
Au cours de la campagne pour les législatives 2007, les soutiens de la nouvelle député socialiste Pascale Crozon ont abondé.
Certains témoignages sont parus sur le site de la candidate, crée pour l'occasion, puis ensuite diffusés sur Dailymotion.
L'un d'eux m'a frappé : celui de M. Gelly, l'ancien directeur de l'USEP et surtout de l'Ecole Berthelot sise dans la rue portant le même nom.
Le message de soutien délivré par l'institeur transpirait la mauvaise foi, et le témoignage forcé.
A croire que la politique politicienne l'exige.
En revanche, ce qu'il a omis de signaler, c'est l'évolution de l'école dont il fut directeur au fur et à mesure du temps.
De cette école, située à Villeurbanne sud-est, à forte concentration musulmane et étrangère, celle-ci était pourtant l'une des mieux côtées en terme de résultats au début des années 90.
Or la municipalité a en charge l'école primaire, et suite à la dispartion du Ministre Maire Hernu, c'est le sénateur Gilbert Chabroux qui reprit le flambeau.
A la suite de l'exode de certaines familles durant la 1ere guerre du Golfe, l'afflux de réfugiés, notamment kurdes, ne parlant pas un mot de français, issus d'un contexte culturel singulièrement différent, issus d'un contexte belliqueux, a amené dans l'enceinte de cet établissement un afflux de jeunes gens à scolariser.
Au vu du nombre important de ces jeunes gens, une classe SES, d'enseignement spécialisé avait été créée de toute pièce. Une classe de durs, qui ayant été au contact de la guerre faisait régner sa loi parmi nos chers têtes blondes.
Par la suite, ce fut la construction d'un certain nombre d'ensembles immobiliers dans ce quartier qui mit à mort les bons résultats de cet école d'enseignement primaire, la politique de mixité et d'intégration des socialistes se chargeant du reste.
De ce fait, la chère école de l'institeur soutenant la député Crozon s'est retrouvée sinistrée, parmi les moins côtées de l'académie.
Mais bien évidemment, c'est une accumulation de détails découlant de la politique socialiste villeurbannaise qui aura sans doute échappé à cet ancien directeur d'établissement, qui s'est bien gardé de le signaler dans sa brillante élocution de soutien, qui n'aura néanmoins pas trompé grand monde.
Il est d'ailleurs intéressant d'étudier le réseau des soutiens socialistes et communistes dans la commune, qui malgré la certaine impartialité dont ils sont censés faire preuve dans l'exercice de leur fonction finirait presque par les trahir.
C'est ainsi qu'au collège Lamartine, quelques rues plus loin, dans les charmants quartiers de Bel Air et des Brosses, ce n'est personne d'autre que Monsieur Pierre Grannec en personne, candidat communiste, qui dirigea à la baguette cet établissement gangréné par les violences récurrentes, où le niveau de réussite à de quoi laisser baba, tout comme le manque de sanctions disciplinaires récurrents malgré la gravité de certains faits qui a de quoi laisser coi.
Il fut d'ailleurs un temps sous la direction du candidat communiste, où cet établissement avait franchement des allures de certains établissement américains du Bronx.
D'ailleurs toujours dans la même zone, le directeur du collège Jean Jaures, un certain Mignana, était lui-même un ami rouge de Grannec. Force est de constater qu'aux heures de sortie, ce fussent plus souvent les fonctionnaires de police que les parents d'élèves qui venaient chercher certains.
Ce type était extraordinaire, lorsque vous arriviez dans son établissement le jour de la rentrée, il vous faisait un sermon de 5 minutes sur la tolérance et le non racisme ... cela plantait le décor, il n'y avait qu'une seule forme de racisme, l'autre forme pourtant la plus répandue ne pouvant exister.
Aucun sermon en revanche sur le travail en classe, le respect de l'intégrité des enseignants, le travail extrascolaire ... non non ! il ne fallait surtout pas stigmatiser et rejeter une catégorie de populations qui se livraient bon train, pourtant, à certaines exactions, sans rarement passer par la plus haute sanction en conseil disciplinaire.
Inutile de préciser le devenir de cet établissement tant en terme de résultats que de sécurité.
Que ce soit l'établissement Berthelot, Lamartine, ou Jean Jaurès, un point commun : vos enfants peuvent se faire tabasser tranquillement par des bandes éthniques, que ce soit dans l'enceinte qu'aux abords ! Aucun passant ne viendra d'ailleurs les secourir lorsqu'ils auront la tête ensanglantée, couverts de plaies et de bosses ...
Pas ou peu de sanction pour les agresseurs, des victimes traumatisées à qui l'on viendra expliquer que les agresseurs sont de pauvres malheureux qui ont subi des frustrations immenses dues à l'intolérance des français qui ont refusé de les intégrer. En gros, vous êtes coupables quoiqu'il arrive, et votre agresseur est finalement la victime.
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