N'en déplaise au socialiste Georges Frêche qui considère que les joueurs blancs « sont
nuls »(sic), les champions du monde du ballon rond sont italiens .... et « blancs » sans
exception.
Outre l'aspect « blanc-blanc-blanc » de cette équipe aux antipodes de celle des « blacks-blancs-beurs »,
la couleur qui dérange le plus les observateurs « bien pensant » : c'est la couleur politique des champions du monde italiens.
Exacerbé par l'arrivée au gouvernement de la Ligue du Nord et par une politique gouvernementale de droite digne de ce nom, les journalistes français se sont émus des actes et déclarations des
joueurs de la Squadra Azzura :
Christian Abbiati (4 sélections ), gardien du club mythique du Milan AC a ainsi déclaré : "je partage certains idéaux du fascisme : la patrie et les valeurs de la
religion catholique. Je récuse les lois raciales et l'alliance avec Hitler, mais j'admire la capacité à assurer l'ordre social et à garantir la sécurité des citoyens."

Alberto Aquilani, (8 sélections ) jeune prodige de l'AS Roma, avait il y a quelques temps déclaré que « les immigrés sont trop nombreux en Italie,
et qu'ils provoquent une hausse de la criminalité ». Plus tard, il confiait également aux journalistes qu'il est « hostile à
l'avortement ».
La presse française relate qu'Aquilani aurait aussi une passion cachée pour la collection d'objets à l'effigie du
Duce.

Daniele De Rossi, (39 sélections ) son coéquipier de l'AS Rome a quant à lui proclamé haut et fort son militantisme à Forza Nuova, un des mouvements de la droite nationaliste
italienne, considéré par ses détracteurs comme néo-fasciste.

Fabio Cannavaro (122 sélections – capitaine de l'équipe championne
du monde) n'a lui non
plus jamais caché ses sympathies politiques pour la droite de la droite, et a récemment fait la
promotion des camps « Evita Peron », colonies organisées par la droite nationale.
Gianluigi Buffon (89 sélections) , de la Juventus de Turin, reconnu comme meilleur gardien de but au monde, fait l'objet de plusieurs
reproches de la part des inquisiteurs trempés au politiquement correct.
Lors de la victoire de l'équipe nationale d'Italie contre la « légion étrangère » française en
finale de coupe du monde 2006, Buffon a fêté la victoire en brandissant ostensiblement un drapeau italien orné d'une croix celtique.
Le gardien transalpin a également longtemps porté le n°88 sur le terrain lorsque tous les gardiens titulaires portent le n°1. Selon la « bien pensance », il s'agirait là d'un hommage au national-socialisme, dont le 88 dans sa symbolique signifierait HH (Heil Hitler).
Evoluant alors au club de Parme en 1997, il aurait refusé de se joindre à ses coéquipiers (dont Thuram) pour se rendre au camp de concentration d'Auschwitz.
Enfin, il aurait revêtu à plusieurs reprises un tee-shirt sur lequel est inscrit « Mort à ceux qui se
rendent » , qui serait un slogan de groupuscules néo-fascistes.

Depuis 10 ans que le journalisme français s'abreuvait des
déclaration pseudo-philosophiques d'un Thuram et consorts comme s'il s'agissait de la réincarnation « noire » de Platon et qu'il buvait comme du petit lait les relents de discours
antipatriotiques d'un Karembeu revanchard contre la métropole.
Peu importe les opinions politiques de tel ou tel, voilà au moins une équipe européenne composée d'européens, qui connaissent leur hymne nationale, le chante avec fierté, portent haut les
couleurs de leur nation sur le terrain et font honneur à leur pays
Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas le cas chez nous.


De qui vous sentez-vous le plus proche ?







