
L'immigration continue de tuer la France à petit feu
Les chiffres clés à retenir sur l'immigration
- Chaque année, il entre en France près de 130.000 immigrés auquel il convient d'ajouter environ 170.000 clandestins. Ce sont donc 300.000 nouveaux immigrés qui débarquent chaque année en France.
- Selon les rapports des économistes, le coût de l'immigration coûte chaque année à la France, la bagatelle de 24 à 36 milliards d'euros, soit 60% à 80% du déficit public annuel.
- L’immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes : Les employeurs bénéficient de la présence d’immigrés non qualifiés dont les coûts sont moins élevés que ceux des nationaux non qualifiés, mis en concurrence avec les immigrés.
- Lorsqu'un immigré arrive en France, il faut consacrer une épargne quatre fois supérieure à son salaire annuel pour financer les aides sociales, les nourrir, les loger, rembourser leurs soins et construire les équipements tels qu'école, logements, hôpitaux dont il a besoin, le tout financé par les deniers du contribuable et la collectivité.
- Une étude du magazine Le Point publiée le 24 juin 2004, basée sur les documents de la DCSP et de la DCPJ, estimait que 60 à 70% des délinquants étaient issus de l’immigration récente.
- Si le chiffre des étrangers en France reste relativement constant au fil des ans, c'est parce que plus d'1 million d'immigrés ont bénéficié de la nationalité française en 6 ans, entre 1999 et 2005, les faisant sortir ainsi des statistiques sur le nombre d'immigrés en France.
- Les renseignements généraux ont établi un profil type des principaux délinquants : 67 % sont d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine. Les Français d’origine non immigrée représentent 9 % des meneurs, selon les RG. (Le MRAP et SOS Racisme ont dénoncé ces statistique et porté plainte)
- Il y'a plus de 2 millions d'immigrés en provenance du Maghreb et d'Afrique noire, rejoints par 90.000 nouveaux immigrés de ces mêmes endroits chaque année. Ces nombres sont en hausse. Pour atténuer les chiffres, on leur octroye la nationalité française. Leur nombre réel peut ainsi aisément être quintuplé si ce n'est décuplé.
Comme l'a précisé Jean-Marie Le Pen, il ne faut pas tenir rancoeur aux immigrés de cette situation insoutenable et choquante, mais il faut en tenir responsable les gouvernements de l'UMP/RPR/UDF et du PS/PCF/Verts qui ont rendu tout cela possible et qui persévèrent dans cette voie.
____________________________
Prenez le temps de lire plus en détail ce rapport sur l'immigration en France :
Rapport sur l'immigration :
La population immigrée aujourd’hui
À la mi-2004, la France métropolitaine comptait 4,9 millions d’immigrés d’après l’INSEE, soit 760 000 de plus qu’en 1999 et 8,1 % de la population totale. 40% d’entre eux avaient la nationalité française, qu’ils ont pu acquérir par naturalisation ou par mariage :
| Immigrés : 4 930 000 |
|
Français par acquisition nés à l’étranger : 1 970 000 |
Étrangers nés à l’étranger : 2 960 000 |
Étrangers nés en France : 550 000 |
|
Étrangers : 3 510 000 |
Ces chiffres proviennent des enquêtes annuelles de recensement de 2004 et 2005.
Origine géographique
1,5 million d’immigrés, soit 31% des immigrés et 2,4% de la population totale, sont originaires du Maghreb. Ce nombre est en hausse de 220 000 par rapport à 1999.
570.000 immigrés, soit 12% des immigrés et moins d’1% de la population totale, sont en provenance d'Afrique sub-saharienne. Ce chiffre est en hausse de 45 % par rapport à 1999.
Flux d’immigration actuels
Nouveaux immigrés hors EEE en France métropolitaine (source : INSEE)
| Année | Nombre |
| 2000 |
97 083 |
| 2001 |
106 656 |
| 2002 |
123 477 |
| 2003 |
135 395 |
Les chiffres ci-dessus n’incluant pas l’immigration en provenance des pays membres de l’EEE, donc des pays de l’union européenne, ils ne sont que partiels et excluent notamment l’immigration britannique assez importante ces dernières années.
L’immigration vers la France est principalement d’origine africaine (Maghreb et Afrique noire). Sur les 135 395 nouveaux immigrés de 2003 (même source : INSEE) :
- 90 000 venaient d’Afrique (Afrique noire et Maghreb)
- 22 192 d’Asie (dont la Turquie)
- 11 787 d’Europe (hors espace économique européen)
- 11 258 d’Amérique et d’Océanie
Les principaux pays sources de flux migratoire vers la France restent l’Algérie, le Maroc et les anciennes colonies françaises d’Afrique.
Les chiffres concernant l’immigration légale restent sujet à caution. Selon l’Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration, le nombre d’entrées d’immigrés légaux pour cette même année 2003 était de 173 000, dont 136 400 hors Union européenne.
Les chiffres concernant l’immigration clandestine (illégale) sont difficiles à évaluer. En mai 2005, Dominique de Villepin, alors ministre de l’intérieur, avance une estimation du nombre d’immigrés en situation irrégulière sur le territoire français : le chiffre serait de 200 000 à 400 000 personnes. 16 000 clandestins ont été reconduits aux frontières en 2004.
Coût de l'immigration pour la France
L’âge moyen relativement jeune de la population immigrée aurait théoriquement dû faire d’elle une population plus active, donc payant plus d’impôts et recevant moins de prestations sociales. Mais leur taux d’emploi faible annule l’incidence budgétaire bénéfique et produirait même des effets inverses.
Les études d'Yves-Marie Laulan, Jacques Bichot et Maurice Allais indiquent que l’immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes; Ainsi qu’aux employeurs qui bénéficient de la présence d’immigrés non qualifiés (parfois de façon non déclarée). Les coûts pourraient être un peu plus élevés pour les autochtones non qualifiés, qui entrent en concurrence avec les immigrés.
Par ailleurs, la dépendance à l’égard de l’aide sociale est surtout importante pour les demandeurs d’asile, qui ne sont pas autorisés à travailler la première année de l’instruction de leur dossier. Si leur dossier tarde à obtenir une réponse de l’administration, alors ceux-ci peuvent être autorisés à travailler. Les demandeurs d’asile ont été au nombre de 10 228 réfugiés sur 210 075 migrants en 2004.
Yves-Marie Laulan, économiste et président de l’Institut de géopolitique des populations, estime le coût annuel de l’immigration en France à 36 milliards d’euros (soit l’équivalent de 80% du déficit public annuel). Son étude, qui prend en compte le différentiel entre les recettes et les dépenses apportées par les immigrés s’appuie notamment sur les travaux des professeurs d’économie Jacques Bicho et Gérard Lafay avec comme données principales les dépenses en maintien de l’ordre, de la justice, frais de scolarité, de santé, formation professionnelle, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers dits « sensibles », les aides sociales diverses ou le regroupement familial.
Selon une autre étude de Jacques Bichot pour l’institut Thomas More, ce coùt serait de 24 milliards d’euros pour l’année 2005.
Ces calculs rejoignent en partie ceux plus anciens de Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988. Celui-ci a calculé que, lorsqu’un travailleur immigré entre dans un pays, il faut consacrer une épargne quatre fois supérieure à son salaire annuel pour construire les équipements (école, logement, hôpital...) dont il a besoin, charge relevant en France de la collectivité.
Immigration et délinquance
Une étude du magazine Le Point publiée le 24 juin 2004, basée sur les documents de la DCSP et de la DCPJ, estimait que 60 à 70% des délinquants étaient issus de l’immigration récente. Selon cette même étude: «Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes» (les immigrés récents ayant acquis la nationalité française étant comptés comme français).
Dans un livre intitulé Petit dictionnaire pour lutter contre l’extrême-droite et publié en 1995, la maire socialiste Martine Aubry et le journaliste Alain Duhamel apportaient leur explication aux statistiques de la délinquance de l’année 1993. Citation de la socialiste et du militant UDF :
- La délinquance est donc environ deux fois plus importante chez les étrangers que chez les Français
Dans un article publié le 25 février 2006, Le Monde révélait un rapport des Renseignements Généraux indiquant l’origine des délinquants opérant en "Bandes".
Selon ce rapport: «Les renseignements généraux ont établi un profil type des principaux délinquants dans ces groupes, à partir de l’étude de 436 meneurs, recensés dans 24 quartiers sensibles. Parmi eux, 87 % ont la nationalité française ; 67 % sont d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine. Les Français d’origine non immigrée représentent 9 % des meneurs, selon les RG.»
A l’annonce de ces statistiques le MRAP et SOS Racisme dénonceront un «fichage ethnique des délinquants». SOS Racisme portera plainte.
Naturalisations des étrangers
Si le chiffre des étrangers en France reste relativement constant au fil des ans, malgré une arrivée continuelle de plus de 100.000 immigrants étrangers (du moins ces dernières années), c’est que chaque année un nombre plus ou moins équivalent d’entre eux acquiert la nationalité française. Début 2007, les derniers chiffres publiés par l’INSEE remontaient à 2003 :
| Année | 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 |
Nombre d’acquisitions |
92.410 |
109.823 |
116.194 |
123.761 |
147.522 |
150.025 |
127.548 |
128.092 |
144.640 |
En 2005, le chiffre de 155 000 acquisitions de la nationalité a été atteint, ce qui porte leur nombre à plus d’un million depuis 1999. En extrapolant quelque peu pour l’année 2006, et retenant le chiffre minimal de 120.000 naturalisations pour cette année, on constate que, depuis début 1999, date du dernier recensement, jusqu’au début de 2007, plus d’un million cent mille étrangers sont devenus Français.
Source INSEE - Acquisition de la nationalité française selon le mode (juin 2004)