès des personnes interrogées sur les atteintes dont elles ont pu être victimes. Selon Pierre Monzani, directeur de l'INHES, "cette enquête est un peu la partie émergée de l'iceberg, les plaintes étant la partie immergée. Pour éviter toute polémique, il faudrait discuter de l'iceberg dans son ensemble".

De cette "partie émergée", il ressort que 18,7% des ménages déclarent avoir subi un vol, une tentative ou un acte de vandalisme en 2005. Dans leur majorité, les victimes "ne portent pas à la connaissance de la police et de la gendarmerie les atteintes aux biens", et agissent en fonction de la "gravité du préjudice".

Moins de 24% des atteintes aux biens font l'objet d'une plainte, particulièrement les actes de vandalisme. Plus d'un vol sur deux n'est pas déclaré, à l'exception des vols de voiture qui sont déclarés à 90% et des cambriolages à 70%.

En 2005 toujours, plus de 3,8 millions des Français ont subi "au moins une agression" physique ou verbale, selon la projection réalisée par les deux organismes à partir de leur enquête. Si plus de 75% des victimes de violences ayant entraîné plusieurs jours d'incapacité ont déposé plainte, 8% seulement des agressions verbales sont déclarées. 

par François Louis publié dans : Contre l'UMP
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Mercredi 20 décembre 2006

La première victoire passera par l'union des forces de la droite nationale

Après les différents appels au rassemblement de la droite nationale, lancés notamment par l'hebdomadaire Minute et différentes personnalités de la droite nationale, Bruno Mégret, le président du MNR a décidé de retirer sa candidature à l'élection présidentielle appelant ses militants à voter Jean-Marie Le Pen : " Je retire ma candidature à l'élection présidentielle. Le MNR et moi-même allons soutenir la candidature de Jean-Marie Le Pen " a-t-il lancé.

Nous ne pouvons que nous féliciter de cette sage décision qui aura pour effet d'unir les efforts de la droite nationale plutôt que les diviser, et ce malgré les divergences entre les différents partis. Nous n'attendons désormais plus que le ralliement de la candidature De Villiers en espérant qu'il ait le courage de ne pas se rabaisser devant le dictat du politiquement correct, et que le plagiat qu'il exerce des propositions du Front National se transforme en l'expression d'une communion de point de vue sur de grandes idées majeures. "Je refuse que les Français aient comme seul choix au deuxième tour des présidentielles un vote Sarkozy ou un vote Royal", a déclaré le président du MNR. Cet effort se place sous le signe de la sagesse et de la primauté des idées plutôt que des intérêts personnels.

"Je crois que c'est le début d'un grand rassemblement populaire susceptible de peser de façon décisive dans l'élection présidentielle qui vient", a estimé Jean-Marie Le Pen. Le 21 avril, Bruno Mégret avait recueilli 2,34% des suffrages au 1er tour, qui ajoutés aux 16,86% du candidat Le Pen aurait fait un total de 19,20%, un score qui aurait donné encore un peu plus d'ampleur au naufrage de la gauche et au succès du Front National. Le score pourrait prendre plus d'ampleur en cas de ralliement ou de désistement du candidat vendéen dont le programme n'est qu'un copier-coller de celui du Front National, pouvant consacrer au candidat Le Pen près de 25% des voix exprimées.

Les divulgations successives de points du bilan désastreux de M. Sarkozy en matière d'immigration et d'insécurité, qui cumule l'audace et le culot de prétendre qu'il est l'homme de la situation en la matière et qui en profite par un discours purement démagogique et mensonger de rallier quelques suffrages qui devraient revenir au Front National, finira dès lors de rapatrier les bons esprits à la candidature de Jean-Marie Le Pen, qui devrait par ailleurs bénéficier d'un large soutien auprès de ceux qui se sont dit indécis lorsque sondés afin de ne pas subir l'omerta en matière de politiquement correct.

par François Louis publié dans : Le Front National
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