Le FN près de chez vous

Lundi 2 mars 2009

N'en déplaise au socialiste Georges Frêche qui considère que les joueurs blancs « sont nuls »(sic), les champions du monde du ballon rond sont italiens .... et « blancs » sans exception.

Outre l'aspect « blanc-blanc-blanc » de cette équipe aux antipodes de celle des « blacks-blancs-beurs », la couleur qui dérange le plus les observateurs « bien pensant » : c'est la couleur politique des champions du monde italiens.

Exacerbé par l'arrivée au gouvernement de la Ligue du Nord et par une politique gouvernementale de droite digne de ce nom, les journalistes français se sont émus des actes et déclarations des joueurs de la Squadra Azzura :

Christian Abbiati
(4 sélections ),
gardien du club mythique du Milan AC a ainsi déclaré :
"je partage certains idéaux du fascisme : la patrie et les valeurs de la religion catholique. Je récuse les lois raciales et l'alliance avec Hitler, mais j'admire la capacité à assurer l'ordre social et à garantir la sécurité des citoyens."



Alberto Aquilani,
(8 sélections )
jeune prodige de l'AS Roma, avait il y a quelques temps déclaré que « les immigrés sont trop nombreux en Italie, et qu'ils provoquent une hausse de la criminalité ». Plus tard, il confiait également aux journalistes qu'il est « hostile à l'avortement ».

La presse française relate qu'Aquilani aurait aussi une passion cachée pour la collection d'objets à l'effigie du Duce.



Daniele De Rossi
, (39 sélections )
son coéquipier de l'AS Rome a quant à lui proclamé haut et fort son militantisme à Forza Nuova, un des mouvements de la droite nationaliste italienne, considéré par ses détracteurs comme néo-fasciste.



Fabio Cannavaro
(122 sélections – capitaine de l'équipe championne du monde)
n'a lui non plus jamais caché ses sympathies politiques pour la droite de la droite, et a récemment fait la promotion des camps « Evita Peron », colonies organisées par la droite nationale.



Gianluigi Buffon (89 sélections)
, de la Juventus de Turin, reconnu comme meilleur gardien de but au monde, fait l'objet de plusieurs reproches de la part des inquisiteurs trempés au politiquement correct.

Lors de la victoire de l'équipe nationale d'Italie contre la « légion étrangère » française en finale de coupe du monde 2006, Buffon a fêté la victoire en brandissant ostensiblement un drapeau italien orné d'une croix celtique.

Le gardien transalpin a également longtemps porté le n°88 sur le terrain lorsque tous les gardiens titulaires portent le n°1. Selon la « bien pensance », il s'agirait là d'un hommage au national-socialisme, dont le 88 dans sa symbolique signifierait HH (Heil Hitler).

Evoluant alors au club de Parme en 1997, il aurait refusé de se joindre à ses coéquipiers (dont Thuram) pour se rendre au camp de concentration d'Auschwitz.

Enfin, il aurait revêtu à plusieurs reprises un tee-shirt sur lequel est inscrit « Mort à ceux qui se rendent » , qui serait un slogan de groupuscules néo-fascistes.



 

Depuis 10 ans que le journalisme français s'abreuvait des déclaration pseudo-philosophiques d'un Thuram et consorts comme s'il s'agissait de la réincarnation « noire » de Platon et qu'il buvait comme du petit lait les relents de discours antipatriotiques d'un Karembeu revanchard contre la métropole.

Peu importe les opinions politiques de tel ou tel, voilà au moins une équipe européenne composée d'européens, qui connaissent leur hymne nationale, le chante avec fierté, portent haut les couleurs de leur nation sur le terrain et font honneur à leur pays

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas le cas chez nous.



De qui vous sentez-vous le plus proche ?

Par François Louis
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Dimanche 21 décembre 2008
Vous pouvez désormais retrouver mes interventions sur les deux sites suivants :

- FN Villeurbanne :
http://fnvilleurbanne.over-blog.com/ (sous mon nom : Louis Vittoz)

- Eure Marine : http://eure.marine.over-blog.com/
Par François Louis
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Dimanche 23 novembre 2008

En mars dernier, la candidate socialiste à la mairie de Perpignan demandait l'annulation du scrutin très serré qui avait vu la victoire du maire UMP pour fraude électorale.

Cet épisode a été appelé celui de "la fraude à la chausette", un président de bureau de vote pro-UMP ayant été vu sortir une douzaine de bulletins de vote d'une de ses chaussettes.

Une bonne dizaine de manifestations avaient ensuite été organisées par les socialistes, s'estimant à juste titre floués, défilant avec chaussettes sales pour l'image, et commentant au passage que ce genre de méthodes était tout à fait digne de l'UMP, à contrario d'un PS fort respectueux de l'expression du suffrage universel.

Voilà que l'on apprend qu' à son propre congrès pour désigner son premier secrétaire, le PS n'aurait pas validé des votes en faveur de Mme Royal, et en aurait attribué des fictifs à Mme Aubry, comme à Metz ou dans le Nord. Les fédérations socialistes où  l'on ne saurait ni lire ni compter seraient un certain nombre, chaque camp s'amusant désormais à recenser les lieux d'incident. Cocasse ...

Il pourrait donc être suggré aux 577 électeurs de Ségolène Royal des Pyrénées Orientales de manifester publiquement auprès des 1029 électeurs de Martine Aubry. En guise de chaussette sale, voici un excellent livre pour leur apprendre comment compter les bulletins de vote des adhérents :

Avant de venir donner des leçons de démocratie aux autres, le PS a une fois encore perdu l'occasion de se taire et de balayer devant sa porte.

Par François Louis - Publié dans : Contre le Parti Socialiste
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Mardi 18 novembre 2008


Hier soir, Marine Le Pen était l'invitée d'une émission diffusée sur France 4, qui l'a confrontée à des jeunes lycéens la questionnant sur plusieurs thèmes.

Outre le traitement de faveur qui lui a été réservée par 3 ou 4 bobos composant l'assemblée, si jeunes et déjà lobotomisés, mais qui un mois plus tôt avaient réservé à Monsieur Bayrou un accueil "normal" si ce n'est chaleureux ; il a été surprenant de voir les clichés qui habitaient les esprits de ces jeunes gens, y compris chez ceux qui ont eu la plus élémentaire courtoisie d'écouter ce que Marine Le Pen leur répondait.

Ainsi, et c'est à la mode, l'élection d'Obama était à l'ordre du jour. Il était sidérant de constater au travers de l'ensemble des discussions à ce sujet, la racialisation inconsidérée de l'élection américaine.
"Pensez-vous qu'on puisse élire un métis en France ?" "L'élection d'un président noir et le discours du FN ? "Pourriez-vous voter pour un président de couleur ?" etc. pendant plus d'un quart d'heure.

Il aura fallu que Marine Le Pen précise que c'est sur ses compétences et son projet présidentiel qu'Obama a réuni une majorité de suffrages, et non en raison de sa couleur de peau.
Car c'est bien de cela dont il s'agit : c'est le projet d'Obama qui demain va s'appliquer et non le fait de savoir s'il est noir ou métis, s'il prend son café noir ou au lait ...

Réduire la victoire électorale de cet homme à sa seule couleur de peau, c'est réduire cet homme à son seul état de métis en déconsidérant totalement ses idées, comme s'il était incapable d'avoir une vision du monde et d'avoir un idéal de société en raison de cet état. Les racialisateurs du débat ont donc une vision réductrice et raciste envers Monsieur Obama, et c'est justement ceux qui n'y souscrivent pas, comme le Front National et ses militants, qui sont taxés de nourrir soi disant ces mêmes opinions racistes, ce qui est un comble. C'est d'ailleurs Marine Le Pen qui plus tard a dû se justifier; comme d'habitude, de tout soupçon de racisme, faisant perdre 10 minutes à l'enrichissement du débat.



Plus tard sur France 2, dans l'émission Complément d'Enquêtes relative aux relations noirs/blancs, Monsieur Duquesne a interviewé successivement divers orateurs dont Mme Taubira qui a atteint le paroxysme de la racialisation du débat, et qui pire encore attribuait une hiérarchie temporelle aux différentes sortes de racisme, comme s'il y en a qui sont plus légitimes que d'autres sans doute. 1h30 de racialisation de débat sur le service public et sans vergogne.

Comment Mme Taubira fait-elle pour ne pas se rendre compte ni comprendre, et davantage en cette période extraordinaire et inédite de crise qui s'annonce à tous les niveaux, que racialiser le débat de l'élection américaine comme on est en train de le faire depuis 3 mois, va justement engendrer des réactions de racisme de tous les côté et qui risqueraient d'atteindre des proportions phénoménales ?

Comment peut-elle se donner le droit de rester ainsi sourde et aveugle au fait qu'Obama n'a pas qu'une couleur de peau, mais qu'il en a aussi dans le ciboulot ?

Le Front National, injustement et sans relâche taxé de racisme, est justement l'un des seuls à ne pas résumer la victoire de Monsieur Obama à ce qu'il est mais à ce qu'il pense. Ce refus entraîne paradoxalement la rage rituelle des antifrontistes les plus indécrottés, preuve que l'antiracisme pour eux, n'est qu'une vitrine pour donner du crédit à leurs actions antidémocratiques à notre encontre. Participant à déracialiser ce débat saugrenu, notre mouvement ne peut que se féliciter d'être une fois encore un exemple à suivre.

Puisse Dieu pardonner un jour à tous ces individus de générer la haine dans les débats après l'avoir abondamment racialisé, les excuser des conflits intercommunautaires une fois que certains auront joint le geste à la parole.




Par François Louis - Publié dans : Le Front National
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Samedi 15 novembre 2008



Bonjour à tous.

Absent depuis un moment, j'ai eu la joie de connaître successivement deux heureux évènements qui m'ont demandé du temps. En conséquence, le blog n'a pu être alimenté.

Néanmoins, je prépare activement mon retour, qui se fera sur un autre support que celui-ci, et qui vous apportera certainement bien davantage de satisfaction.

Je ne vous en dis pas plus pour le moment car je travaille actuellement sur ce projet, mais vous serez informé lors de sa mise en place. Vous pouvez soit vous abonner à la Newsletter (colonne de droite) et donc être informé automatiquement du message que j'éditerai, soit repassé sur ce site d'ici quelques temps.

Dans l'attente, je vous laisse à la lecture des sites amis que vous connaissez sûrement : les sites du FN Villeurbanne, le blog de Maya, le blog de Yann Redekker etc.

Je vous laisse, en attendant, à cette lecture qui est une ébauche incomplète portant sur les causes du racisme anti-français et anti-blanc, en guise d'avant-goût.

Vive le FN et la France !
Amitiés.


L'échec personnel :

L'échec personnel et principalement le sentiment avéré ou non de cet échec est la première explication de ce raciste là, qui va l'amener progressivement à éxécrer tout ce qui lui rappelle l'image de la France et donc par amalgame à haïr l'homme blanc.

L'échec personnel et collectif est pourtant la conséquence logique de la calamiteuse politique migratoire menée depuis plusieurs décennies par les partis de gouvernement (UMP, RPR, UDF, PS, PS, Verts).

En effet, les pays occidentaux à des degrés divers ont tous été durement frappés par les contrecoups des crises économiques des années 1970, ayant généré des taux de chômage inégalés, du moins dans leur durée inédite, engendrant inévitablement en cascade des difficultés d'ordre social notamment. Parallèlement à cette période, les politiques occidentales n'ont ni su ni pu gérer les déferlantes migratoires venant principalement d'afrique subsaharienne ou d'afrique du nord. En outre, à une immigration de travail, premier des vecteurs de l'intégration, s'est substituée une immigration de peuplement rendu principalement possible par le regroupement familial.

Par exemple, la France comptait 5 millions d'immigrés en 2004, dont plus de 3 millions d'extra-européens, sans compter les 2 à 3 millions de naturalisés français venus depuis 1975 et leurs enfants. Ceci en connaissant parallèlement un taux de chômage moyen de l'ordre de 6 à 9% sur la même période, et alors même que les statistiques sur les nombreux migrants indiquaient qu'au minimum plus des 3/4 des immigrés extra-européens, à niveau égal, étaient largement sous-qualifiés en comparaison de la main d'oeuvre locale.

La résultante logique de ce cru constat amène à considérer l'échec d'un grand nombre de ces étrangers comme une conséquence d'une logique implacable. Comme les spécialistes en psychologie l'indiquent, le ressenti de cet échec personnel peut amener les intéressés à entretenir des troubles névrotiques. Selon les mêmes spécialistes, la pathologie chez les personnes concernées peut entraîner : la paranoïa, des bouffées délirantes, la psychopathie, l'hystérie, la phobie ...

Grâce à la récupération poltico-gauchiste, le français et plus généralement le blanc, va devenir le nombril de ces troubles névrotiques, le bouc émissaire, la victime expiatoire ...

La récupération gauchiste

La découverte médiatique de ces populations appelées depuis "minorités visibles" a été une aubaine contextuelle pour les gauches occidentales et en particulier françaises. Les deux dernières décennies du XXème siècle vont instituer "la lutte des races" au lieu et place de la "lutte des classes" avec un schema de raisonnement désormais le suivant : prolétaire/bourgeois, gentil/méchant, bronzé/blanc.

Le dernier quart de siècle marque en effet le déclin continu du secteur industriel au profit du tertiaire et donc marque la baisse numérique de ceux que l'on baptise les "prolétaires". 

Parallèlement, à la suite de la Glasnost et de la Perestroïka puis avec l'effondrement du communisme à la fin des années 80, le monde prend consience de l'horreur du bilan communiste. Là où ils ont tenu les rênes du pouvoir, les communistes ont imposé comme règles politiques : la censure, la torture, le goulag, les massacres collectifs, les charniers, les fosses communes, l'espionnage politique, la dictature, les génocides, les lynchages, la famine organisée, le délire planificateur ... que ce soit au Cambodge, en Ukraine, en Europe de l'Est, ou ailleurs. Là où ils sont passés, les communistes ont un bilan édifiant : 100 millions de morts au minimum, sans compter tous les morts que l'on n'a pas encore découvert, tout cela en un peu plus d'un demi-siècle.

Par ailleurs, les socialistes parvenus au pouvoir en 1981 prennent conscience du caractère inapplicable d'une politique de gauche et rentreront dès 1984 dans un processus baptisé "politique de rigueur" qui aura cours jusqu'en 1986, puis entre 1988 et 1993 et avec le gouvernement Jospin. La gauche va perdre ses illusions en même temps que l'échec du gouvernement Mauroy (1981/1984), définitivement enterrées par la convergence des politiques européennes faisant du PS un parti centriste proche du RPR et de l'UDF, puis de l'UMP et du Modem.

Les gauches françaises vont donc voir en ces enfants d'étrangers une bouffée d'air salvatrice. Sa bouée de sauvetage, ce sont alors ceux que l'on appelle "la seconde génération", suivie de la "troisième génération", français de papier à la faveur du droit du sol qui leur a garanti la nationalité française par le simple fait d'être accouché en France.

Les gauches vont à cette fin propulser sur orbite des satellites "antiracistes" pour pouvoir se raccrocher à cette bouée. Le Parti Socialiste va lancer SOS Racisme en 1984, avec Harlem Désir en fer de lance, devenu député européen du PS depuis 1999. Le Parti Communiste va faire du MRAP son instrument dès 1983 avec la "marche des beurs", et va faire entrer Mouloud Aounit, le président dudit mouvement, au conseil régional d'Ile-de-France.

Les satellites "antiracistes" vont ainsi se garantir la constitution d'une clientèle électorale, un espèce de "gagnant-gagnant" entre la "seconde génération" et les gauches en vue de prospérer ensemble, et par conséquent s'immuniser contre la mort programmé des idées de gauche devenues obsolètes. L'objectif est aujourd'hui remarquablement atteint puisque 80% des maghrébins de France qui se sont exprimés, déclarent avoir voté Ségolène Royal au second tour de la présidentielle en 2007.

Pour en arriver là, les gauches françaises vont mettre en place :  l'instauration et la mythification du monopole des populations blanches en matière de racisme, de colonialisme et d'esclavage, la victimisation du non-blanc, l'invention de la "ghettoïsation" d'avant 1981, le bourrage de crâne systématique en tout temps et tout espace (école, lieu de travail, réunions de famille etc.).

A cet effet, elle vont mobiliser leurs moyens et leurs réseaux qu'elles auront préalablement pris soin d'infiltrer  : le corps enseignant, la magistrature, le monde musical et artistique, le syndicat, la manifestation de rue, le terrorisme intellectuel. Le "politiquement correct" voit le jour, prohibant ainsi toute respectabilité à l'égard d'une pensée contraire.

Le raciste anti-blanc a donc désormais clairement identifier le responsable de son échec : le blanc, détenteur d'une formidable capacité de nuisance. Il va désormais falloir au raciste anti-blanc écarter "la menace".

Par François Louis
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