
Immigration, squat et chantage : la routine trentenaire
Le bras de fer s'intensifie ces derniers jours face aux squatteurs d'Aubervilliers, des familles pour la quasi intégralité africaines, certaines en situation irrégulière, installés sur
un parvis aux abords d'un groupe scolaire.
Alors que, chose inouïe, la municipalité communiste ait demandé l'expulsion de ces squatteurs, la police se heurte à des factions rebelles à l'autorité et à la règle de droit de ce pays, bien
qu'aspirant pourtant (paradoxe) à s'y établir.
S'il n'est pas surprenant de voir toutes ces familles africaines vouloir quitter leur misère, il est plus paradoxal de les voir réclamer en revanche une situation régulière, un logement ... bientôt un emploi, la discrimination positive et pourquoi pas si possible la CMU, l'aide médicale, ou encore les prestations de la CAF. Tout ceci bien sûr en commençant ces péripéties sur notre sol sans avoir la décence de veiller au respect de la Loi du pays au sein duquel elles aspirent à vivre.
Les clandestins ont bien évidemment reçu la bénédiction des associations dites "antiracistes", d'une bonne frange des professionnels du militantisme socialo-communiste, sur lesquels ils peuvent compter pour tendre des guet-appens aux forces de l'ordre.
C'est ainsi, qu'en application d'une décision de justice, la police est venu mettre fin au squat.
Bien évidemment, la situation est devenue, comme toujours dans ces cas là, houleuse si ce n'est plus.
Bilan :
- 4 "squatteuses" interpellées et placées en garde à vue à Aubervilliers dans la nuit de vendredi à samedi, mais aussitôt remises en liberté samedi par une Justice, Sarkozy ou pas, toujours aussi clémente à l'égard des délinquants étrangers. Elles avaient été interpellées pour "outrages" et jets de projectiles notamment.
Par ailleurs, une policière a été sauvagement mordue par un squatteur, entraînant une ITT de 3 jours pour la première.
- Une centaine de personnes d'anges gardiens socialo-communistes ont manifesté durant une heure devant le commissariat avant que les trois femmes ne soient relâchées dans la soirée.
Désormais, des questions se posent :
La situation de la France a-t-elle changé au point que le sieur Sarkozy mérite les auréoles d'archange qu'on lui confère un peu partout, ou bien la situation de la France et ce qui se passe chaque jour est la même depuis que ce même monsieur est entré au Ministère de l'Intérieur en 2002 puis devenu président ensuite ?
Quelles sont les raisons, les résultats concrets, ne se mesurant non pas aux statistiques sans cesse modifiées et truquées mais à ce qui se passe sur le pallier des français, qui expliquent la telle médiatisation du grand enchanteur des médias people récemment politisés ?
Les copinages avec Bouygues, patron de TF1 ?
L'amitié avec le couple Bush, l'atlantisme à peine cachée du président, qui a rempli de joie les lobbies médiatiques de ce pays à la botte de leurs amis d'outre-Atlantique ?
Aviez-vous réellement cru que l'UMP de Nicolas Sarkozy depuis 2002, allait mettre un terme à une immigration qui n'a pas été invitée à s'établir ici où emploi, logements sont des denrées bien rares qui manquent déjà à ceux qui sont ici depuis des lustres ?
Aviez-vous réellement cru que la non maîtrise des flux migratoires n'était pas la racine du mal français, lorsque les économistes, de tout bord ou sans bord politique s'accordent à constater que l'immigration en France coûte des milliards à la collectivité chaque année et qu'elle est à la source de 60% à 80% du déficit annuel ?
Est-on raciste lorsque l'on tire cet effroyable constat ? Où avons-nous l'obligation d'étaler ce froid constat ? Dans ce constat, est-il dit que certains sont supérieurs à d'autres ou disons-nous qu'il s'agit tout simplement de veiller scrupuleusement au bon respect de la loi, c'est-à-dire ne pas permettre à ce flux migratoire d'installer sa tente sur un territoire qui n'a rien de nomade ?
Oui, la France va mal, et elle descendra bien plus profond dans les abysses en continuant l'action gouvernementale qui se révèle stérile à canaliser les flux migratoires entrants.
Oui, l'immigration coûte à la collectivité, par les 300.000 nouveaux étrangers entrés en France, par les 95% d'entre eux qui n'ont pas de contrat de travail, ni qualification qui leur suffise de trouver un emploi leur permettant de subvenir à leurs moyens, par les aides sociales qui en résultent, par les 50% de RMistes étrangers, par les logements qu'il faut construire encore et encore et pour les mêmes ...




