
L'héritage gaulliste, c'est le FN !
"Il ne faut pas se payer de mots. C'est trés bien qu'il y ait des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne".
Le général De Gaulle
Bien évidemment, si cela avait été dit par Jean-Marie Le Pen, les médias en auraient fait parler pendant 20 ans en criant au nazisme. Il aurait été condamné par des tribunaux à la botte du MRAP et de SOS Racisme, un échaffaud aurait été présenté devant lui, un gibet de potence aurait été dépêché, afin de le pendre haut et court.
Là en revanche, il s'agit du général De Gaulle, figure de la Résistance française à l'occupant nazi. Cela ne semble donc souffrir d'aucun soupçon raciste.
On aimerait désormais savoir le point commun entre Sarkozy, qui se réclame du gaullisme comme l'ensemble de l'UMP, avec le général de Gaulle.
De Gaulle, issu d'une famille chrétienne très pratiquante évoque les français comme un peuple de religion chrétienne.
Sarkozy, quant à lui a institutionnalisé l'Islam en France et réclame un Islam de France avec fermeté et de ses propres voeux, a crée le Conseil National du Culte Musulman, a de la sympathie pour l'UOIF (union des organisations islamiques de France), a encouragé la construction de mosquées, et s'est tu de la démolition d'églises.
Tout en renforçant l'axe franco-allemand, indépendamment des structures européennes, le président de Gaulle s'est résolument opposé à la notion de supranationalité. La crise de la "chaise vide", de juillet 1965 à janvier 1966, a d'ailleurs pour but d'empêcher la Commission européenne d'accroître son pouvoir aux dépens des Etats. Par ailleurs, de Gaulle refuse l'entrée de la Grande-Bretagne dans la C.E.E., voyant en elle le "cheval de Troie" des Etats-Unis. Réaliste et pragmatique, sa politique a aussi été celle d'un eurosceptique.
Nicolas Sarkozy, quant à lui est un européiste convaincu. Il a approuvé la monnaie unique, le traité de Maastricht, a applaudi le traité de Schengen, était heureux de l'ouverture des frontières. Récemment, il vantait les mérites qu'auraient eu la Constitution Européenne soumise au référendum. Celle-ci rejetée en masse, il a du mal à avaler la couleuvre et se fout de l'avis des français. Il propose de faire passer en force au Parlement, la 1ère des 3 parties, la partie dite institutionnelle, dans le dos des français après son élection.
Quand De Gaulle a quitté le pouvoir pour un référendum en 1969 où les français ne l'ont pas suivi, Sarkozy lui est resté et veut passer par d'autres moyens, par le Parlement, en traître.
En 1966, De Gaulle décidait de retirer la France de l'OTAN, décidée d'avoir une politique de défense indépendante. Le Conseil des Ministres UMP, le 5 décembre 2005, Sarkozy présent en tant que Ministre de l'Intérieur et numéro 2 du gouvernement UMP, décide avec ses amis de la réintégration de la France à l'OTAN par des arguments fallacieux, acte passé totalement inaperçue.
Quand le général De Gaulle dit que la France est de culture grecque et latine, Sarkozy chante lui le cosmopolitisme et prétend que la diversité et le multiculturalisme sont une chance pour la France.
Sarkozy prétend ainsi que son parti, représenter l'héritage De Gaulle.
De Colombey les Deux Eglises, le général a du se retourner maintes fois dans sa tombe.
Son petit-fils, Charles De Gaulle (lui aussi) était le numéro 2 de la liste Front National aux élections européennes de 1999, reprenant ainsi le flambeau familial d la résistance française.
Quel est l'héritier du gaullisme ? Sarkozy ? ... ou bien Le Pen ?
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