Samedi 19 avril 2008


Charivari immigrationniste : le bal des ardents gauchistes

Le mouvement de grève des travailleurs sans-papiers continue de plus bel, soutenu avec ferveur par la CGT et l'ensemble du monde syndical bolchevik, main dans la main avec partis de gauche et d'extrême gauche, et la bouche en choeur avec les associations prétendument "antiracistes".

On apprend ainsi que plus de 300 clandestins sont déjà en grève et occupent leur entreprise.

De quoi donner des ailes aux associations immigrationnistes, aux cartels gauchistes de tout poil, avec la complaisance bienveillante de patrons voyous qui ont reniflé la bonne affaire pour produire à moindre coût sans délocaliser.

Ce beau linge a trouvé au cas présent de quoi nouer une alliance de circonstance pour que chacun ait de quoi faire fructifier son fonds de commerce en toute illégalité, de quoi faire tourner le business au détriment des français.

Au diapason des groupuscules d'extrême-gauche qui ont pour leur part trouver un os à ronger et l'occasion de faire parler d'eux, voilà que fleurit dans la presse de la pensée unique les appels d'une frange du patronat, boulimique en immigrés frais, à la régularisation de leurs employés clandestins.

Ainsi, l'UMIH et le Synhorcat, syndicats de l'hôtellerie-restauration, instrumentalisés pour le coup par la presse trotskyste, aux côtés de patrons voyous, dénoncent :
"la présence de milliers de travailleurs clandestins en France qui vivent dans des situations insoutenables" ; "le manque de main d'oeuvre", "la pénibilité du travail" qui répugnerait la main d'oeuvre française ; "les exigences salariales de la main d'oeuvre nationale diplômée qui exige le double des salaires proposés".
Au cours d'une interview, le responsable d'un restaurant de la capitale va jusqu'à feindre de s'étonner que Moussa, son cuisinier, ait été un jour en situation irrégulière.
Les gougnafiers de la gauche caviar et de l'extrême-gauche pétard vont même plus loin dans l'hypocrisie puisqu'ils insistent sur le fait, que ces travailleurs clandestins sont dotés d'un avis d'imposition, et qu'ils contribuent donc au bien être de la société comme des citoyens normaux.

Cela nous amène à plusieurs interrogations qui mettent d'ailleurs en lumière le caractère grossier et mensonger des prétextes servis à ces groupuscules d'extrême-gauche et de ce patronat négrier :

1- Pourquoi les formalités préalables à l'embauche ne sont-elles pas respectées par ceux qui embauchent des salariés qui sont des immigrés clandestins : carte vitale, document attestant du statut d'assuré du régime général, autorisation de séjour ou de travail etc ... ?
2- Pourquoi la législation n'est-elle pas appliquée contre les travailleurs clandestins et leurs employeurs, en conformité avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définit le caractère illégal et des sanctions prévues à cet effet ?
3- Comment se fait-il que la gauche et l'extrême gauche française ne sachent pas qu'un employé seul en France et qui perçoit le minimum légal ne paye pas d'impôt sur le revenu, qu'en conséquent son avis d'imposition est un avis de non imposition qui lui sert uniquement à faire des démarches pour obtenir des prestations sociales ou un logement HLM ; et qu'en plus de cela, il bénéficie d'une prime pour l'emploi qui peut aller jusqu'à 900 euros (donc non seulement il ne paye rien, mais la société lui fait un chèque) ?
4- Comment se fait-il que plus de 2 millions de demandeurs d'emploi percevant des allocations, soumis donc à des règles strictes en matière de réinsertion, ne pourraient-ils pas parvenir à pallier les quelques milliers de postes qui leur tendent les bras, et que de la main d'oeuvre qualifiée en la matière ne soit utilisée à bon escient ?
5- Comment se fait-il qu'aucune loi anti-discrimination ne permette de faire taire les bobards de la gauche sur la soi disant paresse des français, en relation avec des travaux jugés "trop pénibles", alors que ce qui est "pénible" pour les français à l'heure actuelle, c'est leur pauvreté et leur précarité ?
6- Comment se fait-il que la gauche, l'extrême-gauche française et les syndicats soutiennent le recours à une main d'oeuvre clandestine, alors que celle-ci a pour effet de diviser proportionnellement la valeur du travail de la main d'oeuvre française qualifiée puisque ses exigences salariales seraient de l'ordre du double des salaires offerts aux clandestins (donc, l'immigration dévalue et tire les salaires et le pouvoir d'achat des français vers le bas) ?

img367/2857/tlm186lq8.gif    
par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 12 avril 2008

 

storaLe Conservateur VIA YANN REDEKKER


Article du Conservateur publié le 10 avril 2008

Connaissez vous la chronique de Benjamin Stora sur France Culture ? Récemment, ce monsieur nous annoncait fièrement, la larme à l'oeil, que 2007 était la dernière victoire électorale de la droite, car bientôt les nouveaux bataillons ethniques "renverseraient définitivement les équilibres". Aujourd'hui, monsieur Stora voulait nous mettre en garde : rester dans l'esprit de mai 68, ce n'est pas une question de commémoration, mais de mobilisation. Il faudrait selon lui insuffler aux minorités ethniques et aux précaires (dont les fameux migrants que la gauche a créé pour son usage politique personnel), le goût de la contestation des ordres établis, en particulier de l' "ordre ethnique", en s'inspirant, selon Mr. Stora, des mouvements de "décolonisation". (??!?)

Est-il nécessaire de rappeler comment ont fini les petits prophètes poudrés des salons de 1788, ces momies libre-pensantes et parcheminées professant de fausses lumières à l'abri de leur lambris dorés, et ces catins philosophantes de la bonne société cachant sous leur giron des pamphlets libertaires ? La plupart ont rendu leur misérable existence la chemise en sang sur l'échaffaud ou au fond d'un caniveau massacré à coup de piques par les "outils" même qu'ils prétendaient manier, et dont le contrôle avait échappé à tous. Prenez-y garde, Mr. Stora ... vous fûtes obligés de quitter votre Algérie natale pour sauver votre petite vie ? Vos "protégés" pourraient bien se rappeler un jour qu'ils vous avaient déjà chassés de "chez eux".

A tous ceux enfin qui aurait besoin d'un éclairage, la pensée de Mr. Stora illustre à merveille, si j'ose dire, que l' immigration de masse est un outil inventé par l'extrême-gauche pour faire sauter la société européenne, et la détruire. Aucun humanisme là dedans, bien au contraire : ce discours sue la haine. Ce n'est pas la liberté que Mr. Stora et toute cette clique germanopratine invoquent et appellent, mais le sang !

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 avril 2008

img367/2857/tlm186lq8.gif  


Dans le cadre de la mort du sans-papier malien, le Monde a publié le témoignage d'une personne qui dit avoir été témoin de la course-poursuite entre les policiers et ce malien * (voir en bas de l'article)

La réalisatrice qui relate des faits auxquels elle dit avoir assister conclue à cet hypothétique constat par une critique acerbe des policiers à qui est reproché d'avoir fait le noble travail pour lequel ils sont rétribués.
D'autre part, on asssiste à un concert de louange à la mémoire de l'immigré malien clandestin, qui pleinement libre de ses actes, a pris tout seul la terrible résolution de se jeter dans la Marne.

Le journal de la 'pensée unique' en relatant cela, procède à ce qui s'appelle 'l'inversion culpabilisante des responsabilités et de la causalité'.
Ce processus est d'ailleurs d'effet rétroactif, dans la mesure où nos contemporains réhabilitent certaines données historiques comme forcément avérées ou inversement, au gré des vents idéologiques où les dispersent les politiques du système UMPS.

Le 'processus culpabilisant d'inversion des responsabilités et de la causalité' :

Ainsi, on a renversé la vapeur "coupables - victimes".

Pourtant les faits qui aboutissent à une conclusion grottesque sont autres.
Les policiers chargés de la sécurité du territoire et de la bonne application des lois républicaines, ont à juste titre, comme leur fonction leur incombe, pris en charge un individu s'étant soustrait à un contrôle d'identité.
L'individu, libre de ses mouvements et de ses gestes, s'est jeté dans la Marne, pensant probablement pouvoir traverser la rivière d'une rive à l'autre et échapper à ses poursuivants.
Résolution terrible puisque cela entraîna sa mort.

Est-ce donc le rôle de la Police que de laisser s'enfuir n'importe quel individu ne se soumettant pas à son obligation ?
Les policiers auraient-ils du se doter d'une boule de cristal ou de marc de café pour tenter de déceler l'avenir funeste de ce fuyard, qui dans la course-poursuite se sera finalement tuer lui-même ?
La Police va-t-elle embaucher des charlatans se prétendant mages ou devins capables de lire dans le futur, afin d'éviter plus tard des incidents de ce type ?

Par la transcription de ce discours, l'imaginaire collectif va être abondemment alimenté et la responsabilité des policiers ne faire aucun doute, au point qu'ils sont désignés pour avoir commis un pêché mortel ou du moins un homicide involontaire.

Au point que sûrement, crâne bourré et abruti à grands coups de politiquement correct, le français lambda finira par ignorer que l'acte déclencheur de ce drame est le double délit du décédé : 1/ En situation irrégulière sur le sol national 2/ S'étant soustrait à un contrôle d'identité.

Il s'agit là d'une inversion typique de la 'pensée unique', alternant tartine de gauche caviar nappée d'une bonne couche de démagogie 'droits de l'hommiste', et euromondialisme UMPS aux nécessités immigrationnistes.

Ainsi, ce mécanisme de pensée aboutit à une légitimation d'autres faits inadmissibles.

Par exemple, un violeur multirécidiviste d'origine subsaharienne n'est jamais tout à fait coupable vis-à-vis d'une victime de faciès européen, puisque les ascendants lointains de cette dernière sont issues de nations ayant colonisé et esclavagisé les lointains ascendants de ce violeur noir.
Autre exemple, un agresseur maghrébin ne peut être totalement coupable de ses forfaits envers des victimes de faciès européen, puisque ces derniers sont accusés d'avoir ghettoïsé et paupérisé les premiers au point de le rendre foncièrement mauvais dans ses actes.
Dans l'un ou l'autre des cas, la victime l'est doublement : 1/ elle est victime d'une agression manifeste portant atteinte à son intégrité physique ; 2/ elle est victime d'un processus d'inversion des responsabilités et de la causalité la rendant un tant soit peu coupable.
Or, dans l'un ou l'autre des cas, ce n'est pas le cas, le violeur violant aussi pour son bon plaisir, et le second s'étant ghettoïsé lui-même en incitant à l'exil les autres communautés qu'il a préalablement dépouillé.

Ainsi, dans tous les cas, , l'immigré ou le visiteur venu d'un pays lointain ne saurait être totalement responsable de ses gestes.
C'est le cas de ce malien, qui pourtant libre comme l'air a sauté dans la Marne sans qu'on l'y ait poussé.

C'est en ce sens je crois, qu'abonde le témoignage de cette dame, dont l'opinion 'politiquement correct' est parue dans un journal de la 'pensée unique' 'politiquement correct'.


*  Témoignage en question paru dans Le Monde : " J'ai envie de vomir. La mort d'un homme pour ça ? Cette poursuite démente pour un homme qui court et n'a rien fait ? Pas un criminel, même pas un petit délit de vol à la tire, non, juste un homme qui court parce qu'il n'a pas de papiers et vient mourir dans cette rivière de la banlieue parisienne. Que se serait-il passé sans cet acharnement, sans ce scooter ? Le policier sur le pont était d'origine étrangère ; qu'est-ce que ça lui fait de vivre avec ce moment-là dans la tête, de savoir que cette course acharnée a tué un homme ? Ces deux policiers si convaincus sont les artisans zélés d'ordres terrifiants. Quelque part en haut, dans la sphère politique, quelqu'un a déclaré une guerre impitoyable à ces hommes et ces femmes venus de loin pour essayer de vivre ici un peu mieux. D'autres hommes prennent le relais, décident de stratégies policières, de mesures à prendre pour lancer la chasse à l'homme et l'exclusion du territoire. Au bout de la chaîne, deux policiers courent sans savoir après qui, ni pourquoi, juste parce qu'un jeune homme court et qu'il est présumé sans papiers. C'est insupportable, et nous le supportons."

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 6 avril 2008

img525/1990/tlm177zq1.gif

Soutien aux policiers, victimes de l'anarcho-gauchisme névrosé

Un malien âgé de 29 ans, en situation irrégulière, s'est jeté dans la Marne et y a péri en fuyant un banal contrôle d'identité.

A l'origine, c'est un contrôle de validité de titre de transport, comme il s'en pratique quotidiennement, qui a attiré l'attention. L'homme ayant été incapable de présenter une pièce d'identité, hormis une carte Navigo utile à son transport, c'est en toute logique qu'il a été appréhendé.
S'étant enfuit face aux agents, celui-ci s'est ensuite jeté à la mer délibérément, de son plein gré, sans qu'il y ait contact avec les agents l'ayant pris en chasse.

Il n'en fallait pas moins pour susciter la rage de toutes les mouvances d'extrême gauche, des socialo-communistes, en passant par bobos, anars et autres raclures mondaines.
Les "antiracistes" quant à eux ont trouvé un os à ronger et de quoi alimenter leur fonds de commerce.

Les plus hystériques d'entre eux furent assurément le RESF (Réseau Éducation sans Frontières) qui fait de l'aide au clandestin le hobby préféré de certains profs de gauche, qui pullulent dans les lieux d'enseignement où ils apprennent à leurs élèves les bienfaits du maoïsme, du Petit Livre Rouge et de la Révolution culturelle.
Le tout au déni de l'article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile * (voir plus bas)

Ainsi, dans son délire, RESF affirme que ce malien a été tué par la politique de la France.
Les associations "antiracistes" immigrationnistes, pour qui les immigrés sont aussi des clients qui rendent leur business juteux et les subventions publiques qui vont avec, précisent : "La politique d'immigration de la France tue" et la police française serait sa complice.

Ce qu'oublient ces individus dégénérés, c'est que ce malien s'est jeté de son plein gré par dessus bord, et que personne ne l'y avait contraint. De plus, la police a effectué son travail qui consiste à assurer la sécurité intérieure.
A ce titre, elle est donc chargée du contrôle de l'identité des individus aux lieux et places où les suspects se trouvent.
La DGPN n'a donc rien à se reprocher, a fait son travail pour lequel elle est rétribuée.
La politique migratoire quant à elle est laxiste et stérile puisque mise en place par l'UMPS.
Preuve supplémentaire de sa défaillance, la présence de ce malien en situation irrégulière sur notre sol, où il n'avait rien à faire et qui n'aurait sans doute jamais été inquiété en absence de banal contrôle à la sortie d'un RER.

Dans un nouveau communiqué délirant, le collectif fustige une "politique répressive" qui touche "non seulement les sans-papiers mais aussi les étrangers ayant un titre de séjour et les Français, surtout ceux d'origine étrangère". "Pour chacun(e) des sans-papiers piégé(e) par des contrôles d'identité inique au faciès, combien d'étrangers en règle ou de Français 'issus de l'immigration' se voient humilier quotidiennement.

Bien évidemment, RESF s'attend sans doute à ce que demain afin d'accroître l'efficacité de la lutte contre les clandestins, la Police contrôle systématiquement les personnes qui ont les cheveux blonds, le teint pâle et les yeux bleus.
Il est bien connu que les clandestins sont souvent des suédois et des danois, qui viennent chercher chez nous un peu de soleil.
Sous vernis "antiraciste" politiquement correct, on apprend donc que RESF estime judicieux que les personnes de couleur noire ou de ressemblance maghrébine ne soient jamais inquiétées.
En somme, ils réclament un abandon total de la lutte contre l'immigration clandestine.
Pour être "antiraciste", il semblerait qu'il faille faire preuve d'une mauvaise foi certaine et de proclamer qu'il n' y a aucune ressemblance de faciès entre les immigrés clandestins, que c'est un fantasme raciste.
Donc pour faire dans l'antiracisme demain, on suppose qu'il faudra également dire par exemple que l'intégrisme musulman qui nous menace est tout autant due à la petite communauté norvégienne de France qu'à la numériquement très importante communauté algérienne.

En stigmatisant les uns et les autres, et en dénigrant le rôle de la police face au politiquement correct, RESF, la LDH et leurs amis poussent à ce que les forces de l'ordre n'ait plus de mission à exercer au motif qu'un étranger pourrait être concerné par celle-ci.
Ainsi, RESF et ses amis participent à une volonté de démantèlement de la police nationale et de la gendarmerie par la critique de l'application de ces missions.
La phase à venir serait celle de l'Armée, où ils nous expliqueront qu'il n'y a aucune menace extérieure et que l'entretien d'une armée de métier ayant un coût, il faille prononcer sa dissolution.
Il est donc très clair d'établir les liens unissant RESF, la LDH et d'autres avec les mouvances anarchistes appelant à l'insurrection ou même extrême gauchistes.
Il s'agit donc de fait d'aboutir à une société sans frontières et sans ordre, où la loi du plus fort sera la règle, et si possible celle du Kominterm.

Car l'extrême gauche était bien évidemment à la parade pour dénoncer les mêmes faits, la loutre ouvrière et le facteur de Neuilly en tête.
Montrant ainsi un signe fort à son électorat néo-français par application du jus soli, et à tous ceux sur liste d'attente.
Arlette Laguiller a été pris en flagrant délit de mensonge, proclamant qu' "En Espagne et en Italie, il y'a eu 600.000 immigrés régularisées et que cela n'a pas crée d'appels d'airs nouveaux contrairement à ce qui est dit".
Ce qui est complètement bidon. On dénombre en Espagne et en Italie plus de 100.000 arrivées clandestines via Lampedusa, les Canaries et Gibraltar, soit une très nette augmentation depuis les régularisations.
On dénombre rien qu'en Espagne, 100.000 nouvelles demandes de titres de séjour, soit un regain de demandes.
Assurément, le laxisme socialo-communiste espagnol en la matière a suscité les convoitises subsahariennes.

Sauf que les vrais assassins dans le domaine, ce sont les gauchistes et les "antiracistes" qui par leurs actes, lorsqu'ils se savent dans toute l'Afrique après que le journalistes aient écrit comme on les a défendu, poussent des centaines de milliers d'individus à se jeter dans les griffes des passeurs et des trafiquants d'êtres humains qui organisent un commerce lucratif.
Il ne resterait plus qu'à ce que ces trafics de flibustiers se constituent en société, soient cotées au CAC 40 , et les gauchistes pourraient aller prendre des actions en continuant à agir de la sorte, ils feront ainsi fortune.

Quant au rôle de la police de demain sera-t-il celui de nounou, chargée de réconforter et de cajoler les clandestins en situation de mal-être intérieur ? ... répondant ainsi à la reconversion à laquelle sont appelés nos forces de l'ordre par l'extrême gauche délirante et les "antiracistes" déments.
Sûrement pas.
Et la première des missions que l'on pourrait confier aux forces de l'ordre serait d'aller fouiller les poches des gauchistes présents à la manifestation, qui généralement entre eux, font tourner sachets de drogues, joints et marijuana ....

* "Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros."
Article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.


img137/4359/tlm106vz4.gif  

"L'antiraciste" de la première moitié du 20 ème siècle

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 31 mars 2008
img160/6051/tlm253zu1.gif

La pensée unique à l'action

Le journal de la pensée unique Le Monde, faisant suite à la diffusion du film de Geert Wilders le député néerlandais sur l'islam, est allé à la rencontre des "chances pour les Pays-Bas".


Dans un article récent, le quotidien a interrogé Hussein, un habitant de Slotervaart.

Hussein s'est plaint aux journalistes français : selon ce jeune colon marocain de 19 ans, Geert Wilders est un "cafard" qui mériterait "le mépris ou bien ...." en mimant un égorgement au couteau le tout en riant aux éclats. Peut-être, dans ses gesticulations, pensait-il à l'assassinat de Théo Van Gogh il y'a quelques mois par un marocain n'ayant supporté qu'il se soit exprimé librement dans sa propre patrie.
Le jeune Hussein est assurément un être délicat et sensible, tolérant, pacifique et soucieux de la liberté d'expression chère au pays qui l'a accueilli et extirpé de la crasse dans laquelle il vivait.
Peu après, le journaliste note la frustration d'Hussein, "comme 71% des jeunes marocains précise-t-il".
Ainsi si Hussein réagirait violemment, ce serait la faute des abominables méchants néerlandais, qui ont refusé de l'intégrer.

Hussein exprime d'ailleurs son mal être dans des propos incohérents.
Tout d'abord, il se plaint de "l'ennui à l'école" ... soit ! Pourtant plus loin, il exprime sa colère vis-à-vis des autochtones en précisant "l'hypocrisie des patrons qui traînent à l'embaucher" ...
Bien sûr, Hussein s'attendait, en venant aux Pays-Bas, à ce que des billets tombent du ciel ou que des pièces bourgeonnent sur les arbres.
Il pensait sûrement qu'il suffisait de se baisser et de ramasser le tout pour vivre dans le faste.
Il devait croire que l'on pouvait vivre dans la paresse et toucher le gros lot, avoir moults serviteurs, domestiques et danseuses à l'heure du thé à la menthe.
Hussein s'attendait sans doute à ce qu'on l'embauche comme cadre voir PDG adjoint, après avoir traîné ses babouches durant toute sa formation scolaire par exemple.
Vraisemblablement, Hussein semble éberlué que ce ne soit pas le cas.

Alors Hussein s'en prend à la "condescendance des services sociaux" auxquels il est donc voué.
Mais Hussein prend tout de même le soin de préciser qu'il aime "plutôt bien" le quartier que les autochtones lui ont bâti grâce au contribuable local pour lui et ses voisins, et bien souvent "ses frères" qui s'en remettent pour leur survie à la toute puissance d'Allah le magnifique et miséricordieux.

Bien évidemment, Hussein s'en prend avec virulence aux forces de l'ordre qui multiplient les contrôles aux abords de son quartier, malgré les émeutes ethniques qui s'y sont déroulées quelques mois auparavant.
La presse de la pensée unique verse une larme pour lui, en apprenant par exemple que 200 familles dont la majorité sont étrangères, ont été poussé à quitter leur logement social, après de multiples plaintes déposées par des riverains qui trouvent insupportables de vivre comme s'ils se retrouvaient soudain au souk de Marrakech.
Il pense ainsi être victime d'un racisme inexistant perpétré par des fascistes invisibles.
Hussein pensait visiblement que la police chargée de restaurer le calme et la sécurité allait contrôler l'identité des aristos ou des gosses de riche qui cheminent le long des canaux.
Hussein pense être victime d'un délit de faciès ... car il est bien connu que le portrait robot du délinquant est toujours celui d'un grand blond aux yeux bleus avec sa chaussure noire, bien connu pour son agressivité notoire, ses débordements et ses accès de violence en bande.

A force d'avoir eu le crâne bourré d'aneries, Hussein semble subir un trop plein et s'être mis à les régurgiter par la bouche à chacune de ses paroles.

chard53.gif

Heureusement pour Hussein, les "grands frères" sont là pour veiller à ce qu'il puisse un jour prospérer.
Ainsi, Monsieur Harchaoui, grand manitou d'un forum louant les vertus du multiculturalisme y veille.
Celui-ci chevauche à travers la contrée hollandaise pour prêcher la bonne parole cosmopolite, l'Evangile d'aujourd'hui selon Saint Mrap et Sainte Licra.
L'apôtre Harchaoui prophétise ainsi : "l'attitude de la majorité des musulmans est relax, patriotique, loyale" ... Amen !!

Dans sa quête du "Saint Graal pluriculturel", il n'est pas seul.
M. Scheffer est pris en exemple, lui qui souhaite instaurer le débat entre les indécrottables racistes néerlandais et les éternelles victimes étrangères qui subiraient leur effroyable xénophobie.
Par exemple, Scheffer se ferait point d'orgue que de réunir deux femmes symbolisant pour lui les temps forts des débats auquel il a participé : la très tolérante marocaine qui se disait angoissée que son enfant "se perde dans une société tellement étrange (la société hollandaise de racine chrétienne)" et l'abominable raciste néerlandaise qui dit ne plus reconnaître son quartier depuis qu'il abrite une mosquée. 

Et pour en revenir à notre ami Hussein, ce brave et sympathique marocain victime de l'intolérance des méchants autochtones - lorsqu'on lui dit que Geert Wilders à l'opposé "réclame l'arrêt total de l'immigration, la fin de la construction des mosquées (il en existe environ 500 dans le pays) et la suspension des subventions accordées aux écoles coraniques (42 à l'heure actuelle). et qu'il veut aussi priver les délinquants musulmans de leur nationalité néerlandaise." - "Trop fou", rétorquent Hussein et "sa dame' soudain dotés d'une conscience politique aiguisée.

par François Louis publié dans : Immigration communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>
Blog : Artiste sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus